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15 mai 2013

Conseil communal des 14 et 15 mai

Ordre du jour ordinaire

Plan chiffré de réduction de la délinquance et cartes

Le conseil communal a refusé de prendre en considération une motion PLR-UDC demandant la fixation d’objectifs chiffrés pour réduire la délinquance. Les porteurs de la proposition demandaient des statistiques, des priorités, un plan d’action. Il leur a été répondu que tout ceci existait déjà, et que dès lors personne n’avait besoin de leur proposition, de nature à encourager une politique du chiffre peu souhaitable. Une autre proposition PLR a été, elle adoptée : elle demande de doter la police lausannoise de moyens pour établir une cartographie des délits à Lausanne.  Lire la suite…

Communiqués

2 mai 2013

Publier ses comptes, un geste simple et parlant

Le Parti socialiste publie aujourd’hui ses comptes 2012 et son budget 2013. Comme les années précédentes, nous nous engageons ainsi pour une meilleure transparence de la vie politique. Il est temps que la population puisse savoir de combien d’argent disposent les partis et organisations de campagne, d’où proviennent leurs ressources, et quelles sont leurs dépenses.

Les revenus du PSL se composent pour moitié des cotisations de nos membres et pour moitié des contributions de nos élu-e-s au conseil communal, à la Municipalité et au Grand Conseil. Les dons (qui représentent environ 1% des revenus), émanent exclusivement de particuliers : le PSL n’accepte aucun don d’entreprises, ni de personnes morales en général.

En 2012, ces ressources ont servi à honorer nos charges et à financer nos campagnes, principalement communales. Celles-ci ont été peu nombreuses en 2012, à l’exception des élections cantonales, ce qui explique le bon résultat. Néanmoins, nous constituons durant toute la législature des réserves pour les prochaines échéances électorales.

Par cette publication, le PSL fait la preuve qu’il est aisé de communiquer le financement d’une organisation politique. Il espère que les autres partis lausannois, comme il les y a enjoint lors des élections de 2011, suivront l’exemple, pour une vie politique plus transparente.

Dans l’espoir que cette pratique devienne la norme, le Parti socialiste soutient la pétition de la Jeunesse socialiste vaudoise qui demande une modification de la loi sur l’exercice des droits politiques (LEDP). La JSV revendique que les comptes de campagne des partis soient systématiquement publiés, qu’il existe un plafonnement du budget des campagnes électorales identiques à tous les partis, que ceux-ci publient la liste de leurs donateurs dont la contribution excède la somme de 500.- et que les dons privés soient limités.

Un stand commun de récoltes de signatures aura lieu ce samedi à la rue Haldimand de 9h à 13h.

Les comptes du PSL sont disponibles en détail ici: www.ps-lausanne.ch/participez/financement/comptes-2012/

La pétition de la JSV peut être signée en ligne ici: www.jsv.ch/transparence 

Actualité et Démocratie

2 mai 2013

« Il est temps de remettre le monde à l’endroit ! »

Lors du défilé du 1er mai 2013 à Lausanne, Ada Marra, conseillère nationale, a prononcé le discours suivant:

« La justice fiscale et sociale. Voilà un mot pour lequel il faut se battre plus que jamais. Et il faut l’associer avec le mot dignité. Parce qu’il est indigne en Europe de se faire expulser de son logement parce qu’on arrive plus à le payer. Parce qu’il est indigne de devoir vivre avec 500 euros par mois. Parce qu’il est indigne de voir s’ouvrir un peu partout en Europe les soupes populaires.

L’Europe est en crise, écrasée par des plans d’austérité décidés par ceux qui s’en tirent mieux que les autres. L’Europe est en crise parce que le moins que l’on puisse dire c’est qu’elle ne s’est pas construire sur la solidarité sociale et fiscale. L’économie américaine et européenne est en crise parce qu’elle s’est développée dans une financiarisation galopante. Où les entreprises ne servent plus à produire. Où des travailleuses et des travailleurs veulent mettre leur compétence et leur savoir faire au service de la société. Mais où il n’y a plus d’entreprises, sacrifiées sur l’autel de la spéculation et des actionnaires.

La Suisse n’est pas à l’abri de ce qui se passe en Europe. Et la pression sur les travailleurs se fait sentir. Les cas de sous-enchère salariale sont récurrents. Des entreprises licencient bien qu’elles fassent des bénéfices pour plaire aux actionnaires, d’autres se font racheter par des groupes étrangers qui se comportent comme des voyous. Prenons l’exemple de Boillat au Jura, Novartis dans le canton de Vaud, mais plus récemment de la Providence à Neuchâtel.

La paix sociale n’est possible que si le travail et les droits des travailleuses et travailleurs sont respectés. Pour respecter le travail qui est un droit, il faut changer de logique. Ce ne sont plus les actionnaires qui doivent décider de nos destins, mais les employé-e-s de chaque boîte qui doivent pouvoir participer aux décisions stratégiques de l’entreprise. Il faut mettre une limite à l’accumulation avide de certains et repenser le partage. Dans les salaires et dans le travail. C’est pourquoi l’initiative de la jeunesse socialiste repense le système d’accumulation afin de le freiner. Le plus haut salaire ne doit pas être 12 fois supérieur à celui du plus bas. Cela fait partie des initiatives qui passeront en votation populaire et qui ont fait tomber un tabou en Suisse. Celui des salaires.

Alors les 4000.- de salaire minimum que les syndicats et les partis de gauche exigent, ce n’est pas la révolution. C’est un droit. C’est le mimimum qu’un travailleur est en droit d’attendre pour son travail. Le patronat lui plébiscite les conventions collectives de travail. Mais où sont ces conventions quand on sait que seuls 40% des travailleurs en bénéficient en Suisse ? Quand on sait que plus de 150’000 salaires sont en dessous de 4000.-. Qu’il est des métiers, comme celui des vendeurs et des vendeuses dans le commerce du petit détail, qui rêvent d’obtenir un salaire pareil. Et au lieu de les protéger, la majorité de droite de ce pays souhaite libéraliser les horaires d’ouvertures des magasins et étendre le travail du dimanche. On nous a annoncé deux jours avant le 1er mai, comme par hasard, que le pouvoir d’achat des travailleurs a augmenté. Il aurait été bon de nous le mettre en parallèle avec d’autres statistiques. 1 travailleur sur 22 est un working poor en Suisse. Quelqu’un qui malgré son travail n’arrive pas à joindre les deux bouts. Il y a 900’000 pauvres dont 250’000 enfants. Et la rétribution trop basse n’est évidemment pas étrangère à cette situation.

Des coalitions sont en train de se former afin de lutter pour le droit des travailleurs et des travailleuses. Des coalitions des partis politiques en passant par les Eglises. Il faut encourager ce large éventail. Parce que l’histoire a montré que seule l’union fait la force. Parce que des mesures de protection comme le salaire minimum est désormais indispensable face à la trahison de la paix sociale par le patronat.

Pour résumer, il est temps de remettre le monde à l’endroit !

Alors vive les travailleurs, vive le travail, vive la justice sociale ! »

 

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30 avril 2013

Conseil communal du 30 avril

Questions orales

Licence du Lausanne-Sports

La Swiss Football League (SFL) n’a pas octroyé au Lausanne-Sports la licence nécessaire pour prendre part à la Super League. Les raisons de ce refus n’ayant pas été communiquées très clairement par la SFL, la Municipalité a signalé qu’il ne s’agissait pas là d’un refus pour des raisons d’infrastructure insuffisante, mais bien d’un problème technique dans la présentation des comptes qui devrait être résolu rapidement. Lire la suite…

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17 avril 2013

Conseil communal du 16 avril

Questions orales

Mise en vigueur du règlement de police

Le règlement de police lausannois a été attaqué en recours par des membres UDC du conseil communal. Afin que ce règlement, qui contient des dispositions pour lutter contre la mendicité organisée et pour la réguler au centre-ville, puisse être appliqué, le conseil communal a chargé le bureau de demander que l’effet suspensif soit levé. Lire la suite…

Communiqués

10 avril 2013

Régulation de la mendicité: entrave malvenue

Le Parti socialiste a pris connaissance du recours de l’UDC contre le nouvel article 87 bis du Règlement général de police ainsi que de l’effet suspensif qui en découle.

S’il ne peut que prendre acte de la décision judiciaire, il déplore en revanche le recours déposé par l’UDC. Cette manœuvre dilatoire visant à retarder l’entrée en vigueur de la solution de compromis votée par le Conseil communal est d’autant plus regrettable qu’elle empêche la Ville de Lausanne d’expérimenter une régulation de la mendicité potentiellement plus crédible que l’interdiction pure et simple.

Par leur action, les recourants achèvent de démontrer, si cela était nécessaire, qu’ils préfèrent les arguties juridiques et politiciennes aux solutions pragmatiques.

Communiqués

22 mars 2013

Conférence de presse « Qualité de vie – pour un 30 km/h au centre-ville

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Le Parti socialiste lausannois a tenu aujourd’hui une conférence de presse, conjointement avec Les Verts, La Gauche et l’Association transportset environnement (ATE), pour présenter aux médias la motion «Qualité de vie – pour un 30 km/h au centre-ville» sera prochainement débattue au Conseil communal.

Rebecca Ruiz, présidente du Parti socialiste lausannois, a ouvert la conférence en précisant que la mise en place d’une limitation du trafic à 30 km/h, comme le propose la motion, s’inscrit dans les évolutions urbanistiques qui vont changer le visage de la Ville de Lausanne à l’avenir. Ce projet trouve également sa raison d’être dans la plateforme commune du PS, des Verts et de La Gauche adoptée avant les élections communales de 2011 qui soulevait la nécessité politique de requalifier les espaces publics, de soutenir les mobilités douces et les transports publics, de réduire le bruit et les émissions dues au trafic polluant. La motion est également cohérente avec le programme de législature du PS lausannois, où il est clairement affirmé que pour améliorer la sécurité et la convivialité dans les quartiers, il faut poursuivre la mise en place de zones 30 et de zones de rencontre.

Evelyne Knecht, conseillère communale (La Gauche), a souligné que les futurs axes forts de transports publics participeront à diminuer le trafic, mais doivent être accompagnés d’une limitation de la circulation pour être pleinement efficace. Elle a présenté ensuite la « petite ceinture » lausannoise. Entre 15’000 et 22’000 voitures y circulent chaque jour avec autant de nuisances sonores, de pollution et de risques pour la sécurité. Dans un premier temps, la motion propose donc une limitation de vitesse à 30 km/h la nuit, de 22h à 6h dans le périmètre concerné, pour rapidement parvenir à une limitation permanente.

Anne-Françoise Decollogny, conseillère communale (PS), a ensuite pris la parole pour rappeler que près de 15’000 personnes habitent le centre-ville, dont le bien-être est mis à mal par le bruit du trafic routier. Celui-ci a en effet des effets néfastes sur la santé, notamment lorsqu’il dérange le sommeil. Une grande partie des rues de Lausanne dépasse les limites de bruits autorisées par l’Ordonnance fédérale de la protection contre le bruit (OPB). Il est donc nécessaire d’agir, et de le faire comme le préconise cette ordonnance, en prenant des mesures à la source de l’émission de bruit, c’est-à-dire sur le trafic. La régulation de la vitesse s’impose donc comme une mesure incontournable et efficace : en limitant la vitesse des véhicules de 50 km/h à 30 km/h, on réduit en effet de moitié le bruit du trafic motorisé. La motion demande donc à la Municipalté l’élaboration d’un plan d’assainissement du bruit du trafic routier pour 2018, de manière à respecter l’OPB.

Vincent Rossi, conseiller communal et président des Verts Lausannois a expliqué que cette  motion s’incrit dans les réflexions globales menées par les Verts sur la qualité urbanistique. Avec le renforcement des transports publics au centre-ville, le rôle de la « petite ceinture » en tant que route de contournement perd de son sens, celle-ci doit être remise en question et servir davantage aux transports en communs et à la mobilité douce, seuls à même d’offrir un trafic plus dense et plus convivial. Cette motion est ainsi aussi favorable aux commerçants : un bus amène potentiellement autant de clients qu’une file de 300 mètres de voitures ! Elle permettra également de réduire l’insécurité ressentie par les cyclistes.

Valérie Schwaar, secrétaire générale de l’ATE Vaud, a affirmé qu’une limitation à 30 km/h améliore la sécurité des piétons. Le Tribunal fédéral a même décidé, dans le cas d’un recours du TCS à la mise en place d’une zone 30 dans la commune de Sumtvig (GR), que cette mesure devait obligatoirement s’appliquer si elle permettait de pallier à un manque de sécurité sur une route principale. Le TF a également statué, lors d’un arrêt rendu dans le cas d’une route de la Commune de Münsingen (BE), que les mesures à prendre en priorité doivent permettre de diminuer la formation du bruit et non seulement s’en protéger. Les mesures d’assainissement doivent donc viser à limiter le bruit à sa source. Elle a souligné encore que les mesures qui visent à restreindre le trafic sont en général difficiles à imposer. Elles suscitent énormément d’oppositions, mais aucun habitant, ni commerçant, affirme vouloir revenir à la situation antérieure une fois les nouvelles habitudes prises.

Justement, Olivier Sillig, un habitant de Saint-Roch était là pour témoigner des changements intervenus suite à l’introduction d’une zone 30 dans son quartier. Il a soulevé non seulement l’effet incontestable de réduction du bruit, mais aussi le plaisir qu’il a à déambuler dans l’espace public sans craindre les voitures.

Communiqués

15 mars 2013

Taoua: meilleure au deuxième tour

Le Parti socialiste lausannois se réjouit du programme révisé de la tour Taoua, présenté ce jour par la Municipalité. Le premier projet, n’intégrant pas suffisamment les préoccupations des Lausannois en matière de logement, était en effet insuffisant. Le PS avait alors signalé qu’il ne soutiendrait le projet de tour que sous certaines conditions, incluant notamment des loyers modérés (et contrôlés) ainsi qu’une accessibilité publique des espaces verts prévus.

C’est avec satisfaction que le PS constate aujourd’hui que les pressions exercées sur le premier projet ont porté leurs fruits. Tout d’abord, en constatant que la nouvelle mouture comprend davantage de logements que le nombre prévu initialement. Ainsi, sur les 80 logements que comprendra la tour dans les 12 étages supérieurs, un tiers, soit 4 étages, seront disponibles à un prix au m2 abordable et contrôlé. Un appartement de 3.5 pièces de 75 m2 coûtera donc 1750.- par mois hors charges, et un 4.5 pièces de 100 m2 reviendra à un loyer mensuel de 2330.-. De plus, la forme employée pour le droit de superficie – la Ville restant propriétaire du terrain – permettra de dégager des recettes intéressantes pour la collectivité publique.

Par ailleurs, l’ensemble du concept de tour est exemplaire du point de vue de son intégration au tissu urbain. Située à côté d’un arrêt de transports publics dans l’attente d’une future desserte par le m3, la tour ne générera que peu de trafic motorisé supplémentaire. Raccordée au système de chauffage à distance, Taoua sera également entourée de nouveaux espaces verts, accessibles au public, créant ainsi un nouveau parc en pleine ville.

Aussi, un tel développement du site s’inscrit dans la continuité des investissements consentis pour lui permettre de continuer à avoir une importance et un rayonnement déterminants pour le tourisme d’affaires et dans l’accueil de salons, donc pour l’économie lausannoise et vaudoise.

En conclusion, le projet présenté par la Municipalité s’insère dans le programme de 2000 logements (hors grands projets) aujourd’hui en cours de développement à Lausanne. En répondant aux attentes de la population lausannoise en termes de logements, la nouvelle mouture du programme de la tour Taoua apporte ainsi sa contribution aux possibilités de logement pour les classes moyennes, voulues par la Ville et demandées par le PS depuis de nombreuses années.

Conseil communal

14 mars 2013

Interpellation – Points de récolte PET à Lausanne: Avis de recherche!

Anna Zürcher – déposée le 14 mars 2013

Avec l’introduction de la taxe au sac, les Lausannoises et Lausannois ont pris les bons réflexes depuis janvier dernier. Certes, il a fallu quelques semaines pour que de nouvelles habitudes soient acquises mais nous ne pouvons que saluer l’esprit «fair-play»  de nos concitoyennes et concitoyens.

A ce jour les déchèteries fixes sont fortement sollicitées et, bien que l’on ne puisse pas à l’heure actuelle tirer déjà un bilan global des coûts et des économies réalisées par les nouveaux usages en termes de tris, les présages semblent positifs.

Ainsi, il est paradoxal de constater que dans le même temps des points de récoltes de PET fixes mais aussi ceux placés dans des zones de passage ont été progressivement supprimés depuis décembre dernier. Dès lors, il ne reste plus que les points de récolte auprès des commerces pour le dépôt du PET et/ou les déchèteries fixes qui n’ont pas forcément des horaires «étendus».

