La participation électorale à Lausanne fluctue fortement à Lausanne, comme le montre le graphique ci-contre.
Par ailleurs, on sait que la façon de voter constitue parfois un blocage pour les citoyens qui souhaitent participer, mais sont rebutés par le nombre de bulletins, ignorent la façon de procéder ou ne connaissent pas les délais.
C’est pourquoi le PS lausannois lance aujourd’hui son kit de mobilisation électorale! L’enjeu des élections cantonales, qui pourrait donner lieu à la première majorité de gauche élue pour une législature entière, est trop important pour laisser des contraintes pratiques empêcher le vote.
Toutes et tous savent dorénavant que le canton de Vaud décide en mars et en avril de son avenir: confirmer le cap d’une nouvelle majorité, ou revenir à la configuration antérieure d’une droite immobiliste au pouvoir.
Mais le 11 mars, les Suisses sont aussi appelé-e-s à voter sur pas moins de 5 objets fédéraux:
1. Initiative populaire du 18 décembre 2007 « Pour en finir avec les constructions envahissantes de résidences secondaires »
2. Initiative populaire du 29 septembre 2008 « Pour un traitement fiscal privilégié de l’épargne-logement destinée à l’acquisition d’une habitation à usage personnel ou au financement de travaux visant à économiser l’énergie ou à préserver l’environnement (initiative sur l’éparge-logement) »
4. Arrêté fédéral du 29 septembre 2011 concernant la règlementation des jeux d’argent en faveur de l’utilité publique (contre-projet à l’initiative « Pour des jeux d’argent au service du bien commun)
En septembre 2010, les Lausannois ont rejeté à plus de 66% l’initiative populaire demandant la suppression de l’impôt sur les divertissements. C’est donc le contre-projet indirect proposé par la Municipalité et adopté par le Conseil communal qui est entré en vigueur. Son application demande, dans certains cas, une interprétation de la part de la Municipalité.
L’arrêté d’imposition 2011-2014, partie importante de ce contre-projet, prévoit un certain nombre de possibilités d’exonérations, sur la base du type de public ou du type d’organisateurs. Sociétés locales, groupes de jeunes ou d’aînés, clubs sportifs, centres socio-culturels se montrent satisfaits de ces changements qui diminuent les démarches à effectuer pour organiser une manifestation. Lire la suite…
Aujourd’hui, le Parti socialiste célébrait de façon un peu décalée la fête des Rois – en proposant aux Lausannoises et Lausannois des petits pains comprenant tous une fève! Parce que le PS refuse les privilèges et se bat pour que chacun reçoive sa part du gâteau, au sens propre comme au figuré.
Le Parti socialiste salue l’élection de Béatrice Métraux au Conseil d’Etat, un résultat d’excellent augure à trois mois des élections générales de mars prochain qui crée une nouvelle majorité politique plus proche des intérêts d’une majorité de la population vaudoise comme l’ont démontré à maintes reprises les résultats de votation des dernières années. Ce signal politique constitue aussi un appel à des Vaudois à des réformes essentielles bloquées jusqu’ici par la droite en matière d’emploi, d’infrastructures et de logement.
Le Parti socialiste lausannois a désigné la semaine passée ses 27 candidates et candidats au Grand conseil. Préalablement, la Régionale de Lausanne, structure du Parti socialiste rassemblant tous les membres du district (et comprenant donc Romanel, Cheseaux, Le Mont, Jouxtens et Epalinges) avait décidé de proposer la candidature d’Anne-Catherine Lyon au Conseil d’Etat au Congrès du Parti socialiste vaudois. Lire la suite…
Dans le Rapport-préavis 2011/32 dédié aux Axes forts de transports publics (AFTPU), la Municipalité mentionne que « les questions de mobilité dans et vers l’agglomération sont devenues un enjeu essentiel pourle maintien de la qualité de vie et du bien-être des habitants » (p. 4). Elle indique d’ailleurs à plusieurs reprises sa volonté d’améliorer la qualité de la vie des habitants.
Or, surprise, on lit au chapitre 6.5 (p. 12) que la fermeture au trafic individuel motorisé entre Chauderon et St-François va générer un report de trafic important, de l’ordre de 25%, sur plusieurs axes de la petite ceinture, sur les avenues Ruchonnet, Beaulieu et Vinet, en particulier. Lire la suite…
Les sections genevoise et lausannoise du PS déposent aujourd’hui deux textes coordonnés dans leur législatif communal respectif. Ils y évoquent la question des agences de notation et de leur influence sur la politique communale, et proposent quelques pistes d’actions dans le domaine.
Dans un postulat déposé au Conseil communal de Lausanne et une motion déposée au Conseil municipal de Genève, Benoît Gaillard et Grégoire Carasso interrogent l’influence des grandes agences de notation sur leurs deux villes, en l’occurrence notées par Standard & Poor’s. Lire la suite…
Les agences de notation font l’objet de critiques vives émanant de tous les bords politiques et leur utilité pour noter les collectivités publiques à tous les niveaux est de plus en plus remise en question. Le présent postulat propose que la Ville de Lausanne étudie la possibilité de se détacher de Standard & Poor’s, l’agence qui la note actuellement, et évoque des pistes de remplacement.
Les agences de notation sont, depuis quelques années, au cœur du débat sur le fonctionnement de l’économie et de la finance mondiales. Leur rôle à l’origine est d’évaluer aussi objectivement que possible le risque financier que présente une entreprise, un produit financier ou un émetteur de dettes, dans la perspective de fournir à leurs clients d’origine, les investisseurs, des informations sur les placements possibles. Mais le système s’est progressivement modifié, et ce sont depuis quelques décennies les émetteurs de dettes, de produits financiers ou d’actions, par exemple, qui paient les agences pour obtenir une validation de leur qualité. Lire la suite…
Le 26 octobre en conférence de presse, Pierre-Yves Maillard a annoncé se mettre à disposition du PS pour une candidature au Conseil fédéral. Il a été confirmé comme candidat par le congrès du PS vaudois le 29 octobre. Lire la suite…
Luc Recordon et Géraldine Savary quelques minutes après l'annonce des résultats
Le 13 novembre, Géraldine Savary (PS) et Luc Recordon (Verts) ont été brillamment réélus au Conseil des Etats pour y représenter le canton de Vaud. Au plan cantonal, Géraldine Savary récolte 55.63% des voix et Luc Recordon 50.95%. Les deux élus distancent donc nettement leurs concurrents de droite, puisqu’Isabelle Moret, la mieux placée, ne s’établit qu’à 44.33%.
A Lausanne, Géraldine Savary convainc plus de deux électeurs sur trois, avec un score de 68.10%. Luc Recordon y récolte 65.47% alors qu’Isabelle Moret ne dépasse que péniblement les 30%.
Rebecca Ruiz, conseillère communale, présidente du Parti socialiste lausannois – paru dans 24 heures le 9 novembre 2011
Dans le contexte économique et social tendu que nous vivons depuis bientôt quatre ans, il est réjouissant de constater que Lausanne demeure non seulement une ville attrayante pour différents investisseurs, mais que ses autorités sont aussi conscientes de l’importance de développer des projets porteurs pour assurer l’avenir et l’emploi de la région en période de crise.
Comme Métamorphose, le projet « Beaulieu 2020″ en fait partie. Dans le premier cas, la discussion politique s’est accompagnée d’un débat public qui a abouti à une votation populaire. Pour « Beaulieu 2020″, un premier vote a eu lieu en 2009 au Grand Conseil ainsi qu’au Conseil communal. Il s’agissait alors d’investir en tout 100 millions de francs pour les nouvelles halles sud de Beaulieu. Le Parti socialiste avait soutenu cet investissement, conscient du rôle déterminant du Centre de congrès dans le tourisme d’affaires et dans l’accueil de foires, donc dans l’économie lausannoise et vaudoise. Lire la suite…
Depuis la fin de la campagne des élections fédérales, les annonces de suppressions de postes et de restructurations d’entreprises, se multiplient dans le canton de Vaud et dans notre pays.
C’est dans ce contexte économique et social tendu, que la société Alpiq (détenue à 31,38% par EOS Holding, le capital de celle-ci étant détenue à 20,06% par la Ville de Lausanne) a communiqué le 4 novembre l’adoption d’un plan de restructuration global. Ce projet s’inscrit dans la continuité des mesures annoncées en août 2011, en raison d’une baisse de son résultat d’exploitation pour les neuf premiers mois de l’année ainsi qu’un résultat net pour 2011 annoncé négatif. C’est donc dans ce cadre que son conseil d’administration a arrêté un plan de restructuration, visant notamment à réduire ses coûts et son endettement. Le plan en question prévoit de supprimer 450 postes, dont la moitié en Suisse. La société annonce que les secteurs touchés sont le trading, les activités de ventes internationales, le Corporate Center, ainsi que, les unités de support centrales et régionales. Un plan social « visant à limiter les conséquences sociales » est également prévu. Aussi, lors de l’assemblée générale qui aura lieu au mois d’avril 2012, il sera proposé de transférer le siège d’Alpiq Holding SA de Neuchâtel à Lausanne, toujours selon le communiqué du 4 novembre.