Or, tout en sachant que certaines communes, telle qu’Yverdon par exemple, ayant introduit tout comme Lausanne, la taxe aux sacs, offrent encore la possibilité aux citoyens de pouvoir amener le PET en dehors des points de récolte «officiels» susmentionnés, nous posons les questions suivantes à la Municipalité :

  1. Pourquoi la Municipalité au moment même où elle a impulsé une forte incitation  «au tri des déchets» par le biais de mesures concrètes telles que la taxe au sac, a décidé de procéder à la suppression des points de récolte de PET?
  2. Quel était le coût réel de cette récolte de PET et son cheminement vers les filières adéquates,  jusqu’à la suppression des dits points?
  3. Quelles sont les mesures que la Municipalité souhaite et peut prendre afin de réintroduire la mise à disposition de points de récoltes de PET?
  4. Dans un article du 23 janvier dernier consacré au sujet qui nous occupe, Le Temps  fait état d’un «dialogue de sourds» entre Pet Recycling et la Municipalité. Quelle est la teneur de ce dialogue ?

Nous remercions d’ors et déjà la Municipalité de ses réponses.

Actualité et Démocratie

14 mars 2013

Le préavis sur les «Nuits lausannoises» accepté au conseil communal

Le préavis sur les «Nuits lausannoises» a été accepté mardi 12 mars par le Conseil communal, voici les principales mesures qui entreront bientôt en vigueur.

BOITES DE NUIT

Il y a 36 boites de nuit à Lausanne. Elles font vivre différents types de musique, de culture, elles sont commerciales ou subventionnées, accueillent des concerts ou des DJ. Cette diversité est une chance pour la ville et il n’est pas question de la remettre en cause. Par contre, certaines boîtes de nuit ne respectent pas certains principes de qualité. C’est pourquoi le projet final pose les règles suivantes:

  • Les boîtes se dotent d’un concept de sécurité, avec assez de personnel et prennent des mesures pour éviter la violence, la présence de couteaux ainsi que les alcoolisations excessives et dangereuses.
  • Les boîtes doivent respecter leurs engagements et payer les charges sociales de leur personnel – dans le cas contraire, elles pourraient ne pas pouvoir ouvrir jusqu’à 5h jusqu’à ce qu’elles se mettent en règle.
  • Si la loi cantonale le permet, comme cela est prévu, des ouvertures jusqu’à 6 heures du matin seront possibles avec une heure sans alcool de 5h à 6h.
  • Le PS a également demandé un étalement des bus pyjama, pour que ceux-ci correspondent mieux aux horaires des boîtes de nuit. 

VENTE ET CONSOMMATION D’ALCOOL

Les alcoolisations massives et dangereuses pour la santé augmentent malheureusement, au CHUV comme dans les autres cantons. Une étude indépendante d’Addiction Suisse a démontré qu’à Genève, une restriction des horaires de vente a permis de réduire le nombre de comas éthyliques. Dans le but de réguler la consommation d’alcool, le texte adopté prévoit donc les mesures suivantes:

  • Les commerces ne peuvent plus vendre d’alcool le vendredi et le samedi soir après 20 heures. Si la loi cantonale le permet, ce qui est prévu, les commerces pourront rester ouverts, mais sans vente d’alcool (de même qu’actuellement, Aperto à la gare CFF ne vend pas d’alcool après 22h mais reste ouvert jusqu’à minuit). Le projet de loi suisse sur l’alcool prévoit d’ailleurs que les cantons puissent réguler également la vente d’alcool dans les gares, même si elles sont soumises à la législation fédérale. La gare de Lausanne ne sera donc plus soumise à un régime d’exception.
  • Les personnes qui posent des problèmes en raison d’une consommation excessive d’alcool peuvent se voir immédiatement saisir les boissons alcoolisées en leur possession. Ceci signifie une sanction immédiate pour ceux qui sont réellement à l’origine de troubles en lien avec la consommation d’alcool. Les récalcitrants se voient infliger une amende.

PRÉSERVATION DE L’ESPACE PUBLIC

Une vie nocturne de qualité suppose aussi un espace public agréable et accessible à toute heure, dans lequel tout le monde se sent en sécurité. Cette cohabitation passe par le respect d’un certain nombre de règles, et par la possibilité de sanctionner de façon rapide et efficace ceux qui ne s’y tiennent pas. Pour ces raisons, la Ville a décidé les choses suivantes:

  • Les fauteurs de troubles ou trafiquants de stupéfiants peuvent être écartés d’une zone du domaine public par la police. Ils n’ont ensuite plus le droit de se rendre dans cette zone. Le simple fait de ne pas respecter cette interdiction de périmètre est passible d’une amende.
  • Les objets dangereux pourront être saisis par la police.
  • Enfin, il est interdit d’entraver l’action de la police.

Naturellement, ces mesures ne sont utiles que parce que la vie nocturne, culturelle, festive lausannoise est riche est vivante. Nous ne voulons pas la brider, ni la faire diminuer, mais simplement s’assurer qu’elle soit de qualité et accessible à tous.

Conseil communal

26 février 2013

Interpellation – Difficultés d’ALPIQ : quelles conséquences pour la Ville de Lausanne et ses Services industriels

Benoît Gaillard – déposée le 5 février 2012.

La société ALPIQ est active dans la production, le transport et la commercialisation d’énergie. Fondée en 2009, elle est issue du rapprochement entre Atel et EOS; le groupe français EDF détient quant à lui 25% du capital. La Ville de Lausanne est indirectement actionnaire, puisqu’elle possède, quant à elle, 20.06% du capital d’EOS, actionnaire à hauteur de 31.38% actuellement. La situation d’ALPIQ a déjà occupé souvent le Conseil communal, notamment le 8 novembre 2011, lorsque ce même Conseil a accepté un résolution demandant une information de la Municipalité, à laquelle celle-ci a répondu le 3 septembre 2012.

ALPIQ connaît actuellement d’importantes difficultés. Si les chiffres définitifs pour 2012 ne sont pas encore connus, l’année 2011 a vu le chiffre d’affaire stagner et le résultat diminuer fortement, avec un bénéfice consolidé de 258 millions de francs, qui n’a pas empêché l’exercice de se clore sur une perte de 1.3 milliard de francs en raison de corrections de valeur et amortissements extraordinaires. En comparaison, l’exercice 2010 s’était conclu sur un bénéfice de 645 millions. Pour 2012, ALPIQ prévoit de nouvelles corrections de valeur importantes et donc un résultat net encore une fois négatif

Déterminer les causes de cette diminution importante ne nous appartient pas. Des investissements mal ciblés, notamment à l’étranger, semblent avoir participé au phénomène. Avant même le bouclement de l’exercice 2011, ALPIQ avait annoncé un plan de restructuration et d’augmentation de la productivité. En complément de ces projets, des discussions sont actuellement en cours, à en croire les médias spécialisés, en vue d’une augmentation du capital. Cette solution n’aurait apparemment pas la faveur des actionnaires principaux.

  1. Quel est l’impact de la situation d’ALPIQ sur celle d’EOS et donc de la Ville comme actionnaire de cette dernière ?
  2. Les 40 postes dont la suppression avait été annoncée à Lausanne ont-ils été supprimés et de nouveaux plans de suppression existent-ils ?
  3. EOS comme actionnaire direct et la Ville comme actionnaire indirect ont-ils une position sur une éventuelle recapitalisation et comptent-ils s’y associer ?

Nous remercions par avance la Municipalité pour ses réponses.

Campagnes

7 février 2013

86’000 signatures pour dire « Non à la journée de travail de 24 heures ! »

Le référendum a été déposé avec succès le 3 avril dernier, fort de 64’000 signatures!!!

En tout plus de 84’000 signatures ont été récoltées par les organisations partenaires, les syndicats et les partis de gauche. Merci à tous, et particulièrement à nos militants pour cette campagne réussie. Rendez-vous au moment de la votation!

Référendum contre la libéralisation des horaires d’ouvertures des magasins.

Les organisations syndicales et les partis politiques de gauche lancent un référendum contre la détérioration de la Loi sur le travail. En cause, la volonté du Parlement d’introduire l’ouverture 24 heures sur 24 des magasins des stations-service. Cette brèche menace l’ensemble du commerce de détail. En outre, par sa décision, le Parlement édulcore la Loi sur le travail. Cela entraîne des conséquences dans toutes les branches et sape des libertés sociales importantes. Les organisations de l’Alliance pour le dimanche s’y opposent avec véhémence.

Le 14 décembre, le Parlement a pris la décision de déréglementer les horaires d’ouverture des magasins des stations-service, et d’instaurer pour la première fois la journée de travail de 24 heures dans le commerce de détail. Ce faisant, il élargit aussi le travail dominical. Par ailleurs, le manque de clarté du champ d’application entraînera une prolifération sauvage incontrôlable des magasins et accroîtra fortement la pression à la libéralisation dans le commerce de détail.

Le personnel de vente pâtit d’ores et déjà de salaires bas, d’horaires de travail morcelés et du travail sur appel. Les femmes, qui constituent presque 70 % du personnel de vente, sont frappées de plein fouet par la prolongation des horaires d’ouverture. En plus, le travail de nuit et le travail du dimanche portent atteinte à la santé.

Qui plus est, le commerce de détail n’est pas le seul touché. Car le projet de loi sape la Loi sur le travail sur un point essentiel : l’interdiction du travail nocturne et du travail dominical. Tous les employés sont concernés. On leur demande toujours davantage une disponibilité permanente. Avec la flexibilisation continue des horaires de travail, des libertés sociales importantes se perdent.

Campagnes

6 février 2013

Votations du 3 mars

Le PS Lausanne est à votre diposition pour répondre à vos questions sur les votations, notamment tous les samedis de février et le 2 mars aux stands du marché de la Palud. 

Initiative populaire « Contre les rémunérations abusives »

Ces dernières années en Suisse, la rémunération des dirigeants de nombreuses entreprises cotées en bourse a explosé. Les salaires se comptent en millions. Primes de bienvenue, bonus et parachutes dorés sont largement répandus. L’écart entre les salaires se creuse de façon inquiétante. Et pourtant, pendant pas moins de cinq ans, la majorité de droite des Chambres fédérales n’a cessé de tout mettre en œuvre pour retarder le processus et en atténuer la portée. Plus d’infos ici.

Loi fédérale sur l’aménagement du territoire (LAT)

La loi sur l’aménagement du territoire permettra de contenir le mitage de notre pays. C’est de première urgence dans la mesure où la dissémination incontrôlée des zones à bâtir équivaut, chaque année, à peu près à la superficie de la ville de Sion. Cette révision de la LAT préserve ainsi la qualité des paysages suisses, crée les conditions nécessaires à un développement économique maîtrisé et conserve suffisamment de terres arables pour la production agricole. Plus d’infos ici.

Arrêté fédéral sur la politique familiale

Permettons à la Suisse de soutenir toutes les familles, quel que soit leur choix de vie, et de concilier enfin vie familiale et vie professionnelle ! Pour un avenir ouvert, qui accueille les enfants et les jeunes comme une chance pour notre société, il faut voter « Oui à la famille » le 3 mars prochain ! Plus d’infos ici.

Divers

5 février 2013

Consensus autour du contre-projet sur la mendicité

En acceptant le contre-projet de la Municpalité : « Restreindre la mendicité sans criminaliser la pauvreté», le Conseil communal de Lausanne a trouvé une solution adéquate et proportionnée au problème de la mendicité à Lausanne. Le Parti socialiste lausannois salue cette décision et veillera à ce que le nouveau règlement soit bien appliqué.

Après un long débat – et de très nombreux mois de travail – le Parti socialiste lausannois est satisfait du consensus qui a pu être trouvé sur une question aussi sensible. Il évite de politiser à outrance une problématique qui, dans le cadre d’un campagne, aurait pu donner lieu à des débats stigmatisants et peu nuancés.

Pour le Parti socialiste, le texte du contre-projet, par son intention de réglementer une pratique plutôt que de criminaliser des individus, est une réponse plus juste et réaliste au problème de la mendicité. En dépassant la notion ambiguë de « mendicité par métier », difficilement applicable par la police, les ajouts au Règlement général de police (RGP) que propose le contre-projet définissent un cadre clair qui permet d’agir concrètement sur la mendicité à Lausanne. Les limitations à sa pratique, qui seront rapidement mises en application, vont garantir à chacun un partage de l’espace public qui lui permette d’en faire usage dans le respect des autres.

Parce qu’agir sur les seuls effets de la mendicité ne suffit pas, et qu’il faut aussi s’attaquer à ses causes, le Parti socialiste salue la nomination d’un policier médiateur et le soutien à un projet d’aide à la scolarisation en faveur d’enfants issus de milieux défavorisés en Roumanie. Il salue également le travail de la police qui enquête sur les éventuels cas d’exploitations.

 

Conseil communal

5 février 2013

Interpellation: Quelle place pour les transports publics ?

Anne Decollogny, déposé le 5 février 2013.

A de multiples reprises, la Municipalité réaffirme la priorité qu’elle entend réserver aux transports publics. De nombreux textes municipaux en témoignent et l’on vous en épargne de lassantes citations.

Les Axes forts de transports publics urbains prévoient précisément d’importants développements des transports publics qui nécessiteront la fermeture des Terreaux et du Grand-Pont d’une part, la fermeture du dernier tronçon de la Rue de Genève d’autre part. Dans très peu de temps, les automobilistes et les motocyclistes devront changer de parcours, ou, mieux, changer de mode de transport.

Faire l’exercice de fermer ces rues à certains moments de l’année, l’annoncer à l’avance sur différents supports, informer les automobilistes sur les moyens qu’ils ont de se rendre au centre-ville sans leur voiture : la démarche pourrait donner lieu à d’intéressantes expériences et constats permettant ensuite d’adapter les mesures dissuasives ou alternatives qui devront être mises en place durant les chantiers de rénovation du Grand-Pont et les travaux sur la Rue de Genève.

Or, avant Noël, période particulièrement chargée en matière de circulation individuelle, c’est le contraire qui a été décidé. Les TL ont suspendu les lignes qui passent par le Flon, la Rue Centrale et la Rue Saint-Martin.

Et c’est bien le surcroît d’automobilistes qui congestionne le centre-ville. Comme l’indique un quotidien local1 « Si les bus ne passent plus, les voitures non plus. La faute revient surtout aux nombreux automobilistes qui, se rendant au centre-ville, tout spécialement à ceux qui veulent entrer dans l’un des parkings du Rôtillon (rue Centrale), du Centre ou du Métropole (Flon) pour aller faire leurs achats de Noël ». Et plus loin, on lit que ces parkings sont régulièrement pleins et qu’il faudrait plus de places de parking au centre-ville.

Ainsi l’on privilégie les automobilistes et l’on pénalise les usagers des transports publics, dont le nombre est forcément plus élevé. On les oblige à changer d’itinéraire, à emprunter d’autres lignes de bus, à choisir un autre arrêt, alors qu’eux aussi vont faire leurs courses de Noël. D’autres solutions auraient été envisageables : inciter les automobilistes à parquer leur voiture dans les parkings-relais en bordure de ville, augmenter la fréquence des bus depuis ceux-ci, par exemple. Mais non, ce n’est pas cette politique qui est appliquée. Les TL pensent au contraire renforcer les mesures qui leur permettront de faire face aux perturbations et d’anticiper mieux encore la fermeture de certaines lignes de bus à fin 2013.

Ainsi nous posons les questions suivantes à la Municipalité :

  1. La Municipalité a-t-elle été partie prenante de la décision des TL d’interrompre des lignes debus avant les fêtes ?
  2. Si oui, pourquoi la Municipalité a-t-elle privilégié l’accès au centre-ville pour lesautomobilistes plutôt que pour les transports publics ?
  3. Si non, quelle est la position de la Municipalité face à la décision des TL et qu’entend-ellemettre en place lors de la prochaine période de surcharge, fin 2013 ?
    Pour le groupe socialiste :

Communiqués

31 janvier 2013

Plan d’action pour la sécurité publique 2013 et 2014

Le Parti socialiste lausannois exprime sa satisfaction quant au plan d’action en matière de sécurité et de préservation de l’espace public au centre-ville de Lausanne. Ce dernier combine de manière pertinente les volets préventifs et répressifs nécessaires au déploiement de mesures adaptées à l’évolution de la situation sécuritaire lausannoise.

En matière de sécurité publique, le Parti socialiste lausannois a toujours défendu la nécessité de privilégier la présence humaine de policiers sur le terrain. Une police proactive au contact de la population, de proximité, est en effet mieux à même de lutter efficacement contre la délinquance et de garantir à chacun la possibilité de profiter de l’espace public. Le PSL salue donc la volonté municipale de développer de manière importante les patrouilles pédestres à Lausanne. Nous relevons en particulier le fait que pour y parvenir la police municipale de Lausanne ait réussi à réaffecter des ressources internes avant même de recevoir les nouveaux contingents de policiers, en démontrant ainsi sa volonté d’assurer aux citoyens un service visible de qualité au moment où les besoins sécuritaires sont accrus.

Le Parti socialiste soutient également la volonté affichée de lutter de manière intense contre le deal de rue. En proposant un certain nombre de pistes, le PS était en effet intervenu au Conseil communal en juin 2011[1] pour demander à la Municipalité de présenter un nouveau concept général de lutte contre le trafic de stupéfiants. Nous nous réjouissons de lire à travers le plan d’action présenté ce jour nombre de réponses aux demandes formulées en son temps par le PS Lausannois. Aussi, la nécessité exprimée de travailler en coordination avec le dispositif social pour soutenir et prendre en charge socialement et sanitairement parlant les personnes toxico-dépendantes nous apparaît cohérente avec la politique de réduction des risques développée par la Ville de Lausanne.

Nous saluons en outre les autres mesures proposées visant à résoudre les autres défis en matière de sécurité publique auxquels Lausanne doit faire face : les désordres liés à la vie nocturne, les vols ou encore les cambriolages.

En coordination avec les acteurs de la chaîne pénale, ce plan d’action permettra aux autorités lausannoises d’avancer de manière sereine et efficiente dans sa mission de préservation de la sécurité des Lausannois et de l’espace public.



[1] Postulat de Rebecca Ruiz « Trafic de rue à Lausanne : entraver les zones de deal durables dans les quartiers d’habitation ».

Conseil communal

29 janvier 2013

Postulat: De la boîte au lit, en pyjama !

Denis Corboz, déposé le 5 février 2013.

Dans le cadre des débats en cours sur les nuits lausannoises, le présent postulat demande d’étudier une extension jusqu’à 5h des services de transports nocturnes. Ceci pourrait avoir l’effet important de réduire les attroupements en fin de nuit en ville et de permettre aux noctambules de rentrer en sécurité chez eux.

Le service de transport nocturne dit « Pyjama » a été créé en 1992 par les TL. Son développement s’est notamment fondé sur les demandes, dès 1990, du Groupe contact jeunesse, ancêtre de l’actuel Parlement des jeunes. Les entreprises de transport LEB et CFF ont ensuite rejoint le service Pyjama, qui a transporté en 2012 environ 90’000 voyageurs.

Avec un coût de 4 francs de supplément pour une course, ou d’une dizaine de francs par mois sur abonnement, le Service Pyjama comprend actuellement 9 lignes de bus ainsi que 5 liaisons ferroviaires vers Bercher, Yverdon, Allaman, Villeneuve et Palézieux, avec des départs échelonnés entre 1h et 3h45. Quant au service normal, il commence entre 5h45 et 6h pour les bus et autour de 5h30 pour les métros.

La Municipalité a proposé à la fin de l’année 2012 une modification des heures d’ouverture des boîtes de nuit pour permettre, sous certaines conditions, l’exploitation jusqu’à 6h. Ces mesures n’ont certes pas encore été adoptées mais la question du transport nocturne se pose déjà avec acuité en fin de nuit. Le fait de pouvoir rentrer d’une façon pratique, sécurisée et rapide une fois sorti de discothèques contribuerait à réduire les rassemblements à la sortie des établissements (qui constituent évidemment une source de troubles et de frictions potentiels) et éviterait aussi les dangers liés à la conduite de véhicules sous l’emprise d’une alcoolémie excessive.

Par ce postulat, la Municipalité est donc invitée à étudier la mise en place, en lien avec le canton et les communes qui financent ces lignes, d’une extension jusqu’à 5H30, voire au-delà, du service Pyjama. Cette extension pourrait avoir lieu à travers un étalement des relations existantes et une augmentation des relations proposées dans une proportion à déterminer.

Denis Corboz et le groupe socialiste

Communiqués

29 janvier 2013

De la boîte au lit, en pyjama !

Le Parti socialiste demande à la Municipalité de Lausanne d’étudier la mise en place d’une offre de transport public nocturne étendue jusqu’au petit matin. Ceci pour permettre aux noctambules de rentrer chez eux en sécurité et éviter les attroupements excessifs de personnes au centre-ville pendant la nuit.

Le service de transport nocturne dit « Pyjama », crée en 1992, dessert 80 communes du canton et transporte plus de 90’000 usagés par année. Le Parti socialiste se réjouit de ce succès, mais estime que le service mérite d’être encore amélioré. En effet, la Municipalité de Lausanne a proposé récemment de pouvoir prolonger jusqu’à 6 heures l’ouverture des établissements remplissant certaines conditions (sous réserve d’une modification légale sur le plan cantonal).

Pour l’heure, le service « Pyjama » permet des départs échelonnés entre 1h et 3h45. Les transports publics de jour débutent quant à eux leur activité entre 5h30 et 6h. Une extension des horaires de départ des « Bus Pyjama » permettrait de combler le manque actuel de desserte entre les services de transports publics de nuit et de jour. Elle offrirait ainsi la possibilité aux noctambules de rentrer chez eux dès le moment où ils ont décidé de le faire. Ceci aurait pour effet d’éviter trop de rassemblements à la sortie des établissements de nuits composés de personnes qui en réalité souhaiteraient rentrer chez elles, rassemblement parfois sources de troubles au centre-ville, et de prévenir les dangers liés à la conduite de véhicules sous l’emprise de l’alcool.

En déposant ce postulat au Conseil communal, le Parti socialiste lausannois entend répondre à la demande légitime des noctambules, des jeunes notamment, de profiter de l’offre nocturne riche et diversifiée de Lausanne dans des conditions à la fois pratiques et sécurisées.

Conseil communal

11 décembre 2012

Postulat: osez postuler ! Un objectif légitime pour toutes et tous

Muriel Chenaux et Elisabeth Wermelinger, déposé le 11 décembre 2012.

La promotion de l’égalité est une tâche transversale s’inscrivant dans le règlement du personnel de l’administration communale dès 1995 ; notre Ville était alors pionnière.

Depuis, un travail de fond pour promouvoir une réelle politique de l’égalité a été entrepris dans l’administration communale. Il montre que Lausanne a su prendre en compte cette problématique pour obtenir des résultats très positifs avec un effectif du personnel le 24 mai 2012, de 44,36 % de femmes et de 55,64 % d’hommes.

Cependant, certains signes comme celui de quatre femmes cheffes de service, sur trente-sept postes, ou encore comme aucune femme exerçant le métier de sapeuse pompière montrent que, même si la proportion de femmes travaillant dans l’administration communale a fortement augmenté, celles-ci demeurent minoritaires, voir inexistantes dans certaines fonctions; que donc tout n’est pas encore gagné.

Les femmes restent encore plus représentées que leurs collègues masculins dans les classes de salaire inférieures et elles sont toujours sous-représentées dans les classes de salaire supérieures. L’évolution de l’effectif féminin selon les classes de salaire* s’est faite, entre 1989 et 2009, essentiellement dans les classes de salaire 13 à 21, qui regroupent des personnes de niveau CFC, alors que le nombre d’hommes dans cette même classe de salaire a diminué durant cette même période. Dans le même temps, les femmes sont deux fois plus nombreuses que les hommes dans des postes classés dans l’échelle salariale de 22 à 27 regroupant les personnes sans formation. Au contraire dans la catégorie des cadres moyens, les hommes restent largement surreprésentés, mais c’est dans la classe supérieure, que le nombre de femmes a le plus faiblement augmenté, le nombre d’hommes restant en moyenne, cinq fois plus élevé. Occupée dans un rapport d’un tiers pour les femmes et de deux tiers pour les hommes, cette statistique affole au regard des équivalents pleins temps !

Ces chiffres démontrent que les chances de promotion restent inégales et que, pour les femmes, saisir les opportunités offertes pour accéder à des postes de cadres intermédiaires et supérieurs est un acte souvent lié à la confiance en soi, difficile à accomplir, voir parfois un tabou.

Si l’on peut constater une évolution de l’effectif féminin dans l’administration communale, due à une politique axée sur des mesures concrètes comme la promotion de l’égalité dans les services, une sensibilisation du personnel nouvellement engagé, ou encore l’aménagement du temps de travail pour améliorer la conciliation entre la vie de famille et le travail, nous souhaitons néanmoins, une nouvelle fois, donner un élan en faveur de l’égalité.

Aussi ce postulat demande-t-il d’examiner l’opportunité de procéder à :

  • une amélioration des mesures incitatives pour favoriser la postulation des femmes à des postes de cadres moyens et supérieurs ;
  • un renforcement des mesures de promotion spécifique pour détecter des futures cadres, afin de leur offrir les formations nécessaires et pour les encourager à se porter candidates lors de postulation ;
  • l’amélioration des conditions d’accompagnement pour favoriser l’engagement de femmes dans des secteurs où elles sont peu voire pas représentées ;
  • l’encouragement à suivre des formations continues en particulier celles qui permettent d’optimiser sa vie professionnelle ;
  • la création d’un projet pilote pour ouvrir tous les postes de cadres au partage du temps de travail accompagné d’une incitation par le biais d’une communication à l’attention de tout le personnel valorisant le travail à temps partiel pour les hommes.

Communiqués

7 décembre 2012

Les droits des enfants et des jeunes remportent une victoire en Suisse

Le Parti socialiste lausannois salue l’ordonnance du Conseil fédéral permettant aux jeunes sans-papiers de suivre un apprentissage en Suisse annoncée aujourd’hui, et se félicite du rôle pionnier de la Municipalité de Lausanne dans cette avancée des droits de tous les enfants et les jeunes de Suisse.

Le Conseil fédéral a adopté aujourd’hui la modification d’ordonnance qui règle les conditions d’accès à un apprentissage en ouvrant cette dernière aux mineurs sans-papiers. Cette décision répond à la demande formulée par le Conseiller national Luc Barthassat (PDC/GE), mais fait également suite à une décision de la Ville de Lausanne datant de 2010, portée par le Municipal Oscar Tosato, d’engager des jeunes apprentis sans-papiers.

Le Parti socialiste lausannois se réjouit que la lutte pour le droit fondamental à la formation initiée à Lausanne puisse aujourd’hui devenir une réalité partout en Suisse. La décision du Conseil fédéral met ainsi fin à la situation d’hypocrisie dont les jeunes sans-papiers étaient victimes jusqu’à maintenant en pouvant accéder à la formation post-obligatoire mais pas à la formation professionnelle. L’inégalité entre apprentis et étudiants sans statut légal est ainsi levée.

Nous saluons également la disposition selon laquelle une autorisation de séjour sera délivrée aux frères, sœurs et parents des jeunes sans-papiers, permettant ainsi de garantir la présence d’un environnement familial nécessaire à leur épanouissement et à la réussite de leur formation. Pour rappel, nombre de parents de jeunes sans-papiers sont contraints de travailler au noir pour des employeurs peu scrupuleux. Même si un travail important reste à faire pour stopper l’exploitation de ces personnes fragilisées, il est juste que les enfants n’aient plus à pâtir d’une situation dont ils ne sont pas responsables.

Si la détermination affichée par la Municipalité de Lausanne a contribué de façon déterminante à ce succès, la victoire est avant tout celle des droits de l’enfant et des jeunes.

Actualité et Démocratie

23 novembre 2012

Résolution – Mendicité: disposer de règles claires pour la cohabitation sur le domaine public, agir pour l’intégration, éviter toute forme d’organisation et d’exploitation

Résolution adoptée par l’assemblée du Parti socialiste lausannois le 5 septembre 2012.

Introduction

Le développement important de la mendicité à Lausanne depuis 2007 a passablement occupé les débats politiques du Conseil communal. Dans ce cadre, de nombreuses initiatives ont été déposées par tous les partis lausannois. De son côté, le PLR Lausannois a lancé une initiative communale «STOP à la mendicité par métier » qui a abouti avec 9’750 signatures en date du 3 mai 2011. Environ un an après, la Municipalité a présenté au Conseil communal un contre-projet à ladite initiative, dont les grandes lignes sont présentées dans le Rapport-préavis 2012/22 Politique municipale en matière de mendicité. Initiative «Stop à la mendicité par métier!». Contre–projet «Restreindre la mendicité sans criminaliser la pauvreté». Réponse au postulat de Mme Isabelle Mayor et consorts intitulé: «Mendicité à Lausanne: pour une étude approfondie du problème permettant d’apporter des solutions adéquates des points de vue de la protection de l’enfance, sanitaire, juridique, sécuritaire et humain».

Principes généraux

Pour le Parti socialiste lausannois, les espaces publics que sont les rues, les places, les parcs sont et doivent rester accessibles à toutes et à tous. Leur usage doit être réglementé afin d’assurer une cohabitation de tous les usagers. La mendicité étant une activité ayant une emprise sur le domaine public, elle doit, comme d’autres activités ayant une telle emprise, être soumise à un certain nombre de règles.

Par ailleurs, la mendicité ne devrait jamais devoir devenir une activité durable. Il faut avant tout chercher à agir sur les causes de la pauvreté extrême qui conduit certaines personnes à s’y livrer de façon régulière. Des politiques visant à permettre une stabilisation des populations précarisées dans leur pays d’origine doivent donc être mises en place à tous les échelons compétents, les possibilités communales étant par nature restreintes en l’espèce.

En complément aux mesures de restriction de la mendicité, l’accès au marché du travail pour les personnes concernées doit être appuyé et soutenu dans le cadre des possibilités existantes, et au moyens de mesures d’accompagnement à l’intégration tels que cours de langue, scolarisation des enfants ou logement d’urgence.

Positionnement sur l’initiative et le contre-projet de la Municipalité

Le Parti socialiste lausannois fonde son positionnement sur les deux principes suivants :

  1. Il n’est moralement et éthiquement pas acceptable d’interdire à quiconque de tendre la main dans la rue s’il en va de sa survie. C’est pourquoi le PSL s’oppose à l’initiative qui interdit toute forme de mendicité sur la commune de Lausanne tant la notion de « métier » est floue et peu mesurable.
  2. L’exercice de la mendicité doit cependant être réglementé, à l’instar d’autres activités tolérées sur le domaine public sans y être encouragées, pour permettre à tous les usagers de l’espace public de cohabiter et pour éviter que la présence de la mendicité et des personnes qui s’y livrent ne donnent lieu à des conflits entre les différents acteurs.

Ainsi, le PSL salue le contre-projet soumis par la Municipalité, qui permet de poser des règles de partage des espaces publics. Ces règles peuvent permettre une certaine autorégulation entre les uns et les autres sans forcément nécessiter une intervention policière qu’une interdiction généralisée rendrait incontournable.

Pour le PS lausannois, un certain nombre de pratiques doivent être ou rester interdites :

  • La mendicité des mineurs ou de personnes accompagnées par des mineurs et toute incitation à ces deux activité ;
  • L’incitation d’autrui à la mendicité afin d’en tirer profit ainsi que l’exploitation de la mendicité ;
  • L’obtention d’argent par le truchement de fausses récoltes et autres pratiques trompeuses (du type attribution de places de parc aux automobilistes).

Enfin, la définition de zones dans lesquelles l’exercice de la mendicité n’est pas possible est favorable. Eviter que la mendicité se rapproche de points impliquant un échange d’argent (marchés, commerces, horodateurs, par exemple) éloigne la confusion possible entre mendicité et vol et contribue à apaiser les relations entre utilisateurs des espaces communs. S’agissant des parcs publics ou des cimetières, il s’agit de lieux dans lesquels il est absolument justifié d’éviter toute activité lucrative ou commerciale.

Conclusion

Sur la base des principes et positions exposés ci-dessus, le Parti socialiste lausannois :

  • S’oppose à l’initiative « Stop à la mendicité par métier »
  • Soutient le principe d’un contre-projet de la Municipalité visant à réguler la mendicité
  • Travaillera à l’intégration précise des éléments mentionnés ci-dessus dans les différents débats et votes sur la question, y compris au-delà de la votation populaire prévue

 

Actualité et Démocratie

22 novembre 2012

Soutien au référendum sur la loi sur l’asile, refus du financement par les personnes morales

Le Parti socialiste lausannois s’est réuni le 21 novembre en Assemblée générale pour délibérer sur deux thèmes: le soutien au référendum sur la loi sur l’asile et le financement du parti par les personnes morales. 

Au terme d’un débat rassemblant quatre intervenants, une unanimité claire s’est dessinée pour dénoncer le caractère inacceptable de cette révision. Des divergences se sont, en revanche, fait jour sur le plan de la stratégie à adopter pour reprendre la main dans le domaine de l’asile et des migrations, divergences qui se sont incarnées dans la discussion sur la démarche référendaire, considérée par tous comme risquée, que ce soit en raison de son non aboutissement éventuel ou de son échec devant le peuple. Au vote, les membres présents ont décidé d’engager la section lausannoise aux côtés des organisations soutenant le référendum. Un consensus a par ailleurs nettement émergé autour de la nécessité, en complément, d’une démarche active, en réalité déjà en cours, des milieux de gauche et progressistes sur ce sujet, par exemple par le biais d’une initiative populaire, pour laquelle les militants socialistes collecteraient également des signatures.