Dans ce contexte, nous souhaitons poser les questions suivantes à la Municipalité :
La Municipalité était-elle informée de la suppression de 450 emplois en Suisse par Alpiq ? Si oui, sur quels sites les suppressions d’emplois auront-elles lieu ?
Quelles conséquences pour la Ville de Lausanne, un transfert du siège de la société impliquera-t-il ?
La Municipalité peut-elle informer le Conseil communal quant au calendrier prévu pour les suppressions d’emplois? Peut-elle communiquer la voie qui sera utilisée pour celles-ci (licenciements, départs naturels, pré-retraites, etc.)?
Quelles conséquences financières le résultat négatif de 2011 de la société Alpiq aura-t-il pour la Ville de Lausanne, notamment la part des revenus des actions ?
Nous remercions la Municipalité pour ses réponses.
Solange Peters et consorts – déposée le 8 novembre 2011
En novembre 2005, la Fondation A Bas Seuil (ABS) s’est vue confier par la Municipalité la responsabilité d’aménager un espace d’accueil novateur. Le projet consistait à ouvrir la terrasse du Passage aménagée et chauffée durant l’hiver afin d’y accueillir toute personne qui le désirait et ceci dans un esprit de tolérance vis-à-vis de la consommation d’alcool. L’expérience de la Terrasse est alors née et a perduré année après année, accueillant des dizaines de personnes par jour, dans un cadre chaleureux et sécurisé. Elle a notamment permis au fil du temps de vérifier la nécessité et la viabilité d’une telle structure d’accueil.
En préambule, il s’agit de préciser que cette interpellation porte uniquement sur la problématique de l’ouverture de la terrasse à l’hiver 2011, et il ne s’agit absolument pas d’anticiper ou même évoquer un projet de « bistrot social » ou « lieu d’accueil pour personnes marginalisées » dans le contexte du projet pilote cantonal qui nous est bien connu, et qui est actuellement dans les mains du groupe d’expert, qui n’a pas encore fait connaître ses conclusions.
Il est probablement important, à l’aube de cet hiver, de rappeler les buts spécifiques de la terrasse, même si l’importance de son existence semble maintenant reconnue du plus grand nombre tout au long de nos hivers lausannois:
Offrir un abri décent pour l’hiver aux personnes marginalisées et séjournant à la Riponne.
Réduire la population séjournant à la place de la Riponne et posant des problèmes comportementaux.
Réduire les nuisances causées par la population fréquentant le Passage et qui sort régulièrement du lieu afin de consommer de l’alcool et fumer.
Apporter un soutien social et sanitaire à une partie de cette population fortement marginalisée et qui n’a que très peu de lien avec le réseau social et sanitaire.
Cependant, une expertise récente démontre que cette structure, située juste à côté du Passage, ne pourra pas être ouverte en décembre, comme initialement prévu. En effet, face à la présence évidente de fissures de plus en plus apparentes ces derniers mois, une nouvelles expertise de l’ensemble de la structure, quelques 7 années après la première, a mené aux indiscutables conclusions suivantes :
« Il n’est pas utile de précéder à des calculs de résistance détaillés. La seule inspection visuelle suffit pour conclure que la terrasse ne présente actuellement pas de garanties de sécurité suffisantes du point de vue de la résistance de sa structure. Elle doit être interdite d’accès ; par conséquence le pavillon ne peut plus être utilisé »
AIC Ingénieurs Conseil 14.10.2011
Par ailleurs, il est important de noter que ces travaux ne peuvent pas être décidés et ordonnés par ABS. En effet, ABS n’est que locataire des lieux, qui ne lui appartiennent pas.
Intéressement, la partie terrasse du Passage a été construite illégalement par le propriétaire du bâtiment il y a plus de 30 ans sur le terrain contigu appartenant à la commune de Lausanne. De plus, ce terrain est en zone inconstructible car zone de forêt.
La terrasse aurait dû être démolie au 30 octobre 2010 sur ordre de M. Yves Kazemi, inspecteur cantonal des forêts. Après négociation avec ce dernier, ABS a obtenu un report de cette démolition jusqu’au 31.12.2013. Dans ces conditions, il est clair que les propriétaires actuels ne rentrent pas en matière pour participer à des frais concernant la terrasse, ce d’autant plus qu’elle devrait être démolie. Toutefois, il est clair que ce ne sera pas à la Fondation ABS de prendre en charge les coûts de démolition de la terrasse le cas échéant. Par ailleurs, les autorités communales lausannoises devront quant à elles confirmer l’ordre cantonal de démolition ou de donner à la terrasse un statut légal différent pour permettre les travaux d’avoir lieu à l’avenir.
Face à cet état de fait, et la triste évidence que la terrasse n’ouvrira pas ses portes en sa localisation géographique habituelle en décembre, cette interpellation vise à demander à notre Municipalité quelle alternative elle imagine à la terrasse telle que nous la connaissons. En effet, il reste essentiel à nos yeux de poursuivre ce projet – faisant maintenant partie du paysage en matière d’accueil des personnes marginalisées à Lausanne – notamment dans la saison ou les conditions météorologiques peuvent s’avérer sévèrement menaçantes pour la santé des personnes sans réel domicile fixe.
La terrasse doit donc trouver des murs dignes nouveaux, des murs transitoires, pour assurer son ouverture en 2011. Il ne nous semble pas qu’une tente ou autre structure souple ne se prête à cet accueil, et seuls un local chauffé, fermé et central à Lausanne peut convenir à ce but.
Par ailleurs, en fonction de la taille dudit local, la dotation en personnel dévoué à sécuriser ce lieu et accompagner les usagers devra être repensée, de façon quelque peu proportionnelle et ajustée aux circonstances.
En conséquence, je souhaite poser les questions suivantes à la Municipalité :
La Municipalité a-t-elle pris connaissance de la problématique actuelle aigue inhérente à l’état de dangerosité architecturale des lieux, et de l’impossibilité de l’ouvrir à l’hiver ?
La Municipalité a-t-elle envisagé des lieux alternatifs transitoires permettant de poursuivre ce projet ailleurs cet hiver ?
Le cas échéant, peut-elle nous faire connaitre l’états de ses considérations quant à l’importance de son maintien, et sa potentielle localisation transitoire ?
La Municipalité a-t-elle envisagé une solution de portakabin, et en quel emplacement le cas échéant, comme une alternative transitoire logique pour la terrasse?
La Municipalité a-t-elle fait connaître à ABS, ou quand compte-t-elle le faire, des possibles modalités d’ouverture de la terrasse ? A-t-elle envisagé une rencontre à ce sujet avec les professionnels du terrain alors que le mois de décembre est imminent – et par conséquence l’ouverture immédiate difficilement envisageable ?
Je remercie d’avance la Municipalité pour ses réponses.
Les tableaux détaillés concernant l’élection au Conseil national qui sont apparus mercredi sur le site de l’Etat de Vaud permettent de faire quelques constats très réjouissants concernant les résultats à Lausanne, où le PS a mené une campagne très intense.
Une ombre au tableau d’abord, malheureusement: la participation, qui baisse de 42.83% en 2007 à 40.31% en 2011, une baisse de deux points et demi qui ne correspond pas à la tendance nationale, où la participation a augmenté, de 48.3% en 2007 à 49.1% en 2011.
Cependant, les électeurs socialistes restent mobilisés, et la campagne solide menée par le PS lausannois a payé. On notera les choses suivantes:
Le taux de bulletins portant l’en-tête PS sur le total des bulletins passe de 24.99% à 27.71%, une progression de plus de deux points et demi
Le pourcentages des suffrages accordés au Parti socialiste passe de 27.05% à 30.14%, une progression de plus de trois points
Cette progression est de cinq points si l’on tient compte de la liste de la Jeunesse socialiste vaudoise, qui réalisée un score de 1.9% à Lausanne. Le sous-apparentement socialiste (PS+JS) représente donc près d’un tiers des voix à Lausanne, très exactement 32.05%
L’UDC est en baisse à Lausanne depuis les élections fédérales de 2007, passant de 16.82% à 14.98%. Même si l’on intègre les Jeunes UDC, avec qui le parti était sous-apparenté, il reste une baisse d’un demi-point, à 16.46%
Enfin, il faut noter que Géraldine Savary et Luc Recordon réalisent tous deux à Lausanne un score supérieur de plus de 10 points à leur pourcentage cantonal, dépassant tous deux 55% dès le premier tour!