Le Parti socialiste lausannois, durant ses actions aux mois de novembre et décembre, associera donc à ses récoltes déjà en cours la collecte de signatures pour ce référendum qui court jusqu’au 17 janvier 2013.

Durant la même soirée, le Parti socialiste lausannois s’est positionné clairement sur la question du financement par les entreprises. Sur la base d’une résolution, il a exprimé son opposition à toute forme de financement privé en provenance d’entreprises ou organisations de quelque nature que ce soit, donc de toute personne morale. Il a réaffirmé les principes de transparence des recettes et des dépenses qu’il met en pratique sur le plan communal lors des campagnes depuis plusieurs années déjà. La décision du PS suisse à ce sujet devra se prendre en décembre lors de l’Assemblée des délégués de Thoune.

Le PSL compte bien, à cette occasion, défendre une position d’indépendance radicale du parti, qui se doit de ne recevoir d’argent que de ses membres, de ses élus et de ses donateurs.

Feuille de signatures: http://www.stopexclusion.ch/IMG/pdf/Feuille_de_signatures_Stopexclusion_13112012.pdf

Résolution sur le financement du parti: Résolution_Financement_PSS.pdf

Blog

7 novembre 2012

Six heures du matin, oui, mais sous conditions

Opinion publiée le 5.11.2012 dans 24Heures

Grégoire Junod, conseiller municipal

Couvre-feu général, fermeture brutale des boîtes, taxes monstrueuses pour les clubs, et j’en passe. Les mesures proposées par la Municipalité pour pacifier les nuits lausannoises ont donné lieu aux conjectures et interprétations les plus diverses. Mais qu’en est-il réellement?

Commençons par les horaires. Aujourd’hui, les clubs peuvent obtenir des prolongations jusqu’à 5 heures. Sur ce point, rien ne changera avec le dispositif proposé par la Municipalité. L’horaire pourra même être prolongé jusqu’à 6 heures, sous réserve d’une modification de la loi cantonale et à condition que les établissements arrêtent de vendre de l’alcool à partir de 5 heures. On est loin du couvre-feu dénoncé par certains! Au contraire. La Municipalité est allée dans le sens des mouvements de jeunes et des clubs qui demandaient cette prolongation à 6 heures pour différer les sorties et faciliter le retour en transports publics.

Un changement important néanmoins. Pour obtenir des prolongations, les clubs devront dorénavant remplir des conditions élémentaires. D’abord le respect des lois et des conventions collectives de travail, ou encore le paiement des charges sociales. Ensuite, des normes de sécurité: un nombre minimum d’agents, un périmètre de sécurité et de nettoyage, ou encore un contrôle systématique avec saisie des armes, couteaux et objets dangereux à l’entrée des clubs. Quant aux taxes, pour une prolongation jusqu’à 5 heures, les clubs devront débourser 75 francs de plus qu’aujourd’hui. Est-ce vraiment trop demander, alors que la vie nocturne coûte plusieurs millions par année aux contribuables lausannois? Les conditions fixées relèvent simplement d’une nécessaire maîtrise de la sécurité ainsi que d’une bonne cohabitation entre résidents et noctambules.

Ces règles auront une vertu précieuse: éviter de mettre tous les clubs dans le même panier. Si certains sont de réels partenaires pour la Ville, prêts à assumer leurs responsabilités en termes de sécurité et de protection de la santé, d’autres posent de réels problèmes, en termes de nuisances, de sécurité ou de respect de la légalité. Ceux-ci devront effectivement fermer à 3 heures. En cas de problèmes récurrents ou d’infraction grave, ils pourraient même devoir fermer plus tôt ou fermer tout court. Conséquence: l’offre lausannoise, loin d’être muselée, devrait gagner en qualité.

Reste la diversité culturelle. Le soutien aux musiques actuelles s’est accru à Lausanne ces dernières années. Outre des manifestations comme Label Suisse, dont la prochaine édition est programmée en décembre, Lausanne soutient les Docks, le Bourg ou encore le Romandie. Ce volontarisme perdurera à l’avenir. Dans un cadre cohérent visant à concilier l’animation nocturne et l’offre culturelle avec une nécessaire amélioration de la sécurité. La responsabilisation des clubs s’inscrit parfaitement dans cette politique.

Communiqués

30 octobre 2012

Réguler et pacifier la vie nocturne

Le Parti socialiste salue les mesures annoncées aujourd’hui par la Municipalité. Basé sur le constat d’une nécessite d’encadrer le fonctionnement actuel, mais aussi sur celui du dynamisme important que cette vie festive apporte à la ville, cet ensemble de propositions permet non pas de la brider, mais de la soumettre à un ensemble de règles claires, transparentes, et appliquées de façon équitable.

Les adaptations règlementaires concernant les heures d’ouverture des clubs permettent ainsi de mieux contrôler qui obtient l’autorisation d’ouvrir jusqu’à 5h du matin. Si le canton agit pour dissocier les horaires d’ouverture des horaires de vente d’alcool, proposition socialiste déjà ancienne, mais qui reçoit depuis quelque temps un soutien très large à droite comme à gauche, les clubs lausannois respectueux des règles pourront ouvrir plus tard qu’actuellement, c’est-à-dire jusqu’à 6h.

Le respect de ces règles et standards minimaux est, lui, envisagé dans une logique de partenariat, et non d’opposition, avec les représentants des discothèques. Il en va de même des mesures de lutte contre la présence d’armes, qui n’ont rien à faire dans des lieux publics.

Quant aux mesures touchant à la vente et à la consommation d’alcool, le PSL salue la volonté de diminuer l’accessibilité en tout temps et en tout lieu de boissons alcoolisées. Il est avéré que ce genre de mesures est à même de diminuer la consommation excessive, souvent nourrie par des achats effectués déjà sous l’emprise de la boisson. Dans la rue, les interdictions sectorielles de consommation peuvent servir de moyen pour éviter la concentration et la fixation de groupes consommant de l’alcool de façon régulière. Dans la même logique, l’action contre les groupes de dealers occupant l’espace public mérite d’être soutenue.

Lors de sa conférence de presse du mois de juin, le Parti socialiste avait appelé de ses vœux une amélioration de la qualité de la vie nocturne. Il se réjouit, aujourd’hui, de voir la réalisation de cet objectif se rapprocher. L’action de la Municipalité ne peut que profiter aux clubs et lieux respectant les règles et au public souhaitant se divertir dans une ambiance pacifique.

Communiqués

15 octobre 2012

Élection du nouveau secrétaire-tresorier du Parti socialiste lausannois

Le parti socialiste lausannois a élu mercredi 3 octobre lors de son assemblée générale un nouveau secrétaire-trésorier en la personne de Dominique Gigon.

Agé de 29 ans, récent titulaire d’un master en Lettres de l’Université de Lausanne, Dominique Gigon est connu pour s’être engagé au cours de ses études à la Fédération des associations d’étudiants (FAE) dont il a été le coprésident.

La nomination du nouveau secrétaire-trésorier par l’assemblée générale fait suite à un processus d’engagement mené par le comité du PSL. La présidente, Rebecca Ruiz, a souligné au moment de présenter la candidature du nouveau secrétaire que son parcours militant à l’Université et sa grande motivation ont été déterminants dans le choix du comité.

Dans son discours, Dominique Gigon a reconnu l’importance du rôle du secrétaire pour la bonne marche de la section. Il a remercié les membres, le comité et la présidente pour leur confiance et s’est engagé à poursuivre l’excellent travail de son prédécesseur.

Il succède à Benoit Gaillard qui, appelé à occuper de nouvelles fonctions professionnelles, quitte son poste de secrétaire-trésorier après 3 ans et demi d’un travail intense, jalonné de réussites et de succès électoraux. Il laisse la section lausannoise en pleine santé financière et dans une dynamique de croissance des effectifs militants.

 

Blog

10 octobre 2012

Jeudi 11 octobre à Lausanne, manifestation « Un toit est un droit ! »

CONTRE LES LOYERS EXORBITANTS ET LA SPECULATION IMMOBILIERE.

MANIFESTATION, JEUDI 11 octobre, 17h30, début du cortège à la Place Saint-François.

Le droit au logement appartient à chacune et chacun, quels que soient ses moyens financiers. Exigeons qu’il soit respecté et qu’il prime sur les profits des propriétaires fonciers et des milieux immobiliers !

Site des initiants: forum-des-luttes.ch, à suivre également sur Facebook.

Campagnes

29 septembre 2012

Pas de spéculation sur les biens alimentaires

La jeunesse socialiste a lancé le 25 septembre 2012 une initiative visant à empêcher la spéculation sur les denrées alimentaire. Le PS la soutient.

La feuille de signatures peut être simplement téléchargée ici, puis imprimée, remplie et renvoyée. Lire la suite…

Conseil communal

29 septembre 2012

Interpellation – Taxis lausannois : comment garantir un salaire décent ?

Benoît Gaillard – déposée le 25 septembre 2012

Taxis lausannois : comment garantir un salaire décent ?

Depuis plusieurs années, le monde des taxis lausannois défraie la chronique à travers plusieurs épisodes judiciaires. Contestation de la mise en place d’un central d’appel unique, questionnements sur le tarif de l’affiliation à ce central ou encore discussion sur les salaire : les sujets de discorde ont été nombreux. Lire la suite…

Campagnes

11 septembre 2012

Votations du 23 septembre

Le 23 septembre, trois objets sont soumis au vote.

Les recommandations du PS en un coup d’œil ci-contre.

Pour plus d’informations:

Communiqués

11 septembre 2012

Police municipale de Lausanne: un choix responsable

Le Parti socialiste salue la reprise par Grégoire Junod de la direction de la police lausannoise. Suite à l’annonce intervenue dimanche, la Municipalité a su se réorganiser rapidement et efficacement, permettant ainsi à la situation de se stabiliser rapidement. Les défis dans le domaine de la gestion de l’espace public et de la sécurité sont nombreux et ne relèvent pas que de la compétence communale. Le Parti socialiste a pleine confiance dans la capacité du nouveau directeur de nouer les collaborations  nécessaires, dans le but d’améliorer la vie quotidienne des habitants de Lausanne.  Lire la suite…

Campagnes

27 juin 2012

« Les grandes causes traversent le temps »

Lors de la cérémonie d’installation des autorités pour la législature 2012-2017, le nouveau président du Conseil d’Etat, Pierre-Yves Maillard, a prononcé le discours suivant.

Mesdames et Messieurs, chers amis,

Je veux commencer par me souvenir avec vous qu’en ces lieux il y a quelques mois à peine nous avons rendu hommage à un homme honorable et respecté. Jean-Claude Mermoud devrait être avec nous ce matin, il devrait recevoir nos poignées de main et accolades, nos voeux d’escapades nombreuses en montagne et de joies en famille. Bien de choses se sont passées depuis ce départ prématuré, mais elles n’effacent pas la cruauté de cette fin abrupte et le souvenir vivace de la personne chère qui a été arrachée à une épouse, à une famille et à notre communauté cantonale. En
ce jour particulièrement, Jean-Claude Mermoud nous manque et manque à ce canton. Nous pensons à lui et à ses proches. Lire la suite…

Actualité et Démocratie, Conseil communal

27 juin 2012

Résolution: Elimination des déchets et principe de causalité: à appliquer seulement avec d’indispensables mesures sociales

Résolution adoptée par l’assemblée générale du 27 juin 2012

Depuis de nombreuses années, la législation fédérale, à travers la loi sur la protection de l’environnement, contraint les collectivités responsables de la gestion des déchets à les financer selon le principe dit « de causalité », c’est-à-dire par une taxation en fonction de la quantité de déchets générée par un ménage ou une entreprise, et non pas par l’impôt. En 2002, la population vaudoise avait clairement refusé un système dépourvu de correctif social. Lire la suite…

Conseil communal

11 juin 2012

Postulat: Un volet préventif ouvert sur les nuits lausannoises

Philippe Mivelaz – déposé le 11 juin 2012

Le débat autour des effets délétères de la vie nocturne lausannoise conduit à une multiplication de propositions de mesures relevant principalement de la répression et de la réglementation, voire de la limitation de l’offre de lieux festifs. La problématique de la surconsommation d’alcool et autres stupéfiants semble être une des principales causes identifiées et il convient de prendre des mesures nécessaires à tous les niveaux institutionnels dans ce domaine. Lire la suite…

Conseil communal

11 juin 2012

Postulat: Pour que la nuit reste festive

Benoît Gaillard – déposé le 11 juin 2012

Depuis plus d’une décennie, Lausanne se développe comme pôle culturel et festif, avec notamment une vie nocturne animée et vivante. Dans ce domaine comme ailleurs, la dérégulation et la libéralisation complètes ne sont pas des solutions durables. Il s’agit donc de clarifier les responsabilités qui incombent aux exploitants d’établissements servant de l’alcool.

L’animation festive nocturne fait incontestablement partie, depuis plusieurs années, de la vie lausannoise. Les mouvements sociaux de la fin des années 1970 et du début des années 1980 réclamaient notamment des espaces festifs et musicaux aux heures d’ouverture souples. A la suite de ces revendications et de l’abolition de la clause du besoin, une scène riche s’est développée dès le milieu des années 1990, scène où cohabitent différentes orientations musicales, différentes cultures. Lire la suite…

Communiqués

11 juin 2012

Pour que les nuits restent festives, lutter contre l’abus d’alcool et responsabiliser les acteurs

Le Parti socialiste a présenté aujourd’hui des mesures coordonnées pour encadrer la consommation d’alcool, responsabiliser les acteurs de la nuit et réguler les établissements publics, discothèques et bars.

Après quelques semaines de gesticulations politiques de la part d’une droite ne proposant pas de réelles solutions, le Parti socialiste lausannois a présenté, lui, un plan coordonné et réfléchi de mesures en lien avec la consommation excessive d’alcool et les débordements parfois constatés lors des nuits de week-end à Lausanne. « Là où d’autres partis privilégient la gesticulation, nous visons l’efficacité », a affirmé dans son introduction Rebecca Ruiz. Lire la suite…

Actualité et Démocratie, Communiqués

1 juin 2012

Réponse du PSL à la consultation sur la mise en place d’une journée continue de l’écolier à Lausanne

Réponse adoptée le 23 mai par le comité du PSL sur la base des travaux d’un groupe de travail du parti.

a. Etes-vous favorables à la vision de journée continue de l’écolier plutôt que de parler d’école à journée continue ?

Préambule :

La réponse du PSL à la consultation ouvre des perspectives par des propositions et des orientations qui n’ont pas été filtrées sous l’angle économique. Bien évidemment, le moment venu, les choix politiques devront être faits en tenant compte des coûts et des priorités.

Nous tenons à mettre en évidence les points suivants :

  • la capacité d’accueil dans les diverses formules est importante, afin que chaque famille répondant aux conditions trouve réponse à sa demande;
  • l’offre parascolaire que la ville peut mettre en place relève essentiellement d’une politique familiale, par ses mesures d’aides aux familles et de réduction des inégalités socio-culturelles face au soutien scolaire et éducatif qu’elles peuvent apporter;
  • à ce titre, une ouverture sur les activités culturelles, artistiques ou sportives par exemple, ainsi qu’un soutien face aux difficultés scolaires (et non seulement face aux devoirs donnés par l’école), pourraient être considérés comme des aides aux familles qui n’ont pas les possibilités d’y consacrer des moyens suffisants (finance, temps, conseils), alors que d’autres familles peuvent en faire profiter leurs enfants;
  • une réduction de la durée de pause à midi, qui ne permettrait plus un retour régulier pour manger à domicile, demanderait au préalable une étude auprès des familles pour actualiser les données fournies il y a 20 ans par « La journée de l’écolier lausannois ».

Réponse à la question :

Oui. L’appellation « journée continue de l’écolier » a un double avantage : d’une part, faire référence à l’importante étude menée il y a 20 ans à la demande de des autorités lausannoises (Alliata, Roberta; Martin, Daniel: La journée de l’écolier lausannois. CVRP, Lausanne, 1995), d’autre part d’éviter la confusion fréquente avec un horaire scolaire continu dont la pause de midi serait fortement réduite.

b. Etes-vous satisfaits des prestations actuelles de la ville en matière d’accueil parascolaire (I, II, III), tant sur les plan qualitatifs qu’en termes d’efficience sociale et économique? Que faudrait-il améliorer ?

  • Parascolaire I: l’accueil actuel n’est pas suffisant, chaque enfant dont les parents le demandent devrait pouvoir bénéficier d’une place d’accueil
  • Parascolaire II : oui. Concernant les devoirs surveillés, voir question c.
  • Parascolaire III : l’accueil après le repas de midi au réfectoire et durant l’après-midi pourrait être amélioré en fournissant des équipements correspondant à l’âge des enfants.

Avec une école désormais obligatoire dès quatre ans suite à Harmos, le PS estime qu’il convient de mettre en place le système plus souple des APEMS (accueil pour enfants en milieu scolaire) avec prise en charge pendant les vacances dès l’école enfantine. Alors qu’aujourd’hui les enfants de cet âge sont accueillis dans les garderies, il serait ainsi possible de libérer des places pour les enfants en âge préscolaire.

Par ailleurs, les parents actifs professionnellement ont souvent besoin d’une prise en charge durant une partie des 14 semaines de vacances scolaires. L’offre de la Ville, même si elle est très riche, ne répond pas à toute la demande. Le nombre de places pour des activités extrascolaires doit donc être augmenté. Par ailleurs, davantage d’associations (sportives, artistiques ou autres) pourraient être mandatées pour proposer des activités pendant les vacances.

c. Etes-vous satisfaits des prestations actuelles de la ville en matière de devoirs surveillés (primaire et secondaire)? Que faudrait-il améliorer ?

  • Pour le PS, les devoirs scolaires sont un facteur d’inégalité entre élèves puisque les enfants qui ne peuvent pas bénéficier d’un encadrement familial sont pénalisés. Les devoirs surveillés constituent donc avant tout une aide apportée aux familles. Aujourd’hui, l’offre de devoirs surveillés ne propose pas de soutien pédagogique personnalisé. L’aide aux devoirs scolaires que le Parti socialiste souhaiterait voir se développer doit permettre de favoriser une égalité des chances essentielle dès les premières années de scolarité. Aussi, les personnes encadrant les enfants doivent être des personnes qualifiées pour assurer cette surveillance et l’aide nécessaire à donner aux enfants.
  • Concrètement, l’obligation pour les élèves qui vont aux APEMS d’aller aux devoirs surveillés a l’inconvénient de mettre ensemble des élèves qui en ont besoin avec d’autres qui en ont peu besoin; il s’agirait de différencier ces deux types de prise en charge.

d. Parascolaire des degrés 5 et 6 (NB : rappelons que depuis la rentrée 2013, les degrés 5/6 seront primarisés, et même si à Lausanne les classes ne seront pas physiquement déplacées, les actuelles directions secondaires deviendront mixtes -primaires et secondaires. Les directives actuelles du DFJC à cet égard sont encore attendues.)

Comment concevez-vous l’accueil des enfants des degrés 5-6 (10-12 ans) à midi ?

Il faudrait offrir une surveillance éducative au réfectoire (par des grands-parents par exemple).

  • Surveillance dit aussi contrôle de présence.
  • Entre la fin du repas et la reprise des cours, il faudrait également assurer la prise en charge des enfants soit en leur permettant de faire une pause soit en leur laissant la possibilité de faire les devoirs ou en organisant de temps à autre des activités sportives par exemple.

La prestation des 10-12 ans doit-elle s’apparenter aux APEMS ou être plus souple?

Plus souple dans le sens de permettre aux enfants une autonomie dans leurs activités (pas de prise en charge pendant un moment).

Quel type d’offre alimentaire faut-il envisager ? Est-il important que ce soit Fourchette verte ?

Oui pour l’équilibre alimentaire.

Actuellement le repas se paie par coupon au prix fixe de Fr. 8.-. Cela peut-il représenter un frein pour certaines familles ? Faudrait-il une facturation au prorata du revenu ?

Au pro rata si l’application d’un tel principe paraît envisageable et simple. Dans le cas contraire, envisager la distribution de bons pour éviter que les aspects financiers constituent un frein pour les familles modestes.

Parmi les éléments suivants, lesquels sont importants ?

  • Locaux chauffés à disposition: très important
  • Repas chaud et équilibré: très important
  • Choix de menus: moyennement important
  • Espace à disposition pour pique-niquer: moyennement important
  • Enfants sous surveillance: très important
  • Contrôle des présences: très important
  • Que les parents sachent où sont leurs enfants: très important. Surtout si le fait de les inscrire au réfectoire répond à la demande, à voir si cela signifie des charges supplémentaires administratives ou autres. A voir aussi dans quelle immédiateté les parents seraient avertis d’absences éventuelles.
  • Offre d’activités variées pour les occuper dans l’enceinte scolaire: oui, dans le périmètre scolaire (qui délimite aussi la responsabilité de l’école)
  • Offre d’activités variées à proximité de l’établissement: pas nécessaire hors du périmètre scolaire.
  • Possibilité pour les enfants de faire leurs devoirs: très important
  • Espace de détente à disposition des enfants (canapés): moyennement important

e. Et à la fin des cours l’après-midi, que faudrait-il mettre en place pour les 10 – 12 ans?

Les devoirs surveillés et de temps en temps envisager des activités récréatives et culturelles en partenariat avec les APEMS, les centres de loisirs voire les Maisons de quartier (avec des animations de type culturel – visite d’exposition, ateliers de théâtre, danse ou lecture de poèmes). Les enfants doivent aussi pouvoir continuer à suivre les activités parascolaires type leçons de musique comme actuellement.

f. Quelle offre faut-il envisager pour les plus âgés ? (12 – 15 ans)

Prévoir un soutien scolaire sous forme de cours d’appuis ou devoirs « accompagnés », dans la perspective d’aide aux familles évoquée dans la réponse c). Envisager également des collaborations avec les institutions offrant des cours dans un cadre parascolaire, avec les centres de loisirs et les Maisons de quartier.

g. Votre avis sur la durée de la pause de midi ? Peut-elle ou doit-elle être repensée ?

Les enfants doivent pouvoir bénéficier d’un moment de repos et doivent pouvoir s’alimenter correctement. Si on décide de permettre aux enfants de rentrer chez eux à midi, la pause doit être de 90 minutes au moins. Par contre, si on tranche en faveur d’une courte pause prétéritant les repas à domiciles, la pause ne doit pas excéder 75 minutes.

Pour les plus âgés, les heures de repas pourraient aussi être mise à profit pour des entretiens psychologiques, orthophoniques, visites infirmière ou pré-préparation aux choix professionnels par des orientateurs professionnels ou professionnels de branches.

h. D’autres propositions ou réflexions ?

Une réflexion sur la journée continue demeure importante et la question du bien-être de l’enfant doit être au centre de la réflexion à mener.

Offrir un accueil de 7h00 à 18h00 pour les enfants dont les deux parents travaillent est indispensable pour permettre aux familles de concilier au mieux travail et famille.

Campagnes

22 mai 2012

Votations du 17 juin

3 objets fédéraux et un objet cantonal avec contre-projet sont soumis au vote le 17 juin 2012. Voici les recommandations du PS:

1. Initiative populaire du 23 janvier 2009 « Accéder à la propriété grâce à l’épargne-logement » : NON

Page du Comité opposé à l’initiative

2. Initiative populaire du 11 août 2009 « Pour le renforcement des droits populaires dans la politique étrangère (accords internationaux: la parole au peuple !) » : NON

Page du Comité opposé à l’initiative

3. La modification du 30 septembre 2011 de la loi fédérale sur l’assurance-maladie (LAMal) (Réseaux de soins): NON

Page du Comité opposé à la loi

4.a. Initiative populaire « Assistance au suicide en EMS » (modificatin de la loi du 29 mai 1985 sur la santé publique): NON

4.b. Contre-projet du Grand Conseil qui propose de modifier la loi du 29 mai 1985 sur la santé publique: OUI

4.c. Préférence entre 4.a. et 4.b.: Préférence au contre-projet

Conseil communal

8 mai 2012

Interpellation faisant suite à l’augmentation des tarifs du réseau-L

Magali Zuercher – déposée le 8 mai 2012

Interpellation faisant suite à l’augmentation des tarifs du réseau-L

La Ville de Lausanne peut se targuer d’avoir mis en place un réseau d’accueil pré- et para-scolaire depuis de nombreuses années. Même s’il ne répond pas à l’entier de la demande pour le pré-scolaire, ce réseau, s’avère être parmi les plus étoffés et les meilleurs marchés du canton (voir l’étude publiée par l’IDHEAP en 2010 basée sur des données de 2009[1]). Lire la suite…

Blog

1 mai 2012

1er mai 2012 à Lausanne: sous le signe de l’unité

ENSEMBLE, A LA CONQUÊTE DE NOS DROITS SYNDICAUX !

Manifestation du 1er mai 2012

Cette année encore, la gauche et les syndicats s’unissent pour une manifestions de défense des salaires et des droits des travailleurs. Le PS lausannois y est évidemment associé, et publie ici le communiqué commun des organisateurs. Vous pouvez aussi visionner en vidéo le discours de Christian Levrat, président du Parti socialiste suisse.

En 2011 et en ce début d’année 2012, on assiste à une attaque en règle contre les droits syndicaux dans notre canton.
Chez Edipresse, une représentante des salariés à la commission du personnel a été licenciée pour « raisons économiques ».
Chez M+S Reliure à Yvonand, une personne de confiance du syndicat Syndicom a été licenciée pour avoir voulu améliorer les conditions de travail déplorables au sein de l’entreprise.
Aux TL, un délégué syndical SEV a écopé d’un avertissement et de sanctions salariales pour avoir transmis par sms et par mail des informations syndicales à ses collègues. La direction invoque le souci – si rare habituellement chez les employeurs – de la protection de l’intégrité « psychique » des autres salariés.
Dans l’entreprise Tesa. suite à la victoire du personnel contre l’allongement de l’horaire de travail de 40h à 45h, on licencie deux représentants du personnel pour avoir fait circuler une pétition.    A chaque fois, des collègues qui « mouillent la chemise » pour que chacun-e d’entre nous puisse espérer des conditions de travail décentes, paient leur engagement au prix fort.
Le message qu’envoie les employeurs est très clair : mener une action de défense des droits des salariés dans une entreprise, qu’elle soit publique ou privée, peut s’avérer dangereux, donc… bossez et taisez-vous !
A ces tentatives d’intimidation, nous devons répondre collectivement que nous n’acceptons pas de laisser bafouer ainsi le droit d’association, la liberté d’opinion et la liberté d’expression, trois des droits fondamentaux garantis par la Constitution.
Nous devons lutter, au quotidien, pour soutenir nos collègues victimes de ces répressions injustes et exiger des lois qui garantissent que l’action syndicale ne soit plus considérée comme un délit mais au contraire qu’elle soit reconnue pour ce qu’elle est: une nécessité démocratique.

 

Communiqués

25 avril 2012

Assemblée annuelle 2012: Le Parti socialiste lausannois renouvelle ses instances

La section de Lausanne du Parti socialiste s’est réunie le 25 avril en assemblée ordinaire annuelle avec pour objet principal la réélection de ses instances dirigeantes.

Environ huitante membres du Parti socialiste ont fait le déplacement pour assister à l’assemblée annuelle et participer au traitement des affaires statutaires, telles que les comptes 2011, le budget 2012 et le rapport des différents organes. Lire la suite…

Conseil communal

24 avril 2012

Postulat: Du logement d’utilité publique sur les zones d’utilité publique

Rebecca Ruiz – déposé le 24 avril 2012

La pénurie fait rage à Lausanne comme dans tout le canton de Vaud depuis maintenant plus d’une dizaine d’année avec très une forte pression sur les prix. Ces cinq dernières années, les loyers ont massivement augmenté à Lausanne. L’envolée est également extrêmement forte s’agissant des prix à la vente en PPE où les prix ont progressé de l’ordre de 60% au cours de la même période. Les conséquences sont connues: le marché ne répond plus aujourd’hui aux moyens de la population. Selon les chiffres du Service du logement et des gérances, les logements actuellement disponibles sur le marché sont trop chers pour environ deux tiers de la population lausannoise. Lire la suite…

Conseil communal

24 avril 2012

Interpellation urgente – Réaménagement de la gare de Lausanne: quels effets sur les logements environnants?

Benoît Gaillard et consorts – déposée le 24.4.2012

A travers le projet FAIF (financement et aménagement de l’infrastructure ferroviaire), le Conseil fédéral souhaite unifier les différentes planifications existantes (NLFA, Rail 2000, ZEB) en matière de développement des chemins de fer en Suisse. Lire la suite…

Communiqués

5 avril 2012

Taxations des déchets: le PS n’entrera en matière qu’avec un correctif social suffisant

En application de la loi fédérale sur la protection de l’environnement, un certain nombre de communes du canton et notamment celles comprises dans le périmètre de Lausanne Région s’apprêtent à mettre en place un modèle de taxation de déchets harmonisé au niveau des éléments principaux tels que le prix et l’aspect du sac. Lire la suite…

Campagnes

1 avril 2012

Bravo et merci!

Le premier avril 2012, et ce n’est pas une plaisanterie, les Vaudoises et les Vaudois ont porté Nuria Gorrite, Anne-Catherine Lyon et Béatrice Métraux au Conseil d’Etat pour rejoindre Pierre-Yves Maillard ainsi que les trois élus de droite du premier tour. Vaud a pour la première fois une majorité de gauche au Conseil d’Etat pour une législature complète, et est le seul canton dont l’exécutif a une majorité de femmes.

Les Lausannoises et Lausannois ont manifesté – nous n’en attendions pas moins d’eux – une volonté encore plus forte de mettre en place ce nouveau Conseil d’Etat. Les résultats parlent d’eux-mêmes.

A toutes cèles et tous ceux qui ont participé d’une façon ou d’une autre à cette victoire collective: MERCI!

1 – MÉTRAUX Béatrice 12’979      63.19 %
2 – GORRITE Nuria 12’877      62.69 %
3 – LYON Anne-Catherine 12’220      59.49 %
4 – VOIBLET Claude-Alain 7’218      35.14 %
5 – GÉTAZ Emmanuel 1’466      7.14 %

Voix Eparses 86      0.42 %

Conseil communal

20 mars 2012

Postulat: Sortons les immeubles à vendre du marché spéculatif!

Laurent Guidetti – déposé le 20 mars 2012

Aujourd’hui, la vente d’immeubles loués se fait aux strictes conditions de la loi concernant l’aliénation d’appartements loués (LAAL). Il est, par exemple, impossible de le diviser en lots pour le vendre, ceci afin de protéger les locataires sur un marché où sévit la pénurie. Par ailleurs, la loi concernant la démolition, la transformation et la rénovation de maisons d’habitation, ainsi que l’utilisation de logements à d’autres fins que l’habitation (LDTR) empêche d’apporter une plus-value aux logements, ceci afin de limiter l’augmentation générale des loyers. Lire la suite…

Communiqués

11 mars 2012

Election du Grand Conseil: Le PS lausannois progresse encore

Le verdict des urnes est tombé. En ce jour d’élection du Grand Conseil, le Parti socialiste lausannois peut se réjouir de son meilleur score des dix dernières années, puisqu’il obtient 34.17% des voix. En chiffres absolus, cela signifie près de 25’000 suffrages de plus que lors des élections cantonales de 2007.

Malgré cette progression, le PSL ne parvient pas, de justesse, à décrocher un siège supplémentaire, mais continue à représenter un tiers de la députation lausannoise avec 9 élus sur 27. Ce statu quo apparent est donc en réalité une belle victoire du Parti socialiste dans la capitale du canton.

S’il se réjouit du maintien in extremis des trois sièges de La Gauche, le PSL regrette naturellement la perte de deux sièges de ses alliés verts. Toutefois, avec près de 60% des suffrages dans la commune, l’alliance de gauche reste clairement la force politique principale à Lausanne.

Conseil communal

6 mars 2012

Postulat: Pour un plan de développement du logement à Lausanne

Laurent Guidetti – déposé le 6 mars 2012

La pénurie de logements qui se poursuit à Lausanne et dans le Canton depuis plusieurs années n’est pas sans dommage collatéral. C’est le cas, par exemple, de la hausse artificielle des loyers et des objets mis en vente, conséquence de la pression spéculative qui apparait en période de pénurie. Il existe en effet aujourd’hui très peu d’outils à disposition des communes leur permettant de construire des logements par la mise à disposition de terrains constructibles : dans le Canton de Vaud, pas de lutte contre la thésaurisation des terrains constructibles, pas de droit d’emption ni de pré-emption, pas de droit d’expropriation (sous condition), pas de perception de la plus-value foncière, rien ! les communes sont condamnées à faire avec leurs propres ressources… Lire la suite…

Campagnes

1 février 2012

Voter, mode d’emploi

La participation électorale à Lausanne fluctue fortement à Lausanne, comme le montre le graphique ci-contre.

Par ailleurs, on sait que la façon de voter constitue parfois un blocage pour les citoyens qui souhaitent participer, mais sont rebutés par le nombre de bulletins, ignorent la façon de procéder ou ne connaissent pas les délais.