Le premier octobre sort la deuxième édition du journal de campagne du PS lausannois pour les élections fédérales: La ville en campagne. Ce journal présente les candidats aux élections fédérales issus des districts de Lausanne et de l’Ouest lausannois:
Géraldine Savary
Roger Nordmann
Ada Marra
Stéphane Montangero
Rebecca Ruiz
François Cherix
Tous les autres candidats socialistes au Conseil national figurent évidemment aussi dans le journal, ainsi que sur le site Internet du PS vaudois.
Vous pouvez ici feuilleter le document. Il est aussi possible d’en commander des exemplaires papier en remplissant le formulaire de contact!
Pour une politique lausannoise du logement des jeunes en formation
Dans le cadre de manque aigu de logements pour les jeunes en formation en période de rentrée, la présente motion demande à la Municipalité d’intégrer cette problématique dans sa politique du logement. Il est notamment suggéré de privilégier des modèles de micro-mixité au sein d’un même immeuble, en réservant quelques appartements aux jeunes en formation.
Introduction
Lausanne est une ville de formation. L’Université et l’Ecole polytechnique qui portent son nom en attestent, tout comme la présence, dans la région lausannoise, de sept sites de la Haute Ecole de Suisse occidentale. Le tableau est complété par plusieurs écoles professionnelles, ainsi que par plusieurs offres de formation privées dans divers domaines. Lire la suite…
Le 4 septembre, les Vaudois se prononçaient sur trois sujets en votation populaire. Les résultats ont été encourageants pour le PS, puisque la proportionnelle dans les communes de plus de 3000 habitants a été acceptée, que l’initiative Ecole 2010 a été rejetée et la Loi sur l’enseignement obligatoire (LEO) acceptée. En revanche, l’introduction du droit de vote pour les étrangers établis en Suisse depuis plus de 10 ans (Initiative « Vivre et voter ici ») a été rejetée.
Ce tableau résume les solutions que la nouvelle loi scolaire (LEO) propose pour les problèmes de l’école vaudoise, en les comparant aux projets exprimés dans l’initiative Ecole 2010.
Samedi 16 juillet sortait le premier numéro de La ville en campagne, la nouvelle publication du Parti socialiste lausannois. Plus qu’un tract, c’est un véritable journal gratuit, agréable à regarder et – espérons-le – intéressant à lire.
Il sera distribué tout l’été jusqu’à la sortie, en septembre, du deuxième numéro.
Le 4 septembre, les Vaudois-es se prononcent sur l’initiative « Vivre et voter ici », qui demande que les étrangers établis durablement dans le canton puissent participer aux décisions qui les concernent.
Voici 5 raisons de voter oui:
Favoriser l’intégration et le vivre ensemble
Les droits politiques (vote et éligibilité) impliquent une responsabilité citoyenne et favorisent l’intégration et le vivre ensemble.
Le sentiment d’appartenance à une communauté va de pair avec la possibilité de participer à la vie politique et d’y prendre des responsabilités pour notre canton. Lire la suite…
La loi scolaire actuelle date de 1984 et a déjà été modifiée à 26 reprises ; le découpage actuel en trois filières est stigmatisant et à bout de souffle, particulièrement pour un tiers des élèves vaudois dont le titre ne garantit plus de trouver un emploi à l’issue d’une scolarité complète. Face à cet état de fait, le Conseil d’Etat a lancé une vaste consultation pour élaborer une nouvelle loi sur l’enseignement obligatoire. Toutes les parties ont pu se prononcer sur un avant-projet. Sur la base des prises de position des associations de parents, patrons, enseignants, syndicats, le Conseil d’Etat a rédigé un nouveau projet. Le Grand Conseil y a apporté plusieurs modifications qui ont permis de rallier une large majorité pour cette nouvelle loi, acceptée au final à 102 voix contre 10 non.
OUI à la LEO le 4 septembre
La LEO pour une école juste
L’école vaudoise actuelle sépare les élèves en 3 filières ce qui en fait une des écoles les plus sélectives de Suisse sans pour autant que les élèves arrivent à des résultats meilleurs. La LEO garantit une meilleure perméabilité entre les filières. Le fait de prévoir que deux filières (générale et prégymnasiale) au lieu de trois évite d’autant la stigmatisation des élèves qui ont des difficultés ; la création de niveaux dans trois branches (français, math et allemand) permet de tenir compte des potentiels différents des élèves dans chaque branche. Cette répartition tient compte du fait que les élèves sont rarement bons ou mauvais dans les trois branches principales et permet de mieux répondre à leurs besoins.
La LEO pour une école qui garantit les savoirs essentiels
La nouvelle loi met la priorité sur l’enseignement du français et des maths et garantit leur renforcement dans la grille horaire. C’est garantir aux élèves qui terminent leur scolarité d’avoir tous les outils pour leurs activités citoyennes et professionnelles. Cette exigence est essentielle dans le marché du travail actuel ; seule la LEO y répond concrètement, contrairement à Ecole 2010 qui ne fait que décréter cet objectif.
La LEO pour une école exigeante
Les droits et devoirs des élèves et des parents sont introduits dans cette nouvelle loi. Le nombre d’heures de cours, notamment dans les branches essentielles, est revu à la hausse. C’est le meilleur garant d’une amélioration des résultats des élèves.
La LEO pour une école adaptée
L’enseignement sera plus adapté en fonction du niveau de l’élève grâce à l’introduction de niveaux dans trois branches (français, math et allemand) en filière générale. Les élèves en difficulté bénéficieront d’un enseignement renforcé qui disposera des moyens adéquats.
La LEO pour une école cohérente
La loi sur l’enseignement obligatoire tient mieux en compte la réalité à laquelle sont confrontés les élèves en fin de scolarité. La filière prégymnasiale prépare à la poursuite des études au gymnase. La filière générale prépare à une école ou une formation professionnelle.
La LEO pour une école qui ouvre des portes
Nombre d’élèves sont aujourd’hui discriminés sur le marché du travail non pas en raison d’un manque de connaissance ou de motivation mais parce qu’ils ont un titre peu reconnu par le marché du travail. La LEO garantit à chaque élève de pouvoir terminer sa scolarité et lui octroie deux types de titre qui correspondent aux deux types de débouchés.
La LEO pour des enseignants reconnus
La LEO introduit la maîtrise de classe à tou-te-s les enseignants, renforçant le rôle central de l’enseignant-e. Cela garantit un meilleur accompagnement de l’élève et introduit une juste reconnaissance du travail des maîtres de classe tout au long de la scolarité.
La LEO pour une école claire
Pour une part importante de la population, les appréciations restent aujourd’hui insuffisamment lisibles et ne donnent pas suffisamment de repères nécessaires tant à l’élève qu’aux parents. Les évaluations n’en ont pas pour autant diminué la sélection.
La réintroduction des notes à partir de la cinquième année HARMOS (troisièmeannée actuelle) garantit une plus grande clarté dans la communication de l’évaluation du travail des élèves.
NON à Ecole 2010 le 4 septembre
Non à l’exclusion des élèves en difficulté
Ecole 2010 propose de regrouper les élèves qui ont des problèmes comportementaux dans des classes régionales d’encadrement.
Non à l’apartheid scolaire
Ecole 2010 veut permettre des bâtiments séparés pour les élèves de VSO et bétonner les filières actuelles qui ne correspondent plus aux débouchés de l’école.
Non à une contre-réforme
L’initiative Ecole 2010 apporte d’importantes contre-réformes qui sont inacceptables pour tout parti progressiste ; elle menace l’égalité des chances, l’intégration des élèves et la mixité sociale. Alors que le temps de formation a été sans cesse été rallongé, Ecole 2010 veut introduire une voie préprofessionnelle à partir de 11 ans, âge auquel les élèves ne sont pas encore assez mûres pour faire des choix de carrière.
Non au bricolage législatif et aux effets d’annonce
L’initiative Ecole 2010 est conçue comme une suite de corrections apportées à la loi actuelle ; ce bricolage législatif n’est pas à même d’amener une réforme cohérente à l’école vaudoise. Les initiants ont rempli leur initiative d’effets d’annonce (renforcement du français et des maths) sans évoquer comment les réaliser ; sa mise en œuvre serait inévitablement chaotique.
Non à des notes au berceau
Ecole 2010 veut réintroduire les notes dès le début du cursus scolaire, c’est une mesure réactionnaire et excessive. L’initiation des élèves à l’école ne saurait passer par l’introduction des notes aussi tôt.
Le PS organisait le jeudi 23 juin une visite du site du projet de pôle muséal comprenant le nouveau musée des Beaux-Arts. Anne-Catherine Lyon, Conseillère d’Etat en charge de la culture, Bernard Fibicher, conservateur du Musée cantonal des beaux-arts, et Alain Dayer, chef de projet au Service Immeubles, Patrimoine et Logistique du canton, ont présenté le projet lauréat. Les projets arrivés en tête du classement du jury sont également exposés. Lire la suite…
Préoccupation partagée par les habitants de certains quartiers, la problématique de la lutte contre le trafic de rue à Lausanne s’invite aussi régulièrement au sein des discussions du Conseil communal de Lausanne. Hormis différentes interpellations et interpellations urgentes, récemment, deux initiatives en lien avec les effectifs policiers et avec la politique globale de sécurité de la Ville de Lausanne ont été renvoyées à la Municipalité pour rapport-préavis[1]. Complets et complémentaires, ces deux textes ne s’attachent cependant pas directement à la question du trafic de stupéfiants de rue à Lausanne.