C’est pourquoi le PS lausannois lance aujourd’hui son kit de mobilisation électorale! L’enjeu des élections cantonales, qui pourrait donner lieu à la première majorité de gauche élue pour une législature entière, est trop important pour laisser des contraintes pratiques empêcher le vote.

Le kit du PS lausannsois, c’est:

Vous n’avez plus aucune excuse. Et vos amis / parents / collègues / connaissances non plus!

Le 11 mars, n’oubliez pas de voter.

Actualité et Démocratie

19 janvier 2012

Elections et votations en nombre

Toutes et tous savent dorénavant que le canton de Vaud décide en mars et en avril de son avenir: confirmer le cap d’une nouvelle majorité, ou revenir à la configuration antérieure d’une droite immobiliste au pouvoir.

Mais le 11 mars, les Suisses sont aussi appelé-e-s à voter sur pas moins de 5 objets fédéraux:

1. Initiative populaire du 18 décembre 2007  « Pour en finir avec les constructions envahissantes de résidences secondaires »

Position du PS: oui.

Argumentaire: texte

2. Initiative populaire du 29 septembre 2008  « Pour un traitement fiscal privilégié de l’épargne-logement destinée à l’acquisition d’une habitation à usage personnel ou au financement de travaux visant à économiser l’énergie ou à préserver l’environnement (initiative sur l’éparge-logement) »

Position du PS: non

Argumentaire: texte, site du comité

3. Initiative populaire du 26 juin 2009  « 6 semaines de vacances pour tous »

Position du PS: oui

Argumentaire: site du comité

4. Arrêté fédéral du 29 septembre 2011 concernant la règlementation des jeux d’argent en faveur de l’utilité publique (contre-projet à l’initiative « Pour des jeux d’argent au service du bien commun)

Position du PS: oui

Argumentaire: site du comité

5. Loi fédérale du 18 mars 2011 sur la règlementaion du prix du livre (LPL)

Position du PS: oui

Argumentaire: site du comité

Conseil communal

17 janvier 2012

Interpellation – Impôt sur les divertissements : quelle application du nouvel arrêté d’imposition ?

Benoît Gaillard – déposée le 17 janvier 2011

En septembre 2010, les Lausannois ont rejeté à plus de 66% l’initiative populaire demandant la suppression de l’impôt sur les divertissements. C’est donc le contre-projet indirect proposé par la Municipalité et adopté par le Conseil communal qui est entré en vigueur. Son application demande, dans certains cas, une interprétation de la part de la Municipalité.

L’arrêté d’imposition 2011-2014, partie importante de ce contre-projet, prévoit un certain nombre de possibilités d’exonérations, sur la base du type de public ou du type d’organisateurs. Sociétés locales, groupes de jeunes ou d’aînés, clubs sportifs, centres socio-culturels se montrent satisfaits de ces changements qui diminuent les démarches à effectuer pour organiser une manifestation. Lire la suite…

Blog

6 janvier 2012

Votez socialiste – pour que tout le monde tire la fève!

Aujourd’hui, le Parti socialiste célébrait de façon un peu décalée la fête des Rois – en proposant aux Lausannoises et Lausannois des petits pains comprenant tous une fève! Parce que le PS refuse les privilèges et se bat pour que chacun reçoive sa part du gâteau, au sens propre comme au figuré.

Le tract de l'action

Anne-Catherine Lyon et Olivier Faller

Reportage de la TSR

Communiqués

5 janvier 2012

Avec le PS, tous les Vaudois sont rois

Communiqué de presse du 5 janvier 2012

Télécharger le communiqué de presse.

Campagnes

24 décembre 2011

Après le basculement à gauche, confirmer le cap!

Le Parti socialiste salue l’élection de Béatrice Métraux au Conseil d’Etat, un résultat d’excellent augure à trois mois des élections générales de mars prochain qui crée une nouvelle majorité politique plus proche des intérêts d’une majorité de la population vaudoise comme l’ont démontré à maintes reprises les résultats de votation des dernières années. Ce signal politique constitue aussi un appel à des Vaudois à des réformes essentielles bloquées jusqu’ici par la droite en matière d’emploi, d’infrastructures et de logement.

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Communiqués

8 décembre 2011

Pour Lausanne, pour le canton: Le Parti socialiste désigne sa liste pour le Grand conseil

Le Parti socialiste lausannois a désigné la semaine passée ses 27 candidates et candidats au Grand conseil. Préalablement, la Régionale de Lausanne, structure du Parti socialiste rassemblant tous les membres du district (et comprenant donc Romanel, Cheseaux, Le Mont, Jouxtens et Epalinges) avait décidé de proposer la candidature d’Anne-Catherine Lyon au Conseil d’Etat au Congrès du Parti socialiste vaudois. Lire la suite…

Conseil communal

6 décembre 2011

Motion: Qualité de vie – pour un 30km/h au centre-ville

Anne Decollogny – déposée le 6 décembre 2011

Qualité de vie – pour un 30km/h au centre-ville

Dans le Rapport-préavis 2011/32 dédié aux Axes forts de transports publics (AFTPU), la Municipalité mentionne que « les questions de mobilité dans et vers l’agglomération sont devenues un enjeu essentiel pour le maintien de la qualité de vie et du bien-être des habitants » (p. 4). Elle indique d’ailleurs à plusieurs reprises sa volonté d’améliorer la qualité de la vie des habitants.

Or, surprise, on lit au chapitre 6.5 (p. 12) que la fermeture au trafic individuel motorisé entre Chauderon et St-François va générer un report de trafic important, de l’ordre de 25%, sur plusieurs axes de la petite ceinture, sur les avenues Ruchonnet, Beaulieu et Vinet, en particulier. Lire la suite…

Communiqués

22 novembre 2011

Agences de notation : quels effets sur les villes ?

Les sections genevoise et lausannoise du PS déposent aujourd’hui deux textes coordonnés dans leur législatif communal respectif. Ils y évoquent la question des agences de notation et de leur influence sur la politique communale, et proposent quelques pistes d’actions dans le domaine.

Dans un postulat déposé au Conseil communal de Lausanne et une motion déposée au Conseil municipal de Genève, Benoît Gaillard et Grégoire Carasso interrogent l’influence des grandes agences de notation sur leurs deux villes, en l’occurrence notées par Standard & Poor’s. Lire la suite…

Conseil communal

22 novembre 2011

Postulat: Agences de notation contre démocratie locale : organiser la riposte

Benoît Gaillard – déposé le 22 novembre 2011

Les agences de notation font l’objet de critiques vives émanant de tous les bords politiques et leur utilité pour noter les collectivités publiques à tous les niveaux est de plus en plus remise en question. Le présent postulat propose que la Ville de Lausanne étudie la possibilité de se détacher de Standard & Poor’s, l’agence qui la note actuellement, et évoque des pistes de remplacement.

Les agences de notation sont, depuis quelques années, au cœur du débat sur le fonctionnement de l’économie et de la finance mondiales. Leur rôle à l’origine est d’évaluer aussi objectivement que possible le risque financier que présente une entreprise, un produit financier ou un émetteur de dettes, dans la perspective de fournir à leurs clients d’origine, les investisseurs, des informations sur les placements possibles. Mais le système s’est progressivement modifié, et ce sont depuis quelques décennies les émetteurs de dettes, de produits financiers ou d’actions, par exemple, qui paient les agences pour obtenir une validation de leur qualité. Lire la suite…

Campagnes

14 novembre 2011

Pierre-Yves Maillard, candidat au Conseil fédéral

Le 26 octobre en conférence de presse, Pierre-Yves Maillard a annoncé se mettre à disposition du PS pour une candidature au Conseil fédéral. Il a été confirmé comme candidat par le congrès du PS vaudois le 29 octobre. Lire la suite…

Blog

14 novembre 2011

Réélection triomphale d’une équipe solide

Luc Recordon et Géraldine Savary quelques minutes après l'annonce des résultats

Le 13 novembre, Géraldine Savary (PS) et Luc Recordon (Verts) ont été brillamment réélus au Conseil des Etats pour y représenter le canton de Vaud. Au plan cantonal, Géraldine Savary récolte 55.63% des voix et Luc Recordon 50.95%. Les deux élus distancent donc nettement leurs concurrents de droite, puisqu’Isabelle Moret, la mieux placée, ne s’établit qu’à 44.33%.

A Lausanne, Géraldine Savary convainc plus de deux électeurs sur trois, avec un score de 68.10%. Luc Recordon y récolte 65.47% alors qu’Isabelle Moret ne dépasse que péniblement les 30%.

Le PS dans les médias

9 novembre 2011

Taoua: pas question de passer notre tour!

Rebecca Ruiz, conseillère communale, présidente du Parti socialiste lausannois – paru dans 24 heures le 9 novembre 2011

Dans le contexte économique et social tendu que nous vivons depuis bientôt quatre ans, il est réjouissant de constater que Lausanne demeure non seulement une ville attrayante pour différents investisseurs, mais que ses autorités sont aussi conscientes de l’importance de développer des projets porteurs pour assurer l’avenir et l’emploi de la région en période de crise.

Comme Métamorphose, le projet « Beaulieu 2020″ en fait partie. Dans 
le premier cas, la discussion politique s’est accompagnée d’un débat public qui a abouti à une votation populaire. Pour « Beaulieu 2020″, un premier vote a eu lieu en 2009 au Grand Conseil ainsi qu’au Conseil communal. Il s’agissait alors d’investir en tout 100 millions de francs pour les nouvelles halles sud de Beaulieu. Le Parti socialiste avait soutenu cet investissement, conscient du rôle déterminant du Centre de congrès dans le tourisme d’affaires et dans l’accueil de foires, donc dans l’économie lausannoise et vaudoise. Lire la suite…

Conseil communal

8 novembre 2011

Interpellation urgente: Restructuration d’Alpiq: quelles incidences pour les employé-e-s et pour Lausanne?

Rebecca Ruiz – déposée le 8 novembre 2011

Depuis la fin de la campagne des élections fédérales, les annonces de suppressions de postes et de restructurations d’entreprises, se multiplient dans le canton de Vaud et dans notre pays.

C’est dans ce contexte économique et social tendu, que la société Alpiq (détenue à 31,38% par EOS Holding, le capital de celle-ci étant détenue à 20,06% par la Ville de Lausanne) a communiqué le 4 novembre l’adoption d’un plan de restructuration global. Ce projet s’inscrit dans la continuité des mesures annoncées en août 2011, en raison d’une baisse de son résultat d’exploitation pour les neuf premiers mois de l’année ainsi qu’un résultat net pour 2011 annoncé négatif. C’est donc dans ce cadre que son conseil d’administration a arrêté un plan de restructuration, visant notamment à réduire ses coûts et son endettement. Le plan en question prévoit de supprimer 450 postes, dont la moitié en Suisse. La société annonce que les secteurs touchés sont le trading, les activités de ventes internationales, le Corporate Center, ainsi que, les unités de support centrales et régionales. Un plan social « visant à limiter les conséquences sociales » est également prévu. Aussi, lors de l’assemblée générale qui aura lieu au mois d’avril 2012, il sera proposé de transférer le siège d’Alpiq Holding SA de Neuchâtel à Lausanne, toujours selon le communiqué du 4 novembre.

Dans ce contexte, nous souhaitons poser les questions suivantes à la Municipalité :

  1. La Municipalité était-elle informée de la suppression de 450 emplois en Suisse par Alpiq ? Si oui, sur quels sites les suppressions d’emplois auront-elles lieu ?
  2. Quelles conséquences pour la Ville de Lausanne, un transfert du siège de la société impliquera-t-il ?
  3. La Municipalité peut-elle informer le Conseil communal quant au calendrier prévu pour les suppressions d’emplois? Peut-elle communiquer la voie qui sera utilisée pour celles-ci (licenciements, départs naturels, pré-retraites, etc.)?
  4. Quelles conséquences financières le résultat négatif de 2011 de la société Alpiq aura-t-il pour la Ville de Lausanne, notamment la part des revenus des actions ?

Nous remercions la Municipalité pour ses réponses.

Conseil communal

8 novembre 2011

Interpellation urgente: Comment maintenir la terrasse à l’aube de l’hiver 2011 ?

Solange Peters et consorts – déposée le 8 novembre 2011

En novembre 2005, la Fondation A Bas Seuil (ABS) s’est vue confier par la Municipalité la responsabilité d’aménager un espace d’accueil novateur. Le projet consistait à ouvrir la terrasse du Passage aménagée et chauffée durant l’hiver afin d’y accueillir toute personne qui le désirait et ceci dans un esprit de tolérance vis-à-vis de la consommation d’alcool. L’expérience de la Terrasse est alors née et a perduré année après année, accueillant des dizaines de personnes par jour, dans un cadre chaleureux et sécurisé. Elle a notamment permis au fil du temps de vérifier la nécessité et la viabilité d’une telle structure d’accueil.

En préambule, il s’agit de préciser que cette interpellation porte uniquement sur la problématique de l’ouverture de la terrasse à l’hiver 2011, et il ne s’agit absolument pas d’anticiper ou même évoquer un projet de « bistrot social » ou « lieu d’accueil pour personnes marginalisées » dans le contexte du projet pilote cantonal qui nous est bien connu, et qui est actuellement dans les mains du groupe d’expert, qui n’a pas encore fait connaître ses conclusions.

Il est probablement important, à l’aube de cet hiver, de rappeler les buts spécifiques de la terrasse, même si l’importance de son existence semble maintenant reconnue du plus grand nombre tout au long de nos hivers lausannois:

  1. Offrir un abri décent pour l’hiver aux personnes marginalisées et séjournant à la Riponne.
  2. Réduire la population séjournant à la place de la Riponne et posant des problèmes comportementaux.
  3. Réduire les nuisances causées par la population fréquentant le Passage et qui sort régulièrement du lieu afin de consommer de l’alcool et fumer.
  4. Apporter un soutien social et sanitaire à une partie de cette population fortement marginalisée et qui n’a que très peu de lien avec le réseau social et sanitaire.

Cependant, une expertise récente démontre que cette structure, située juste à côté du Passage, ne pourra pas être ouverte en décembre, comme initialement prévu. En effet, face à la présence évidente de fissures de plus en plus apparentes ces derniers mois, une nouvelles expertise de l’ensemble de la structure, quelques 7 années après la première, a mené aux indiscutables  conclusions suivantes :

« Il n’est pas utile de précéder à des calculs de résistance détaillés. La seule inspection visuelle suffit pour conclure que la terrasse ne présente actuellement pas de garanties de sécurité suffisantes du point de vue de la résistance de sa structure. Elle doit être interdite d’accès ; par conséquence le pavillon ne peut plus être utilisé »

AIC Ingénieurs Conseil 14.10.2011

Par ailleurs, il est important de noter que ces travaux ne peuvent pas être décidés et ordonnés par ABS. En effet, ABS n’est que locataire des lieux, qui ne lui appartiennent pas.

Intéressement, la partie terrasse du Passage a été construite illégalement par le propriétaire du bâtiment il y a plus de 30 ans sur le terrain contigu appartenant à la commune de Lausanne. De plus, ce terrain est en zone inconstructible car zone de forêt.

La terrasse aurait dû être démolie au 30 octobre 2010 sur ordre de M. Yves Kazemi, inspecteur cantonal des forêts. Après négociation avec ce dernier, ABS a obtenu un report de cette démolition jusqu’au 31.12.2013. Dans ces conditions, il est clair que les propriétaires actuels ne rentrent pas en matière pour participer à des frais concernant la terrasse, ce d’autant plus qu’elle devrait être démolie. Toutefois, il est clair que ce ne sera pas à la Fondation ABS de prendre en charge les coûts de démolition de la terrasse le cas échéant. Par ailleurs, les autorités communales lausannoises devront quant à elles confirmer l’ordre cantonal de démolition ou de donner à la terrasse un statut légal différent pour permettre les travaux d’avoir lieu à l’avenir.

Face à cet état de fait, et la triste évidence que la terrasse n’ouvrira pas ses portes en sa localisation géographique habituelle en décembre, cette interpellation vise à demander à notre Municipalité quelle alternative elle imagine à la terrasse telle que nous la connaissons. En effet, il reste essentiel à nos yeux de poursuivre ce projet – faisant maintenant partie du paysage en matière d’accueil des personnes marginalisées à Lausanne – notamment dans la saison ou les conditions météorologiques peuvent s’avérer sévèrement menaçantes pour  la santé des personnes sans réel domicile fixe.

La terrasse doit donc trouver des murs dignes nouveaux, des murs transitoires, pour assurer son ouverture en 2011. Il ne nous semble pas qu’une tente ou autre structure souple ne se prête à cet accueil, et seuls un local chauffé, fermé et central à Lausanne peut convenir à ce but.