Le présent texte vise à combler cette lacune en demandant plus spécifiquement à la Municipalité, dans ledit rapport-préavis à venir, de faire des actions ayant pour but d’éviter la fixation des zones de deal l’une des tactiques principales en matière de lutte contre le trafic de rue.
Postulat demandant une étude pour le réaménagement du secteur des rives du lac et ses abords entre Ouchy et Bellerive ainsi que la définition d’une vision directrice de l’ensemble des rives de la piscine de Bellerive à la tour Haldimand intégrant des étapes de réaménagement
Lors des réflexions concernant le nouveau musée des Beaux-Arts à Bellerive, plusieurs propositions ont été faites concernant la portion des rives et ses abords à l’ouest d’Ouchy en direction de Bellerive. Le projet de musée a été refusé et tout a été arrêté. Ceci est regrettable car ces lieux offrent un potentiel important en terme de revalorisation et pourraient même sans la réalisation d’un musée, revêtir un autre visage.
Le mercredi 8 juin 2011, le Conseil national a de fait approuvé le projet du Conseil fédéral d’abandonner l’énergie nucléaire[1]. Le dernier des cinq réacteurs suisses sera arrêté d’ici à 2034 environ. Cette décision survient quelques jours après celle du gouvernement allemand, le 30 mai, qui fixe à 2022 la date d’arrêt des réacteurs nucléaires de ce pays. Lire la suite…
Le Conseil fédéral a pris une décision historique et, désormais, le Parlement doit suivre. Par cette pétition, nous entendons rappeler leur engagement aux parlementaires fédéraux. L’importante mobilisation de ces derniers jours – en particulier des jeunes – a bien montré que la volonté des générations futures était d’abandonner l’énergie du nucléaire plutôt que de se plier aux intérêts des lobbyistes de l’atome. Dès lors, nous demandons instamment aux parlementaires – lors de leur session d’été – d’appuyer la décision du Conseil fédéral de ne pas remplacer les centrales nucléaires actuelles par de nouvelles installations. La situation exige que le Parlement en fasse de même.
Le Parti socialiste lausannois tenait le 25 mai 2011 au soir son assemblée ordinaire annuelle. Parmi les affaires statutaires traitées, l’assemblée a notamment confirmé sa confiance à la présidente et au secrétaire de la section, et renouvelé le comité.
Une centaine de membres du Parti socialiste lausannois étaient réunis mercredi 25 mai au soir pour l’assemblée ordinaire annuelle de la section. Il a traité les affaires statutaires normales, telles que les comptes 2010 (disponibles sur ps-lausanne.ch), le budget 2011, les rapports des différents organes et le montant des cotisations et contributions.
Rebecca Ruiz, présidente, a été réélue pour un quatrième mandat. Benoît Gaillard, secrétaire, a également reçu la confiance de l’assemblée pour une année supplémentaire. Le Comité du PSL, enfin, a été renouvelé, et se compose dorénavant de Teresa Augusto, Jose Cao Novelle, Denis Corboz, Glenda Guillaume-Gentil, André Mach, Ada Marra, Philippe Mivelaz, Stéphane Montangero et Thanh-My Tran-Nhu. Il comprend également Solange Peters, en tant que président du groupe socialiste au Conseil communal.
Le discours de Rebecca Ruiz a porté principalement sur la nécessité de reprendre une dynamique de progression du PS et de la gauche en général à Lausanne, en réponse notamment à la poussée de l’UDC lors des élections communales.
Dans son rapport d’activité, Benoît Gaillard a rappelé que le PSL avait récolté, depuis mars 2010, près de 4000 signatures sur divers objets. Rien d’étonnant lorsque l’on sait que les socialistes étaient présents en moyenne 3 semaines sur 5 au marché du samedi, à quoi s’ajoutent les plus de cent actions, récoltes et distributions organisées sur la période.
C’est donc avec la certitude d’un engagement toujours renforcé de ses membres que le PSL abord donc la longue année électorale qui l’attend encore.
Le PS lausannois profitait à sa façon de la journée très ensoleillée de samedi 21 mai: en récoltant des signatures pour l’initiative cleantech, qui propose de poser l’objectif de 50% d’énergies renouvelables en 2030 et demande les investissements nécessaires pour que la Suisse sorte du nucléaire rapidement! Lire la suite…
Mercredi 5 mai, Roger Nordmann, conseiller national socialiste, présentait à Lausanne une conférence. Intitulée « Sortir du nucléaire: oui, mais comment? », elle se tenait en public au Buffet de la gare de Lausanne.
Réuni aujourd’hui en Congrès à Gland, le Parti socialiste vaudois a désigné ses candidates et candidats pour les élections fédérales d’octobre. Géraldine Savary a été désignée candidate au Conseil des Etats et sa désignation suivie d’une longue standing ovation. La les candidat-e-s au Conseil national ont ensuite été élus en trois tours de scrutin avec le résultat suivant:
Ce soir, au Cazard à Lausanne, Pierre-Yves Maillard, Conseiller d’Etat socialiste en charge de la santé et de l’action sociale, s’adressait à une quarantaine de personnes venues l’écouter présenter le projet de PC familles et de rente-pont AVS.
« Pour une famille de deux enfants et deux parents, si un des deux parents trouvait un travail payé 50’000 francs, il se retrouvait avec 13% de revenu en moins qu’avec l’aide sociale en raison des nouveaux frais.
Cela signifie qu’on ne gagnait pas plus d’argent en faisant l’effort de revenir au travail. Ces effets ont été éliminés: dorénavant, quelqu’un dans cette situation ne perdrait pas d’argent – ce qui ne veut pas encore dire qu’il vit mieux.
C’est là qu’interviennent les PC familles: elles font simplement en sorte que le revenu disponible soit plus élevé que si on était à l’aide sociale. La famille de notre exemple aurait un revenu augmenté de 17%. Cela signifie une aide de 700 francs par mois en moyenne, pour environ 6000 familles et 15’000 à 20’000 enfants ».
Les arguments des opposants ont également été démontés, notamment celui qui affirme que le système subventionnerait des personnes ayant choisi de ne travailler qu’à 20%. Ce slogan est absurde: « Déjà, il est impossible de trouver des gens qui ont véritablement choisi de ne travailler qu’à 20%. Mais par ailleurs, ne rien donner aux parents qui ne travaillent qu’à 20%, c’est les inviter à cesser de travailler et à demander l’aide sociale! Cela montre que les seuils d’activité minimum ne peuvent pas constituer un critère pertinent: il vaudra toujours mieux ne pas travailler du tout. Les PC familles sont inférieures à l’aide sociale, mais permettent toujours de vivre mieux en travaillent qu’à l’aide sociale ».
La Régionale de Lausanne, structure du PS qui regroupe toutes les sections du district, a décidé le 13 avril au soir des candidat-e-s qu’elle présente au Congrès du Parti socialiste vaudois du 30 avril. Ce Congrès aura pour charge de désigner les candidat-e-s socialistes vaudois-es aux élections fédérales du 23 octobre prochain.
Concernant l’élection du Conseil des Etats, la Régionale a désigné Géraldine Savary, conseillère aux Etats sortante, et propose sa candidature au Congrès.
Pour l’élection du Conseil national, la Régionale propose les huit candidat-e-s suivant-e-s au Congrès (par ordre alphabétique) :
François Cherix (Lausanne)
Michèle Gay-Vallotton (Cheseaux-sur-Lausanne)
Ada Marra (Lausanne, sortante)
Stéphane Montangero (Lausanne)
Roger Nordmann (Lausanne, sortant)
Rebecca Ruiz (Lausanne)
Géraldine Savary (Lausanne, conseillère aux Etats sortante)
Namasivayam Thambipillai dit Shiva (Lausanne)
Ces candidats seront donc soumis au vote des délégués de toutes les sections du PS vaudois lors de son Congrès du 30 avril.
En décembre 2008, la société Alpiq a été constituée suite à la fusion d’EOS et d’Atel. La Ville de Lausanne possède une participation de 20,06% dans la société EOS Holding (EOSH) qui détient elle-même 31,38% de la société Alpiq.
La coordination pour le travail contre la pauvreté a lancé sa campagne pour les prestations complémentaires aux familles et la rente-pont AVS (LPCFam). Elle a pour objectif de convaincre les Vaudois-es de voter OUI le 15 mai prochain au projet soutenu tant par le Grand Conseil que le Conseil d’Etat.
La loi prévoit une aide ciblée aux parents qui travaillent sans parvenir à en vivre et aux chômeurs âgés qui ne retrouvent pas d’activité professionnelle à quelques mois de la retraite. C’est un soutien nécessaire alors que 9% de la population en âge de travailler vit en-dessous du seuil de pauvreté. Lire la suite…
Grégoire Junod, député, président du groupe socialiste, municipal élu – paru dans 24 heures le 8 avril 2011
D’ici vingt-cinq ans, le canton de Vaud pourrait compter plus d’un million d’habitants. La plus forte croissance démographique du pays. Pour les plus confiants, elle sera naturellement gage de richesse et de prospérité. Honnêtement, ça reste à prouver. Car le progrès ne coule pas de source, et l’histoire est truffée d’exemples où la croissance ne tient pas toutes ses promesses: creusement des inégalités, augmentation de la pauvreté, atteintes à l’environnement…
Dans ce canton, par exemple, la création de 40 000 emplois au cours des cinq dernières années n’a pas suffi à éradiquer le chômage. Il existe bien sûr un lien entre les deux, mais pas d’automaticité. L’enjeu central consiste donc d’abord à assurer un développement harmonieux de notre économie, susceptible de garantir à chacune et chacun un niveau de vie suffisant. Lire la suite…
La baisse de participation aux dernières élections communales lausannoises, passant entre 2006 et 2011 de 32% à 29% n’est pas une bonne nouvelle pour notre vie citoyenne. Elle interpelle l’ensemble des acteurs qui structurent et animent le débat politique. Face à cette progression de l’abstention, la création d’aides engageantes et adaptées pour l’électeur pourrait contribuer à faire remonter le niveau de participation.
Par décision de son assemblée générale de ce lundi soir, le Parti socialiste lausannois a renoncé à revendiquer la syndicature de Lausanne contre Daniel Brélaz. Il renonce donc à présenter un candidat et se prononce en faveur d’une élection tacite, la syndicature revenant de façon évidente au camp majoritaire. Lire la suite…
Interview d’Oscar Tosato, conseiller municipal – paru dans Bonne nouvelle d’avril 2011
«A l’église, je trouve l’énergie pour lutter»
Photo: V. Verissimo / Bonne nouvelle
Oscar Tosato est le municipal le mieux élu à Lausanne lors des récentes élections communales. II parle des valeurs qui le poussent à l’action
Vous êtes le politicien le plus populaire à Lausanne. En connaissez-vous la raison?
Oscar Tosato: Un homme politique doit tenir compte de ce que lui disent les gens. J’ai une forte capacité d’écoute, due à mon activité durant vingt ans au Centre social protestant (CSP). Je travaillais à l’écoute des autres pour trouver avec eux des solutions à leurs problèmes. Une autre raison est mon engagement actif dans le mouvement associatif. J’y ai pris des responsabilités et y ai donné beaucoup de mon temps. Enfin, après huit ans comme municipal, je suis aussi apprécié parce que les réalisations correspondent aux promesses faites. Lire la suite…
Les lunettes des délégués socialistes, le 26 mars à Zurich
Depuis le début de cette année, la participation des assurances maladie aux frais de lunettes a été supprimée du catalogue des prestations. Nous pouvons remercier le conseiller fédéral PLR Didier Burkhalter pour cette mesure qui coûte aux familles sans pour autant entraîne de baisse réelle des coûts de la santé!
Le PS soutient la pétition visant à réintroduire le remboursement des verres de lunettes pour les enfants jusqu’à 18 ans. Lors du congrès du Parti socialiste suisse à Zurich, les délégués vaudois ont organisé une manifestation spontanée de lunettes pour inviter le conseiller fédéral Burkhalter à plus de… clairvoyance.
Benoît Gaillard, secrétaire du Parti socialiste lausannois – paru dans Lausanne Cités le 24 mars 2011
Dans le monde entier, les événements qui se déroulent autour de la centrale nucléaire de Fukushima sont suivis avec attention, mais aussi avec terreur. Les déclarations d’experts se contredisent. Le gouvernement japonais sélectionne les informations. Les Etats pro-nucléaire se rengorgent: même en cas de séisme, cela n’arriverait jamais chez nous. Pendant ce temps en Suisse, des partis jusqu’ici très favorables à l’atome entament des retournements de veste spectaculaires… Lire la suite…
Par vos votes massifs en faveur d’une alliance de gauche à la Municipalité, mais aussi d’un présence socialiste forte au Conseil communal, le Parti socialiste sort gagnant du premier (et seul) tour des élections communales 2011. Nous ratons d’un cheveu (env. 300 suffrages) le trentième siège au Conseil communal et passons donc à 29 sièges de très peu, mais cela n’est qu’un détail! La gauche se maintient à 62 sièges contre 38, ce qui permettra, espérons-le, de répondre au 14 futurs conseillers communaux de l’UDC. Lire la suite…
Lors des élections communales de 2001 et de 2006, le Parti socialiste lausannoise avait lancé un appel à la transparence financière, en rendant publics son budget de campagne et en invitant les autres formations politiques à en faire de même.
A ces deux occasions, cet appel avait reçu un accueil tiède auprès des partis bourgeois qui s’étaient contenté de donner quelques chiffres vagues et généraux mais avaient refusé de révéler leurs comptes ou budgets ou de donner la liste de leurs donateurs.
Jetez un œil à notre programme politique: nous sommes le seul parti lausannois à avoir réalisé un vrai bilan (avec de beaux graphiques) de la législature écoulée, ainsi qu’un travail de fond sur celle qui commencera en 2011
Consultez la liste de tous nos candidats: professions, lieux préférés à Lausanne, photos: nous vous proposons des informations personnalisées sur nos candidats au Conseil communal et à la Municipalité
Florence Germond, conseillère communale – paru dans Lausanne Cités le 2 mars 2011
L’alliance des socialistes, des verts et du POP a pour base un socle de valeurs communes qui fait ses preuves depuis plusieurs législatures. Elle présente une équipe solide dans la perspective des élections à la Municipalité de Lausanne. Ensemble, les roses-rouges-verts ont soutenu ces dernières années le développement durable de notre Ville sur des thématiques telles que l’environnement, le lien social et la qualité de vie. Lire la suite…
Aujourd’hui, Florence Germond, Daniel Brélaz, Jean-Yves Pidoux, Oscar Tosato, Grégoire Junod et Marc Vuilleumier faisaient ensemble le tour du centre-ville.
Le 1er avril prochain, la nouvelle loi sur l’assurance chômage entrera en vigueur. A la clé : un allongement de la durée de cotisation et une réduction de la durée d’indemnisation pour de nombreux chômeurs. Les premiers visés : les travailleurs âgés et les jeunes, les deux catégories les plus fragiles sur le marché du travail. Lire la suite…
Aujourd’hui, les équipes spéciales du PS lausannois collaient sur les emplacements d’affichage libre des bandeaux aux couleurs socialistes. Leur particularité? Placés en-dessous de la zone d’affichage normal, ils sont (en principe) à l’abri du recouvrement par l’affiche suivante… Lire la suite…
Le Parti socialiste lance aujourd’hui son application iPhone et iPod touch (qui est également utilisable sur iPad) et se place ainsi en innovateur dans le domaine des smartphones.
L’application permet d’accéder de façon agréable et lisible au programme du PS, de consulter la liste des candidats aux élections de mars 2011 ainsi que de se tenir au courant des communiqués, articles et images publiés par le PS lausannois.
Cette application complète un site web dynamique, optimisé pour les navigateurs mobiles, et une page Facebook régulièrement alimentée. L’objectif? Faciliter l’accès au contenu politique à travers les moyens électroniques de communication.
Grégoire Junod, député, candidat à la Municipalité
Près de deux millions : voilà ce que coûtera la droite à la Ville de Lausanne en 2011. La facture pourrait même grimper à près de 3.5 millions de francs. Explications.
Le 1er avril prochain, la nouvelle loi sur l’assurance chômage entrera en vigueur. A la clé : un allongement de la durée de cotisation et une réduction de la durée d’indemnisation pour de nombreux chômeurs. Les premiers visés : les travailleurs âgés et les jeunes, les deux catégories les plus fragiles sur le marché du travail. Lire la suite…
Florence Germond, conseillère communale – paru dans Le Temps le 21 février 2011
Aujourd’hui près de 1400 familles – représentant plus de 4000 personnes – sont à l’aide sociale alors qu’elles travaillent. Leur revenu n’est pas suffisant pour leur assurer le minimum vital. Le risque de pauvreté, malgré une activité lucrative, est particulièrement élevé pour les familles monoparentales ou celles avec plus de trois enfants. Cette situation découle d’une part des petits salaires dont dépendent ces familles et d’autre part de la charge éducative. Souvent, un des parents diminue son taux d’activité professionnelle pour consacrer une partie de son temps à l’éducation des enfants.