Par ailleurs, en fonction de la taille dudit local, la dotation en personnel dévoué à sécuriser ce lieu et accompagner les usagers devra être repensée, de façon quelque peu proportionnelle et ajustée aux circonstances.

En conséquence, je souhaite poser les questions suivantes à la Municipalité :

  1. La Municipalité a-t-elle pris connaissance de la problématique actuelle aigue inhérente à l’état de dangerosité architecturale des lieux, et de l’impossibilité de l’ouvrir à l’hiver ?
  2. La Municipalité a-t-elle envisagé des lieux alternatifs transitoires permettant de poursuivre ce projet ailleurs cet hiver ?
  3. Le cas échéant, peut-elle nous faire connaitre l’états de ses considérations quant à l’importance de son maintien, et sa potentielle localisation transitoire ?
  4. La Municipalité a-t-elle envisagé une solution de portakabin, et en quel emplacement le cas échéant, comme une alternative transitoire logique pour la terrasse?
  5. La Municipalité a-t-elle fait connaître à ABS, ou quand compte-t-elle le faire, des possibles modalités d’ouverture de la terrasse ? A-t-elle envisagé une rencontre à ce sujet avec les professionnels du terrain alors que le mois de décembre est imminent – et par conséquence l’ouverture immédiate difficilement envisageable ?

Je remercie d’avance la Municipalité pour ses réponses.

Campagnes

27 octobre 2011

Un beau 23 octobre à Lausanne

Les tableaux détaillés concernant l’élection au Conseil national qui sont apparus mercredi sur le site de l’Etat de Vaud permettent de faire quelques constats très réjouissants concernant les résultats à Lausanne, où le PS a mené une campagne très intense.

Une ombre au tableau d’abord, malheureusement: la participation, qui baisse de 42.83% en 2007 à 40.31% en 2011, une baisse de deux points et demi qui ne correspond pas à la tendance nationale, où la participation a augmenté, de 48.3% en 2007 à 49.1% en 2011.

Cependant, les électeurs socialistes restent mobilisés, et la campagne solide menée par le PS lausannois a payé. On notera les choses suivantes:

  • Le taux de bulletins portant l’en-tête PS sur le total des bulletins passe de 24.99% à 27.71%, une progression de plus de deux points et demi
  • Le pourcentages des suffrages accordés au Parti socialiste passe de 27.05% à 30.14%, une progression de plus de trois points
  • Cette progression est de cinq points si l’on tient compte de la liste de la Jeunesse socialiste vaudoise, qui réalisée un score de 1.9% à Lausanne. Le sous-apparentement socialiste (PS+JS) représente donc près d’un tiers des voix à Lausanne, très exactement 32.05%
  • L’UDC est en baisse à Lausanne depuis les élections fédérales de 2007, passant de 16.82% à 14.98%. Même si l’on intègre les Jeunes UDC, avec qui le parti était sous-apparenté, il reste une baisse d’un demi-point, à 16.46%

Enfin, il faut noter que Géraldine Savary et Luc Recordon réalisent tous deux à Lausanne un score supérieur de plus de 10 points à leur pourcentage cantonal, dépassant tous deux 55% dès le premier tour!

Campagnes

4 octobre 2011

La ville en campagne – deuxième!

Le premier octobre sort la deuxième édition du journal de campagne du PS lausannois pour les élections fédérales: La ville en campagne. Ce journal présente les candidats aux élections fédérales issus des districts de Lausanne et de l’Ouest lausannois:

  • Géraldine Savary
  • Roger Nordmann
  • Ada Marra
  • Stéphane Montangero
  • Rebecca Ruiz
  • François Cherix

Tous les autres candidats socialistes au Conseil national figurent évidemment aussi dans le journal, ainsi que sur le site Internet du PS vaudois.
Vous pouvez ici feuilleter le document. Il est aussi possible d’en commander des exemplaires papier en remplissant le formulaire de contact!

Open publication – Free publishingMore elections

Conseil communal

27 septembre 2011

Motion : Pour une politique lausannoise du logement des jeunes en formation

Benoît Gaillard  – déposée le 27 septembre 2011

Pour une politique lausannoise du logement des jeunes en formation

Dans le cadre de manque aigu de logements pour les jeunes en formation en période de rentrée, la présente motion demande à la Municipalité d’intégrer cette problématique dans sa politique du logement. Il est notamment suggéré de privilégier des modèles de micro-mixité au sein d’un même immeuble, en réservant quelques appartements aux jeunes en formation.

Introduction

Lausanne est une ville de formation. L’Université et l’Ecole polytechnique qui portent son nom en attestent, tout comme la présence, dans la région lausannoise, de sept sites de la Haute Ecole de Suisse occidentale. Le tableau est complété par plusieurs écoles professionnelles, ainsi que par plusieurs offres de formation privées dans divers domaines. Lire la suite…

Actualité et Démocratie

7 septembre 2011

Résultats encourageants: merci aux Lausannois!

Le 4 septembre, les Vaudois se prononçaient sur trois sujets en votation populaire. Les résultats ont été encourageants pour le PS, puisque la proportionnelle dans les communes de plus de 3000 habitants a été acceptée, que l’initiative Ecole 2010 a été rejetée et la Loi sur l’enseignement obligatoire (LEO) acceptée. En revanche, l’introduction du droit de vote pour les étrangers établis en Suisse depuis plus de 10 ans (Initiative « Vivre et voter ici ») a été rejetée.

Lire la suite…

Actualité et Démocratie

21 juillet 2011

Les avantages de la nouvelle loi scolaire par rapport à l’initiative en un clin d’œil

Ce tableau résume les solutions que la nouvelle loi scolaire (LEO) propose pour les problèmes de l’école vaudoise, en les comparant aux projets exprimés dans l’initiative Ecole 2010.

Cliquer sur le tableau pour voir le pdf.

Blog

17 juillet 2011

Demandez le journal!

Aujourd’hui au marché de Lausanne, le PSL distribuait son nouveau journal, La ville en campagne (disponible ici).

Gianfranco Gazzola

Roger Nordmann

Géraldine Savary

Campagnes

17 juillet 2011

La ville en campagne

Samedi 16 juillet sortait le premier numéro de La ville en campagne, la nouvelle publication du Parti socialiste lausannois. Plus qu’un tract, c’est un véritable journal gratuit, agréable à regarder et – espérons-le – intéressant à lire.
Il sera distribué tout l’été jusqu’à la sortie, en septembre, du deuxième numéro.

Télécharger le pdf de La ville en campagne

Actualité et Démocratie

28 juin 2011

Droit de vote des étrangers au plan cantonal: OUI le 4 septembre pour renforcer la démocratie

Le 4 septembre, les Vaudois-es se prononcent sur l’initiative « Vivre et voter ici », qui demande que les étrangers établis durablement dans le canton puissent participer aux décisions qui les concernent.

Voici 5 raisons de voter oui:

Favoriser l’intégration et le vivre ensemble
Les droits politiques (vote et éligibilité) impliquent une responsabilité citoyenne et favorisent l’intégration et le vivre ensemble.
Le sentiment d’appartenance à une communauté va de pair avec la possibilité de participer à la vie politique et d’y prendre des responsabilités pour notre canton. Lire la suite…

Actualité et Démocratie

28 juin 2011

Non à Ecole 2010 / Oui à la loi sur l’enseignement obligatoire

La loi scolaire actuelle date de 1984 et a déjà été modifiée à 26 reprises ; le découpage actuel en trois filières est stigmatisant et à bout de souffle, particulièrement pour un tiers des élèves vaudois dont le titre ne garantit plus de trouver un emploi à l’issue d’une scolarité complète. Face à cet état de fait, le Conseil d’Etat a lancé une vaste consultation pour élaborer une nouvelle loi sur l’enseignement obligatoire. Toutes les parties ont pu se prononcer sur un avant-projet. Sur la base des prises de position des associations de parents, patrons, enseignants, syndicats, le Conseil d’Etat a rédigé un nouveau projet. Le Grand Conseil y a apporté plusieurs modifications qui ont permis de rallier une large majorité pour cette nouvelle loi, acceptée au final à 102 voix contre 10 non.

OUI à la LEO le 4 septembre

La LEO pour une école juste

L’école vaudoise actuelle sépare les élèves en 3 filières ce qui en fait une des écoles les plus sélectives de Suisse sans pour autant que les élèves arrivent à des résultats meilleurs. La LEO garantit une meilleure perméabilité entre les filières. Le fait de prévoir que deux filières (générale et prégymnasiale) au lieu de trois évite d’autant la stigmatisation des élèves qui ont des difficultés ; la création de niveaux dans trois branches (français, math et allemand) permet de tenir compte des potentiels différents des élèves dans chaque branche. Cette répartition tient compte du fait que les élèves sont rarement bons ou mauvais dans les trois branches principales et permet de mieux répondre à leurs besoins.

La LEO pour une école qui garantit les savoirs essentiels

La nouvelle loi met la priorité sur l’enseignement du français et des maths et garantit leur renforcement dans la grille horaire. C’est garantir aux élèves qui terminent leur scolarité d’avoir tous les outils pour leurs activités citoyennes et professionnelles. Cette exigence est essentielle dans le marché du travail actuel ; seule la LEO y répond concrètement, contrairement à Ecole 2010 qui ne fait que décréter cet objectif.

La LEO pour une école exigeante

Les droits et devoirs des élèves et des parents sont introduits dans cette nouvelle loi. Le nombre d’heures de cours, notamment dans les branches essentielles, est revu à la hausse. C’est le meilleur garant d’une amélioration des résultats des élèves.

La LEO pour une école adaptée

L’enseignement sera plus adapté en fonction du niveau de l’élève grâce à l’introduction de niveaux dans trois branches (français, math et allemand) en filière générale. Les élèves en difficulté bénéficieront d’un enseignement renforcé qui disposera des moyens adéquats.

La LEO pour une école cohérente

La loi sur l’enseignement obligatoire tient mieux en compte la réalité à laquelle sont confrontés les élèves en fin de scolarité. La filière prégymnasiale prépare à la poursuite des études au gymnase. La filière générale prépare à une école ou une formation professionnelle.

La LEO pour une école qui ouvre des portes

Nombre d’élèves sont aujourd’hui discriminés sur le marché du travail non pas en raison d’un manque de connaissance ou de motivation mais parce qu’ils ont un titre peu reconnu par le marché du travail. La LEO garantit à chaque élève de pouvoir terminer sa scolarité et lui octroie deux types de titre qui correspondent aux deux types de débouchés.

La LEO pour des enseignants reconnus

La LEO introduit la maîtrise de classe à tou-te-s les enseignants, renforçant le rôle central de l’enseignant-e. Cela garantit un meilleur accompagnement de l’élève et introduit une juste reconnaissance du travail des maîtres de classe tout au long de la scolarité.

La LEO pour une école claire

Pour une part importante de la population, les appréciations restent aujourd’hui insuffisamment lisibles et ne donnent pas suffisamment de repères nécessaires tant à l’élève qu’aux parents. Les évaluations n’en ont pas pour autant diminué la sélection.

La réintroduction des notes à partir de la cinquième année HARMOS (troisième année actuelle) garantit une plus grande clarté dans la communication de l’évaluation du travail des élèves.

NON à Ecole 2010 le 4 septembre

Non à l’exclusion des élèves en difficulté

Ecole 2010 propose de regrouper les élèves qui ont des problèmes comportementaux dans des classes régionales d’encadrement.

Non à l’apartheid scolaire

Ecole 2010 veut permettre des bâtiments séparés pour les élèves de VSO et bétonner les filières actuelles qui ne correspondent plus aux débouchés de l’école.

Non à une contre-réforme

L’initiative Ecole 2010 apporte d’importantes contre-réformes qui sont inacceptables pour tout parti progressiste ; elle menace l’égalité des chances, l’intégration des élèves et la mixité sociale. Alors que le temps de formation a été sans cesse été rallongé, Ecole 2010 veut introduire une voie préprofessionnelle à partir de 11 ans, âge auquel les élèves ne sont pas encore assez mûres pour faire des choix de carrière.

Non au bricolage législatif et aux effets d’annonce

L’initiative Ecole 2010 est conçue comme une suite de corrections apportées à la loi actuelle ; ce bricolage législatif n’est pas à même d’amener une réforme cohérente à l’école vaudoise. Les initiants ont rempli leur initiative d’effets d’annonce (renforcement du français et des maths) sans évoquer comment les réaliser ; sa mise en œuvre serait inévitablement chaotique.

Non à des notes au berceau

Ecole 2010 veut réintroduire les notes dès le début du cursus scolaire, c’est une mesure réactionnaire et excessive. L’initiation des élèves à l’école ne saurait passer par l’introduction des notes aussi tôt.

Blog

27 juin 2011

Pour un nouveau Musée des beaux-arts

Le PS organisait le jeudi 23 juin une visite du site du projet de pôle muséal comprenant le nouveau musée des Beaux-Arts. Anne-Catherine Lyon, Conseillère d’Etat en charge de la culture, Bernard Fibicher, conservateur du Musée cantonal des beaux-arts, et Alain Dayer, chef de projet au Service Immeubles, Patrimoine et Logistique du canton, ont présenté le projet lauréat. Les projets arrivés en tête du classement du jury sont également exposés. Lire la suite…

Conseil communal

26 juin 2011

Postulat: Trafic de rue à Lausanne: entraver les zones de deal durables dans les quartiers d’habitation

Rebecca Ruiz – déposé le 20 juin 2011

Préoccupation partagée par les habitants de certains quartiers, la problématique de la lutte contre le trafic de rue à Lausanne s’invite aussi régulièrement au sein des discussions du Conseil communal de Lausanne. Hormis différentes interpellations et interpellations urgentes, récemment, deux initiatives en lien avec les effectifs policiers et avec la politique globale de sécurité de la Ville de Lausanne ont été renvoyées à la Municipalité pour rapport-préavis[1]. Complets et complémentaires, ces deux textes ne s’attachent cependant pas directement à la question du trafic de stupéfiants de rue à Lausanne.

Le présent texte vise à combler cette lacune en demandant plus spécifiquement à la Municipalité, dans ledit rapport-préavis à venir, de faire des actions ayant pour but d’éviter la fixation des zones de deal l’une des tactiques principales en matière de lutte contre le trafic de rue.

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Conseil communal

26 juin 2011

Postulat: pour une étude sur les rives du lac

Magali Zuercher – déposé le 20 juin 2011

Postulat demandant une étude pour le réaménagement du secteur des rives du lac et ses abords entre Ouchy et Bellerive ainsi que la définition d’une vision directrice de l’ensemble des rives de la piscine de Bellerive à la tour Haldimand intégrant des étapes de réaménagement

Lors des réflexions concernant le nouveau musée des Beaux-Arts à Bellerive, plusieurs propositions ont été faites concernant la portion des rives et ses abords à l’ouest d’Ouchy en direction de Bellerive. Le projet de musée a été refusé et tout a été arrêté. Ceci est regrettable car ces lieux offrent un potentiel important en terme de revalorisation et pourraient même sans la réalisation d’un musée, revêtir un autre visage.

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Conseil communal

26 juin 2011

Postulat: Energies: quelle stratégie pour Lausanne à l’horizon 2030?

Florian Ruf – déposé le 20 juin 2011

Préambule

Le mercredi 8 juin 2011, le Conseil national a de fait approuvé le projet du Conseil fédéral d’abandonner l’énergie nucléaire[1]. Le dernier des cinq réacteurs suisses sera arrêté d’ici à 2034 environ. Cette décision survient quelques jours après celle du gouvernement allemand, le 30 mai, qui fixe à 2022 la date d’arrêt des réacteurs nucléaires de ce pays. Lire la suite…

Blog

14 juin 2011

14 juin: l’égalité absolument!

Le Parti socialiste était présent en nombre lors des manifestations du 14 juin à Lausanne!

Le stand du PS

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Campagnes

31 mai 2011

Sortir enfin du nucléaire: c’est possible! Signez la pétition!

Appel des Suissesses et Suisses au Parlement:

Le Conseil fédéral a pris une décision historique et, désormais, le Parlement doit suivre. Par cette pétition, nous entendons rappeler leur engagement aux parlementaires fédéraux. L’importante mobilisation de ces derniers jours – en particulier des jeunes – a bien montré que la volonté des générations futures était d’abandonner l’énergie du nucléaire plutôt que de se plier aux intérêts des lobbyistes de l’atome. Dès lors, nous demandons instamment aux parlementaires – lors de leur session d’été – d’appuyer la décision du Conseil fédéral de ne pas remplacer les centrales nucléaires actuelles par de nouvelles installations. La situation exige que le Parlement en fasse de même.

Signer la pétition!