Lausanne est une ville où il fait globalement bon vivre. Toutefois, certains axes routiers et espaces urbains méritent aujourd’hui d’être réaménagés car ils sont peu conviviaux. Le Parti socialiste propose donc, pour améliorer la qualité de vie des Lausannoises et Lausannois:
de favoriser une augmentation de l’offre en transports publics: les nouveaux logements à construire doivent notamment être bien desservis;
de développer les aménagements en faveur des cheminements piétonniers et des déplacements à vélo;
d’améliorer la vie des quartiers et du centre-ville par la réalisation de nouveaux espaces verts, de nouvelles maisons de quartier, de nouveaux plantages urbains;
de réaménager les espaces dévolu au trafic et de réduire la vitesse de celui-ci.
Par ailleurs, dans le cadre de la fermeture au trafic individuel de l’axe Chauderon – St-François en faveur des transports publics et de la mobilité douce, il faudra veiller à éviter un report de trafic dans d’autres quartiers.
Pour éviter ce report, le PS s’engage à promouvoir des mesures de tranquillisation sur les rues principalement concernées et à soutenir l’extension de zones à 30 km/h dans les quartiers densément habités.
Samedi soir à Pôle Sud, centre socioculturel de l’Union syndicale lausannoise, la Fête de la rose du PSL a rassemblé une centaine de personnes pour un repas et une soirée endiablée aux couleurs roses et rouges. La soirée, ouverte à toutes et tous, a attiré un public allant bien au-delà des rangs socialistes. Lire la suite…
Le Matin évoque aujourd’hui les tracts originaux du Parti socialiste, agrémentés de dessins de Louiza, donc vous avez pu admirer les œuvres dans différents journaux romands… Lire la suite…
Rebecca Ruiz, présidente du Parti socialiste lausannois
Suite aux articles de journaux parus ces derniers jours et faisant état de loyers particulièrement bas dans certains immeubles appartenant à la Ville de Lausanne, il est nécessaire de préciser un certains nombres d’éléments.
Nous comprenons que ces situations puissent heurter l’opinion publique alors qu’une grave crise du logement sévit dans l’ensemble de l’arc lémanique. Des actions ont été entreprises par Madame la Municipale Silvia Zamora pour y mettre fin, dans les possibilités légales fixées par le droit du bail. Lire la suite…
A l’occasion de la Saint-Valentin, le PS diffuse à Lausanne plus de 1000 tracts avec un petit cœur en chocolat – autant d’invitations à déclarer sa flamme, le jour même ou le 13 mars dans les urnes!
Dimanche 13 février, alors que le résultat de la votation sur les armes ternissait encore un peu plus le ciel de la politique fédérale, le Parti socialiste profitait du beau temps à Lausanne. L’objectif de la journée: transformer la promenade de la Ficelle, surnommée la « coulée verte » et qui relie la station de Grancy à Ouchy par une promenade arborisée, en « coulée rose » – pour rappeler que l’idée de végétaliser une partie de la couverture du M2 émanait des rangs socialistes! Lire la suite…
Dans une conférence de presse tenue cet après-midi, le Parti socialiste lausannois a évoqué son bilan et surtout présenté ses projets en matière de logement pour Lausanne. Les intervenants l’ont fait en partant d’un constat, formulé par Rebecca Ruiz : les adversaires de la majorité reconnaissent eux-mêmes, dans leur discours du moins, la nécessité pour la Ville d’avoir une politique du logement ambitieuse – même s’ils entravent souvent la maîtrise foncière en prônant la vente de terrains publics. Lire la suite…
Hier soir jeudi avait lieu le débat entre candidats à la Municipalité de Lausanne à La Télé.
Trois candidats socialistes pleins d’énergies, au sein d’une alliance solide PS-Verts-POP forte d’un bilan important et apte à proposer des solutions concrètes aux problèmes quotidiens.
Samedi 5 février, le stand du PS à la Palud est filmé par la télévision portugaise.
Pendant ce temps, les militants socialistes récoltent près de 300 signatures pour l’initiative pour une caisse-maladie publique!
Michel Béguelin, ancien conseiller national – paru dans 24 heures du 3 février 2011
Le M 2 n’est surtout pas l’œuvre d’un homme seul fut-il radical, fut-il Olivier Français («ce projet que j’ai eu la chance de mener de bout en bout»). Il en a été l’un des acteurs, du fait de ses compétences d’ingénieur, que la municipalité a eu l’intelligence de mettre au bon endroit (ce que la droite ne fait pas toujours, voire la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga). Il a bien fait son travail de municipal des travaux, mais l’état-major et les ingénieurs/techniciens des TL, l’ancien conseiller d’Etat Philippe Bieler pour ne citer qu’eux, ont au moins droit à la même part du succès. Lire la suite…
Grégoire Junod – paru dans Lausanne Cités du 3 février 2011
Une pièce inédite s’est jouée le 25 janvier dernier. Nous sommes alors au Palais de Rumine, dans la salle du Grand Conseil vaudois. Et le débat, ce jour-là, porte sur notre système de santé. Lire la suite…
Grégoire Junod, président du groupe socialiste au Grand conseil
400’000 personnes vivent avec un revenu inférieur à 3’500 francs par mois. Est-ce à dire qu’en Suisse, royaume du dialogue social, pays riche s’il en est, nous ne sommes pas parvenus à éradiquer les bas salaires ? Et si oui, quelles en sont les causes et les remèdes ?
Premier constat. Les conventions collectives ont fait leur preuve dans notre pays. Le plus souvent, elles se révèlent un instrument efficace pour règlementer les conditions de travail à travers des accords spécifiques à une branche économique ou à une entreprise. Mais l’exercice atteint aussi ses limites. En 2007, les ouvriers du bâtiment furent contraints d’engager une grève pour obtenir le renouvellement de leur convention collective ; la société suisse des entrepreneurs voulait la passer par pertes et profits. Régulièrement, les syndicats se heurtent à des associations professionnelles ou à des entreprises qui refusent d’entrer en négociation. Lire la suite…
“Pas de promesses, des résultats”, dit le slogan des libéraux-radicaux. Avec pour seule illustration une rame de métro passant sous le pont Bessières et semblant entrer dans la tête d’Olivier Français, auto-proclamé “père” du M2. 24 heures a déjà relevé l’usurpation de cette paternité, sans pour autant rendre justice aux nombreuses personnes qui ont oeuvré pour que ce magnifique projet puisse devenir réalité.
Il est vrai que l’importante phase d’étude et d’obtention des différents crédits nécessaires n’ont guère laissé de traces dans la chronologie de l’ouvrage officiel publié par les éditions Favre en 2008: deux rubriques résument la période de 1986 à 2002, soit celle des études et du vote populaire cantonal, alors que quatorze sont consacrées à la phase de travaux et de mise en en exploitation, entre 2004 et 2008. Lire la suite…
Ceci est la première d’une série de réponses aux questions fréquemment posées (FAQ). Une nouvelle réponse sera publiée tous les trois jours sur ce site.
Les Alévites représentent 20 à 25% de la population de la Turquie contemporaine où subissent un certain nombre de discriminations. Aujourd’hui, dimanche 30 janvier 2011, le Parti socialiste lausannois rencontrait plusieurs personnes appartenant à cette communauté pour évoquer les difficultés des Alévites en Turquie, mais aussi en Suisse.
Oscar Tosato et trois membres de la Jeunesse socialiste
Mieux que les chaufferettes, mieux que les radiateurs électriques: la bûche finlandaise! Fabriquée par le Service des forêts, domaines et vignobles de la Ville de Lausanne, la bûche finlandaise du PS qui réchauffe le marché provient de l’exploitation des domaines forestiers de la Ville de Lausanne.
Intéressé-e? Renseignements sur cette page. Lire la suite…
…au restaurant de la Rouvraie jeudi 27 janvier. La soirée portait sur les problèmes de sécurité rencontrés dans le quartier, et s’est également étendue à d’autres thèmes de la politique communale.
Grégoire Junod – paru dans 24 heures du 21 janvier 2011
L’équivalent d’un café par mois pour éviter à des milliers de familles de recourir à l’aide sociale et limiter la croissance des dépenses publiques. Est-ce vraiment trop cher payé? L’UDC, les libéraux-radicaux et le Centre patronal s’attellent à nous le faire croire, tout affairés qu’ils sont à récolter des signatures contre le nouveau dispositif cantonal de lutte contre la pauvreté. L’objet de leurs foudres: une cotisation paritaire de 0,06% pour financer des prestations complémentaires pour les familles ainsi qu’une rente- pont pour les chômeurs âgés arrivés en fin de droit. Lire la suite…
Le 24 janvier, c’est le numéro 9 qui a été attribué à la liste du Parti socialiste lausannois pour l’élection du Conseil communal le 13 mars prochain. Dès maintenant, un seul message: pour l’égalité, la solidarité, la justice, votez et faites voter la liste 9.