Afficher la liste des signataires ayant accepté la publication de leur nom

Communiqués

31 mai 2011

Le Parti socialiste lausannois (PSL) renouvelle ses instances

Le Parti socialiste lausannois tenait le 25 mai 2011 au soir son assemblée ordinaire annuelle. Parmi les affaires statutaires traitées, l’assemblée a notamment confirmé sa confiance à la présidente et au secrétaire de la section, et renouvelé le comité.

Une centaine de membres du Parti socialiste lausannois étaient réunis mercredi 25 mai au soir pour l’assemblée ordinaire annuelle de la section. Il a traité les affaires statutaires normales, telles que les comptes 2010 (disponibles sur ps-lausanne.ch), le budget 2011, les rapports des différents organes et le montant des cotisations et contributions.

Rebecca Ruiz, présidente, a été réélue pour un quatrième mandat. Benoît Gaillard, secrétaire, a également reçu la confiance de l’assemblée pour une année supplémentaire. Le Comité du PSL, enfin, a été renouvelé, et se compose dorénavant de Teresa Augusto, Jose Cao Novelle, Denis Corboz, Glenda Guillaume-Gentil, André Mach, Ada Marra, Philippe Mivelaz, Stéphane Montangero et Thanh-My Tran-Nhu. Il comprend également Solange Peters, en tant que président du groupe socialiste au Conseil communal.

Le discours de Rebecca Ruiz a porté principalement sur la nécessité de reprendre une dynamique de progression du PS et de la gauche en général à Lausanne, en réponse notamment à la poussée de l’UDC lors des élections communales.

Dans son rapport d’activité, Benoît Gaillard a rappelé que le PSL avait récolté, depuis mars 2010, près de 4000 signatures sur divers objets. Rien d’étonnant lorsque l’on sait que les socialistes étaient présents en moyenne 3 semaines sur 5 au marché du samedi, à quoi s’ajoutent les plus de cent actions, récoltes et distributions organisées sur la période.

C’est donc avec la certitude d’un engagement toujours renforcé de ses membres que le PSL abord donc la longue année électorale qui l’attend encore.

Blog

23 mai 2011

Le PS carbure à l’énergie solaire

Le PS lausannois profitait à sa façon de la journée très ensoleillée de samedi 21 mai: en récoltant des signatures pour l’initiative cleantech, qui propose de poser l’objectif de 50% d’énergies renouvelables en 2030 et demande les investissements nécessaires pour que la Suisse sorte du nucléaire rapidement! Lire la suite…

Actualité et Démocratie

5 mai 2011

Sortir du nucléaire: oui, mais comment?

Mercredi 5 mai, Roger Nordmann, conseiller national socialiste, présentait à Lausanne une conférence. Intitulée « Sortir du nucléaire: oui, mais comment? », elle se tenait en public au Buffet de la gare de Lausanne.

L’ensemble de cette présentation est désormais disponible en pdf sur le site de Roger Nordmann.

Par ailleurs, il est encore possible de signer l’initiative Cleantech mentionnée dans cette présentation. Elle se trouve sur cette page.

Actualité et Démocratie

30 avril 2011

La liste socialiste vaudoise pour le Conseil national est désignée

Réuni aujourd’hui en Congrès à Gland, le Parti socialiste vaudois a désigné ses candidates et candidats pour les élections fédérales d’octobre. Géraldine Savary a été désignée candidate au Conseil des Etats et sa désignation suivie d’une longue standing ovation. La les candidat-e-s au Conseil national ont ensuite été élus en trois tours de scrutin avec le résultat suivant:

  1. Géraldine Savary
  2. Roger Nordmann
  3. Ada Marra
  4. Eric Voruz
  5. Josiane Aubert
  6. Olivier Barraud
  7. Cesla Amarelle
  8. Stéphane Montangero
  9. Rebecca Ruiz
  10. Jean-Christophe Schwaab
  11. Fabienne Freymond Cantone
  12. Nicolas Mattenberger
  13. Patricia Dominique Lachat
  14. Alexandre Rydlo
  15. Michèle Gay Vallotton
  16. François Cherix
  17. Jacqueline Pellet
  18. Rudolf Strasser

La délégation lausannoise était nombreuse

Blog

28 avril 2011

P.-Y. Maillard: travailler doit permettre de faire vivre une famille!

Ce soir, au Cazard à Lausanne, Pierre-Yves Maillard, Conseiller d’Etat socialiste en charge de la santé et de l’action sociale, s’adressait à une quarantaine de personnes venues l’écouter présenter le projet de PC familles et de rente-pont AVS.
« Pour une famille de deux enfants et deux parents, si un des deux parents trouvait un travail payé 50’000 francs, il se retrouvait avec 13% de revenu en moins qu’avec l’aide sociale en raison des nouveaux frais.
Cela signifie qu’on ne gagnait pas plus d’argent en faisant l’effort de revenir au travail. Ces effets ont été éliminés: dorénavant, quelqu’un dans cette situation ne perdrait pas d’argent – ce qui ne veut pas encore dire qu’il vit mieux.
C’est là qu’interviennent les PC familles: elles font simplement en sorte que le revenu disponible soit plus élevé que si on était à l’aide sociale. La famille de notre exemple aurait un revenu augmenté de 17%. Cela signifie une aide de 700 francs par mois en moyenne, pour environ 6000 familles et 15’000 à 20’000 enfants ».
Les arguments des opposants ont également été démontés, notamment celui qui affirme que le système subventionnerait des personnes ayant choisi de ne travailler qu’à 20%. Ce slogan est absurde: « Déjà, il est impossible de trouver des gens qui ont véritablement choisi de ne travailler qu’à 20%.
Mais par ailleurs, ne rien donner aux parents qui ne travaillent qu’à 20%, c’est les inviter à cesser de travailler et à demander l’aide sociale! Cela montre que les seuils d’activité minimum ne peuvent pas constituer un critère pertinent: il vaudra toujours mieux ne pas travailler du tout. Les PC familles sont inférieures à l’aide sociale, mais permettent toujours de vivre mieux en travaillent qu’à l’aide sociale ».

Communiqués

13 avril 2011

Les candidats du district de Lausanne à la candidature sur la liste du PS pour les fédérales sont connus

La Régionale de Lausanne, structure du PS qui regroupe toutes les sections du district, a décidé le 13 avril au soir des candidat-e-s qu’elle présente au Congrès du Parti socialiste vaudois du 30 avril. Ce Congrès aura pour charge de désigner les candidat-e-s socialistes vaudois-es aux élections fédérales du 23 octobre prochain.

Concernant l’élection du Conseil des Etats, la Régionale a désigné Géraldine Savary, conseillère aux Etats sortante, et propose sa candidature au Congrès.

Pour l’élection du Conseil national, la Régionale propose les huit candidat-e-s suivant-e-s au Congrès (par ordre alphabétique) :

  • François Cherix (Lausanne)
  • Michèle Gay-Vallotton (Cheseaux-sur-Lausanne)
  • Ada Marra (Lausanne, sortante)
  • Stéphane Montangero (Lausanne)
  • Roger Nordmann (Lausanne, sortant)
  • Rebecca Ruiz (Lausanne)
  • Géraldine Savary (Lausanne, conseillère aux Etats sortante)
  • Namasivayam Thambipillai dit Shiva (Lausanne)

Ces candidats seront donc soumis au vote des délégués de toutes les sections du PS vaudois lors de son Congrès du 30 avril.

Conseil communal

12 avril 2011

Interpellation urgente: Société Alpiq, quel financement de partis politiques ?

Rebecca Ruiz – déposée le 12 avril 2011

En décembre 2008, la société Alpiq a été constituée suite à la fusion d’EOS et d’Atel. La Ville de Lausanne possède une participation de 20,06% dans la société EOS Holding (EOSH) qui détient elle-même 31,38% de la société Alpiq.

Lire la suite…

Campagnes

8 avril 2011

Pour les familles: le travail plutôt que l’aide sociale

La coordination pour le travail contre la pauvreté a lancé sa campagne pour les prestations complémentaires aux familles et la rente-pont AVS (LPCFam). Elle a pour objectif de convaincre les Vaudois-es de voter OUI le 15 mai prochain au projet soutenu tant par le Grand Conseil que le Conseil d’Etat.

La loi prévoit une aide ciblée aux parents qui travaillent sans parvenir à en vivre et aux chômeurs âgés qui ne retrouvent pas d’activité professionnelle à quelques mois de la retraite. C’est un soutien nécessaire alors que 9% de la population en âge de travailler vit en-dessous du seuil de pauvreté. Lire la suite…

Le PS dans les médias

8 avril 2011

Initiative salutaire contre la pénurie de logements

Grégoire Junod, député, président du groupe socialiste, municipal élu – paru dans 24 heures le 8 avril 2011

D’ici vingt-cinq ans, le canton de Vaud pourrait compter plus d’un million d’habitants. La plus forte croissance démographique du pays. Pour les plus confiants, elle sera naturellement gage de richesse et de prospérité. Honnêtement, ça reste à prouver. Car le progrès ne coule pas de source, et l’histoire est truffée d’exemples où la croissance ne tient pas toutes ses promesses: creusement des inégalités, augmentation de la pauvreté, atteintes à l’environnement…

Dans ce canton, par exemple, la création de 40 000 emplois au cours des cinq dernières années n’a pas suffi à éradiquer le chômage. Il existe bien sûr un lien entre les deux, mais pas d’automaticité. L’enjeu central consiste donc d’abord à assurer un développement harmonieux de notre économie, susceptible de garantir à chacune et chacun un niveau de vie suffisant. Lire la suite…

Conseil communal

7 avril 2011

Postulat: aux urnes citoyens!

Jean Tschopp – déposé le 12 avril 2011

La baisse de participation aux dernières élections communales lausannoises, passant entre 2006 et 2011 de 32% à 29% n’est pas une bonne nouvelle pour notre vie citoyenne. Elle interpelle l’ensemble des acteurs qui structurent et animent le débat politique. Face à cette progression de l’abstention, la création d’aides engageantes et adaptées pour l’électeur pourrait contribuer à faire remonter le niveau de participation.

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Communiqués

4 avril 2011

Le choix des valeurs et des engagements: le Parti socialiste renonce à briguer la syndicature de Lausanne

Par décision de son assemblée générale de ce lundi soir, le Parti socialiste lausannois a renoncé à revendiquer la syndicature de Lausanne contre Daniel Brélaz. Il renonce donc à présenter un candidat et se prononce en faveur d’une élection tacite, la syndicature revenant de façon évidente au camp majoritaire. Lire la suite…

Le PS dans les médias

1 avril 2011

Interview d’Oscar Tosato dans le mensuel Bonne nouvelle

Interview d’Oscar Tosato, conseiller municipal – paru dans Bonne nouvelle d’avril 2011

«A l’église, je trouve l’énergie pour lutter»

Photo: V. Verissimo / Bonne nouvelle

Oscar Tosato est le municipal le mieux élu à Lausanne lors des récentes élections communales. II parle des valeurs qui le poussent à l’action

Vous êtes le politicien le plus populaire à Lausanne. En connaissez-vous la raison?
Oscar Tosato:
Un homme politique doit tenir compte de ce que lui disent les gens. J’ai une forte capacité d’écoute, due à mon activité durant vingt ans au Centre social protestant (CSP). Je travaillais à l’écoute des autres pour trouver avec eux des solutions à leurs problèmes. Une autre raison est mon engagement actif dans le mouvement associatif. J’y ai pris des responsabilités et y ai donné beaucoup de mon temps. Enfin, après huit ans comme municipal, je suis aussi apprécié parce que les réalisations correspondent aux promesses faites. Lire la suite…

Campagnes

27 mars 2011

Non à la politique à courte vue de Didier Burkhalter

Les lunettes des délégués socialistes, le 26 mars à Zurich

Depuis le début de cette année, la participation des assurances maladie aux frais de lunettes a été supprimée du catalogue des prestations. Nous pouvons remercier le conseiller fédéral PLR Didier Burkhalter pour cette mesure qui coûte aux familles sans pour autant entraîne de baisse réelle des coûts de la santé!

Le PS soutient la pétition visant à réintroduire le remboursement des verres de lunettes pour les enfants jusqu’à 18 ans. Lors du congrès du Parti socialiste suisse à Zurich, les délégués vaudois ont organisé une manifestation spontanée de lunettes pour inviter le conseiller fédéral Burkhalter à plus de… clairvoyance.

Signer la pétition sur le site de la FRC

Le PS dans les médias

24 mars 2011

Nucléaire et démocratie

Benoît Gaillard, secrétaire du Parti socialiste lausannois – paru dans Lausanne Cités le 24 mars 2011

Dans le monde entier, les événements qui se déroulent autour de la centrale nucléaire de Fukushima sont suivis avec attention, mais aussi avec terreur. Les déclarations d’experts se contredisent. Le gouvernement japonais sélectionne les informations. Les Etats pro-nucléaire se rengorgent: même en cas de séisme, cela n’arriverait jamais chez nous. Pendant ce temps en Suisse, des partis jusqu’ici très favorables à l’atome entament des retournements de veste spectaculaires… Lire la suite…

Le PS dans les médias

20 mars 2011

Comment le PS lausannois est devenu une usine à majorités

Un intéressant article de Marco Danesi paru dans Le Temps du 19 mars 2011.

L’article complet en pdf.

Blog

15 mars 2011

Une folle soirée

Oscar Tosato, star de la soirée, passe au maquillage avant son entrée triomphale sur le plateau

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Campagnes

15 mars 2011

Lausannoises, Lausannois: merci!

Par vos votes massifs en faveur d’une alliance de gauche à la Municipalité, mais aussi d’un présence socialiste forte au Conseil communal, le Parti socialiste sort gagnant du premier (et seul) tour des élections communales 2011. Nous ratons d’un cheveu (env. 300 suffrages) le trentième siège au Conseil communal et passons donc à 29 sièges de très peu, mais cela n’est qu’un détail! La gauche se maintient à 62 sièges contre 38, ce qui permettra, espérons-le, de répondre au 14 futurs conseillers communaux de l’UDC. Lire la suite…

Blog

9 mars 2011

Un stand printanier

Le stand du PS lausannois a fait venir le soleil… et les stars du PS, ce matin dès huit heures à la place de la Palud.

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Communiqués

6 mars 2011

Appel à la transparence financière

Lors des élections communales de 2001 et de 2006, le Parti socialiste lausannoise avait lancé un appel à la transparence financière, en rendant publics son budget de campagne et en invitant les autres formations politiques à en faire de même.

A ces deux occasions, cet appel avait reçu un accueil tiède auprès des partis bourgeois qui s’étaient contenté de donner quelques chiffres vagues et généraux mais avaient refusé de révéler leurs comptes ou budgets ou de donner la liste de leurs donateurs.

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Campagnes

5 mars 2011

Si vous avez encore un doute…

Il ne reste qu’une semaine avant la date de l’élection du Conseil communal et du premier tour de l’élection de la Municipalité.

Si vous avez encore un doute, voici quelques moyens de vous convaincre de voter socialiste:

  • Regardez les vidéos qui présentent nos candidats, sur notre chaîne Youtube ou, pour qualité encore meilleure, sur notre page Vimeo.
  • Jetez un œil à notre programme politique: nous sommes le seul parti lausannois à avoir réalisé un vrai bilan (avec de beaux graphiques) de la législature écoulée, ainsi qu’un travail de fond sur celle qui commencera en 2011
  • Consultez la liste de tous nos candidats: professions, lieux préférés à Lausanne, photos: nous vous proposons des informations personnalisées sur nos candidats au Conseil communal et à la Municipalité
  • Ou posez-nous encore vite une question!

Le PS dans les médias

2 mars 2011

Une vraie alliance pour l’avenir de notre ville

Florence Germond, conseillère communale – paru dans Lausanne Cités le 2 mars 2011

L’alliance des socialistes, des verts et du POP a pour base un socle de valeurs communes qui fait ses preuves depuis plusieurs législatures. Elle présente une équipe solide dans la perspective des élections à la Municipalité de Lausanne. Ensemble, les roses-rouges-verts ont soutenu ces dernières années le développement durable de notre Ville sur des thématiques telles que l’environnement, le lien social et la qualité de vie. Lire la suite…

Actualité et Démocratie

26 février 2011

Une équipe… en balade à Lausanne

Aujourd’hui, Florence Germond, Daniel Brélaz, Jean-Yves Pidoux, Oscar Tosato, Grégoire Junod et Marc Vuilleumier faisaient ensemble le tour du centre-ville.

Communiqués

25 février 2011

Les incohérences de la droite pourraient coûter 3.5 millions a la Ville de Lausanne en 2011

Mercredi 23 février 2011

Le 1er avril prochain, la nouvelle loi sur l’assurance chômage entrera en vigueur. A la clé : un allongement de la durée de cotisation et une réduction de la durée d’indemnisation pour de nombreux chômeurs. Les premiers visés : les travailleurs âgés et les jeunes, les deux catégories les plus fragiles sur le marché du travail. Lire la suite…