Pour l’élection à la Municipalité, pas de numéros de liste, mais il n’en est pas moins nécessaire de glisser dans l’urne (ou l’enveloppe de vote) la liste du Parti socialiste lausannois comprenant Oscar Tosato, Florence Germond et Grégoire Junod, en liste avec Marc Vuilleumier (POP & Gauche en mouvement), Daniel Brélaz (Les Verts) et Jean-Yves Pidoux (Les Verts)!
Loin des cénacles radicaux célébrant l’indépendance vaudoise dans des salles bien fermées, le 24 janvier des socialistes se voulait ouvert, populaire, gratuit. Le 24 janvier était cette année le jour de clôture du dépôt des listes au Conseil communal, et la fête l’occasion de célébrer la deuxième élection à laquelle les étrangères et étrangers résidant depuis plus de dix ans en Suisse peuvent prendre part! Lire la suite…
Aujourd’hui, le PS, les Verts et le POP présentaient à la presse l’alliance qu’ils proposent aux Lausannois en vue des élections communales de mars 2011. La plateforme commune, qui décrite les valeurs qui rassemblent les trois partis, a, elle, été présentée et surtout signée par les présidentes des partis et par les six candidats à la Municipalité.
Attachés aux quais d’Ouchy et de Belgique, les lausannoises et les lausannois aiment venir s’y ressourcer le dimanche. Seul regret : la population se retrouve souvent étriquée sur des trottoirs encombrés. Pour donner toute sa place aux loisirs et permettre de s’y détendre, nous demandons la fermeture au trafic individuel motorisé de ces quais quelques heures le dimanche à la belle saison. Lire la suite…
Aujourd’hui, le Parti socialiste rencontrait des membres de la communauté kurde de Lausanne et des environs. Il s’agissait de discuter de différentes questions concernant notamment l’accompagnement des devoirs scolaires, la promotion et la valorisation de la langue kurde et la formation des jeunes.
Une quarantaine de personnes étaient réunis aujourd'hui à la Maison du peuple
Un peu de soleil aujourd’hui 15 janvier 2011. Et deux stands socialistes au marché: hormis la place de la Palud, c’est celle de Saint-Laurent qui était aujourd’hui remplie de ballons rouges…
Mercredi 12 janvier 2011 se tenait la dernière assemblée générale du Parti socialiste avant le premier tous des élections de mars 2011. A cette occasion, les membres du Parti socialiste lausannois se sont prononcés en faveur d’une alliance dès le premier tour avec le POP et les Verts pour l’élection de la Municipalité. Par la suite, Silvia Zamora, Municipale, remplaçant au pied levé Sandrine Salerno, maire de Genève dont la présence était prévue mais a du être annulée le jour même, a prononcé un discours évoquant la nécessité d’une campagne de proximité et d’une écoute attentive de la population. Elle a aussi affirmé la qualité de la préparation du PSL en vue des élections communales. Enfin, Géraldine Savary, Conseillère eux Etats, a présenté l’initiative contre la violence des armes soumise au vote le 13 février. Son intervention et l’intense discussion qui l’a suivie ont permis de rappeler l’état pitoyable du contrôle des armes à feu en Suisse, et les morts qui en découlaient.
L'assemblée applaudit Silvia Zamora après son discours
Aujourd’hui 10 janvier, le PS lausannois donnait le coup d’envoi de sa campagne électorale en vue des élections communales.Nous présentons 85 candidats pour Lausanne!
Après une distribution aux petites heures du matin d’un bon millier de tracts aux élèves des écoles professionnelles du quartier de Sévelin (EPSIC, ERACOM, ETML), les candidats socialistes au Conseil communal se sont réunis à l’Arsenic. Ont alors pris la parole:
la plus jeune candidate de la liste, Thanh-My Tran-Nhu
le candidat le plus âgé, Roland Rapaz
un représentant des communautés étrangères à Lausanne, Gianfranco Gazzola
la présidente du groupe socialiste au Conseil communal, Solange Peters
la présidente du Parti socialiste lausannois, Rebecca Ruiz
le secrétaire du Parti socialiste lausannois, Benoît Gaillard
Oscar Tosato, au nom des trois candidats socialistes à la Municipalité
La campagne est lancée! Retrouvez-nous sur les marchés, dans les rues – partout à Lausanne!
Florence Germond
Grégoire Junod
Oscar Tosato
Rebecca Ruiz lors de la conférence de presse
Roland Rapaz
Oscar Tosato s'exprime au nom des trois candidats à la Municipalité
Texte du tract distribué le 9 janvier 2011 devant les écoles professionnelles du quartier de Sévelin (ERACOM, EPSIC, ETML)
Chaque année à Lausanne, près de 150 jeunes sortent de l’école obligatoire sans solution de formation. Pourtant, tout jeune, quel que soit son statut légal, doit avoir accès à une formation. Le Parti socialiste considère cette question comme un enjeu majeur : en coordination avec les autorités cantonales, les institutions de formation existantes et les milieux économiques, il est essentiel de proposer une solution de formation à tout jeune sortant de l’école obligatoire, et scolarisé à Lausanne depuis au moins deux ans. Lire la suite…
Le 6 janvier, jour de la Fête des Rois, le PS lausannois met en œuvre ses principes. Nous ne voulons pas d’une société ou quelques prétendus rois dictent leur volonté. Au contraire, nous nous engageons pour la démocratie et l’égalité – pour que tous soient rois !
Le matin de la Fête des Rois, le PS distribuera à la population lausannoise des petits pains briochés contenant chacun une fève. En effet, le 6 janvier comme tous les autres jours, le Parti socialiste refuse les inégalités et la discrimination. Nous nous engageons pour toutes et tous. Parce qu’à nos yeux, tous les Lausannois sont rois – quels que soit leur revenu, leur formation, leur âge ou leur origine.
Largement abordée par la recherche scientifique suisse et internationale, la question de la consommation d’alcool des jeunes est régulièrement relayée par les médias, sans doute en raison de l’évolution inquiétante du phénomène. Plusieurs enquêtes récentes soulignent en effet la consommation excessive d’alcool par une population très jeune impliquant notamment des hospitalisations, de même que l’existence d’une corrélation évidente entre une telle consommation et des actes de violence. Il apparaît donc clairement que la prévention de la violence juvénile passe notamment par des actions ciblées visant à diminuer la consommation d’alcool.
L’enquête « Health behaviour in school-ages children » (HBSC) menée en Suisse par l’ISPA[1] en 2006 auprès de 9791 élèves âgés de 11 à 15 ans a montré qu’une proportion importante de jeunes entre 14 et 15 ans consomment de l’alcool régulièrement : 35% déclarent boire de l’alcool au moins une fois par mois et environ 17% consomment de l’alcool au moins chaque semaine. Les garçons sont proportionnellement plus nombreux à consommer régulièrement de l’alcool. En outre, la statistique médicale de l’Office fédéral de la statistique (OFS) en 2009[2] relative aux hospitalisations à l’adolescence montre que les cas d’ivresse ont quintuplé entre 2002 (126 cas) et 2009 (614 cas). Alors qu’en 2002 on comptabilisait le plus de cas chez les 18-19 ans, en 2009, plus de la moitié des cas d’ivresse sont le fait d’individus de 15 ans ou moins (380 cas sur 650). Les lésions contractées lors d’une agression ont quant à elles plus que triplé, passant de 200 hospitalisations en 2002 à 666 en 2008 (+233%). Les admissions se font dans 92.5% des cas en urgence, majoritairement durant le week-end (68.8%).
Au-delà de répercussions à moyen et long terme (une consommation précoce, dès 12 ans, étant fortement corrélée à une consommation excessive à la fin de l’adolescence ou à l’âge adulte), la consommation d’alcool excessive peut induire des conséquences immédiates, parfois dramatiques : violence, accidents, délinquance, etc. En Suisse, sur l’ensemble des actes violents impliquant des jeunes, 25 % (bagarres individuelles) à 50 % (bagarres entre groupes) des agressions chez les garçons et jusqu’à 30 %, voire 70 % chez les filles sont dues à l’alcool[3]. Par ailleurs, une étude réalisée entre 2003 et 2006[4] au service des urgences du CHUV a montré que 24,7% des blessés avaient bu de l’alcool dans les six heures précédant la survenue de leur traumatisme. Parmi eux, 33,3% buvaient fréquemment (au moins une fois par mois) d’importantes quantités d’alcool en une seule occasion, et 13,1% étaient des buveurs à risque.
Interpellés par ce phénomène et ses conséquences (individuelles, collectives et sociétales), les pouvoirs publics communaux et cantonaux ont développé ces dernières années des mesures de prévention de la consommation d’alcool adressées particulièrement aux mineurs, cette catégorie de la population représentant un public-cible prioritaire en matière de santé publique.
Parmi ceux-ci la Ville de Zurich (Direction de police et services de santé) a mis sur pied il y a quelques mois, dans le cadre d’un projet-pilote, un centre de dégrisement avec surveillance médicale (Zentrale Ausnüchterungsstelle – ZAS).
Le but recherché par le projet zurchois est de placer en garde à vue et de soumettre à des soins médicaux toute personne interpellée en état d’ébriété avancé sur l’espace public et dont le comportement pourrait être dangereux pour lui-même ou à l’égard de tiers, à des fins préventives. En cas de problèmes de santé urgents, l’individu concerné est transféré à l’hôpital. Si des mineurs sont en cause, des entretiens sont établis avec les parents chargés de les récupérer, un suivi médical étant assuré une semaine après l’événement. Particularité du projet zurichois, la prise en charge médicale des individus est payée par eux-mêmes ou par les parents dans le cas de mineurs (les factures vont de 600 francs à 950 francs, les frais étant pris en charges par l’assurance-maladie sitôt que l’état d’intoxication exige un transfert à l’hôpital).
Après quelque mois de fonctionnement (octobre 2010), un premier bilan a été établi et a révélé que le ZAS zurichois, ouvert durant ses premiers mois d’existence de fonctionnement du vendredi à 22 heures jusqu’au dimanche à 15 heures, a accueilli en six mois 316 hommes et 50 femmes de 15 à 69 ans (près de 29% avaient entre 18 et 24 ans). En moyenne, le ZAS a donc pris en charge une moyenne de 13 personnes par week-end (avec un maximum de 25 personnes par week-end). S’appuyant sur les chiffres relatifs au taux de remplissage du ZAS, la Ville de Zurich a reconnu l’utilité d’une telle structure, en relevant notamment le délestage des services d’urgences hospitaliers.
Actuellement à Lausanne, les individus interpellés en état d’ébriété troublant la tranquillité et l’ordre publics sont conduits à l’hôtel de police où ils séjournent dans une cellule le temps nécessaire à leur dégrisement (sous la surveillance active de caméras de vidéosurveillance). Les mineurs, quant à eux, sont raccompagnés par la police à leur domicile, sans suivi médical ultérieur.
Observant un manque dans la chaîne de prise en charge actuelle (entre les cellules de police et les services d’urgence accueillant les cas d’alcoolisation massive nécessitant des soins médicaux), estimant par ailleurs que la situation ici décrite pourrait être améliorée d’un point de vue sanitaire, préventif et éducatif, nous demandons à la Municipalité :
D’étudier l’opportunité de compléter la chaîne de soins existant à Lausanne, en s’inspirant du concept zurichois de centre de dégrisement, dans une approche de santé publique et de prévention des incivilités et violences liées à une consommation excessive d’alcool, en collaboration directe avec les services de santé publique cantonale.
Concrètement, le pilotage et la gestion d’un tel centre devraient être assurés par la Police municipale lausannoise (PML), par la PMU et par les services d’urgences et d’alcoologie du CHUV (qui mettrait par exemple à disposition des médecins en formation et du personnel soignant spécialisé pour assurer le suivi médical)[5]. Aussi, nous demandons à la Municipalité d’approcher le Conseil d’Etat pour entamer une réflexion conjointe autour de la nécessité d’un tel projet, de sa mise en œuvre ainsi que de son financement.
Au final, la structure ici envisagée doit permettre de décharger les services des urgences du CHUV de la prise en charge de certaines personnes ne nécessitant fondamentalement qu’une surveillance médicalisée en optimisant leur prise en charge mais aussi d’écarter momentanément de l’espace public des personnes dont le comportement présente un danger pour elles-mêmes ou pour autrui.
Les déterminations quant au lieu, à la taille et aux horaires d’ouverture d’un tel centre se feront sur la base d’une réflexion commune à la PML et aux différents services du CHUV évoqués, en se basant notamment sur les chiffres des admissions au CHUV durant les fins de semaine pour cause de consommation massive d’alcool ne nécessitant pas une prise en charge médicalisée trop avancée.
Une contribution financière permettant de couvrir une partie des frais engendrés par la prise en charge médicale et les soins prodigués doit être envisagée, après examen et évaluation de la valeur préventive d’une telle facturation. Pour ce faire, il s’agira d’attendre l’évaluation scientifique finale qui sera faite du projet-pilote zurichois et, le cas échéant, d’étudier les implications juridiques de cette mesure financière qui nécessiterait sans doute la création d’une base légale autorisant la facturation d’un montant, même symbolique. Dans le cas des mineurs, il faudrait plutôt miser sur la transformation de cette somme en un travail d’intérêt public, sans doute plus utile d’un point de vue éducatif que la facturation d’une montant qui retomberait dans de nombreux cas au final sur les parents.
[3] Kuntsche, E., Gmel G., Annaheim, B. (2006). Alkohol und Gewalt im Jugendalter Gewaltformen aus Täter- und Opferperspektive, Konsummuster und Trinkmotive. Eine Sekundäranalyse der ESPAD-Schülerbefragung. Lausanne : SFA-ISPA.
[4] Kuendig, H. (2009).Empty glasses and broken bones, Thèse de doctorat. Stockholm : Department of public health sciences.
[5] La police municipale de Lausanne a développé de manière satisfaisante depuis 1999 des partenariats avec le centre interdisciplinaire des urgences du CHUV, le service psychiatrique de liaison du CHUV, l’hôpital psychiatrique de Cery, l’Unité de médecine des violences du CHUV, le centre de consultation psychiatrique de Chauderon ainsi que l’hôpital de l’enfance. D’ailleurs, en novembre 2010 le corps de police lausannois s’est vu récompensé pour cette collaboration par un prix du concours « Excellence publique» décerné par la Société suisse des sciences administratives et par l’Institut de hautes études en administration publique. De fait, une collaboration autour d’un projet de centre de dégrisement piloté conjointement par la PML et les services de santé précités devrait donc pouvoir se développer de manière fructueuse.
Grégoire Junod – Motion déposée au Grand conseil vaudois
Le 25 août 2009, le Grand Conseil vaudois discutait de la motion de notre collègue Stéphane Montangero demandant des modifications de la LADB en vue de diminuer les nuisances nocturnes (08_MOT_055).
La motion demandait précisément de modifier la loi de façon à permettre aux communes de dissocier les heures de vente d’alcool des heures d’ouverture des établissements publics ou des commerces au bénéfice d’une autorisation de vente d’alcool. Le Grand Conseil avait alors décidé, à une courte majorité, de ne pas transmettre ce texte au Conseil d’Etat. Depuis lors, une série d’éléments justifient pourtant que le Grand Conseil se penche à nouveau sur le sujet. Lire la suite…
Depuis la campagne sur l’impôt sur les divertissements, les nuits lausannoises, et surtout les nuisances qu’elles engendrent occupent largement les discussions politiques. Plutôt que d’agiter encore davantage des épouvantails, le Parti socialiste lausannois propose aujourd’hui deux mesures concrètes pour prévenir les problèmes liés à la consommation d’alcool excessive. Lire la suite…
Samedi 18 décembre, le PS a montré qu’il était prêt à se bouger pour sa ville! L’équipe socialiste comprenant notamment Florence Germond, candidate à la Municipalité, a couru le parcours de 5 kilomètres, avec un départ à 22 heures.
Florence Germond, prête à partir
Le PS? Ce sont ceux qui se bougent pour Lausanne
Echauffement
De gauche à droite: Florence Germond, Frédéric Cerchia, Sébastien Schnyder, Romain Felli, Adrien Ecuyer, Jean Tschopp
Après la course, les candidats sont clairement… plus flous.
La situation financière de la ville de Lausanne est difficile, et il faut 1 s’en inquiéter. Quand bien même les comptes sont bénéficiaires depuis 2006, le niveau de la dette est préoccupant, Contrairement aux insinuations émises par la droite, la majorité de gauche a été active sur ce thème. En 2004, il a notamment été décidé de mettre en place un programme d’économies et de réorganisation des tâches communales, qui totalisait un résultat 1 de près de 60 millions fin 2009, 1 notamment en diminuant le nombre de postes dans l’administration communale – suppression d’emplois. La Municipalité a entamé en 2003 une vaste étude sur la situation financière de la ville. Il en ressort que Lausanne est pénalisée par les charges liées au statut de ville-centre dans une proportion variant entre 50 et 90 millions de francs par an. Lire la suite…
Jeudi soir, le Parti socialiste lausannois rencontrait des membres de la communauté albanaise de Lausanne pour une discussion autour d’enjeux de politique communale, comme la lutte contre la sous-traitance sur les chantiers publics, mais aussi internationale, comme les suites de la non-reconduction de la convention de sécurité sociale avec le Kosovo, qui empêchent les travailleurs kosovars de toucher leur rente AVS de retour dans leur pays. Lire la suite…