Actualité et Démocratie

Jeudi, 2 mai 2013

« Il est temps de remettre le monde à l’endroit ! »

Lors du défilé du 1er mai 2013 à Lausanne, Ada Marra, conseillère nationale, a prononcé le discours suivant:

« La justice fiscale et sociale. Voilà un mot pour lequel il faut se battre plus que jamais. Et il faut l’associer avec le mot dignité. Parce qu’il est indigne en Europe de se faire expulser de son logement parce qu’on arrive plus à le payer. Parce qu’il est indigne de devoir vivre avec 500 euros par mois. Parce qu’il est indigne de voir s’ouvrir un peu partout en Europe les soupes populaires.

L’Europe est en crise, écrasée par des plans d’austérité décidés par ceux qui s’en tirent mieux que les autres. L’Europe est en crise parce que le moins que l’on puisse dire c’est qu’elle ne s’est pas construire sur la solidarité sociale et fiscale. L’économie américaine et européenne est en crise parce qu’elle s’est développée dans une financiarisation galopante. Où les entreprises ne servent plus à produire. Où des travailleuses et des travailleurs veulent mettre leur compétence et leur savoir faire au service de la société. Mais où il n’y a plus d’entreprises, sacrifiées sur l’autel de la spéculation et des actionnaires.

La Suisse n’est pas à l’abri de ce qui se passe en Europe. Et la pression sur les travailleurs se fait sentir. Les cas de sous-enchère salariale sont récurrents. Des entreprises licencient bien qu’elles fassent des bénéfices pour plaire aux actionnaires, d’autres se font racheter par des groupes étrangers qui se comportent comme des voyous. Prenons l’exemple de Boillat au Jura, Novartis dans le canton de Vaud, mais plus récemment de la Providence à Neuchâtel.

La paix sociale n’est possible que si le travail et les droits des travailleuses et travailleurs sont respectés. Pour respecter le travail qui est un droit, il faut changer de logique. Ce ne sont plus les actionnaires qui doivent décider de nos destins, mais les employé-e-s de chaque boîte qui doivent pouvoir participer aux décisions stratégiques de l’entreprise. Il faut mettre une limite à l’accumulation avide de certains et repenser le partage. Dans les salaires et dans le travail. C’est pourquoi l’initiative de la jeunesse socialiste repense le système d’accumulation afin de le freiner. Le plus haut salaire ne doit pas être 12 fois supérieur à celui du plus bas. Cela fait partie des initiatives qui passeront en votation populaire et qui ont fait tomber un tabou en Suisse. Celui des salaires.

Alors les 4000.- de salaire minimum que les syndicats et les partis de gauche exigent, ce n’est pas la révolution. C’est un droit. C’est le mimimum qu’un travailleur est en droit d’attendre pour son travail. Le patronat lui plébiscite les conventions collectives de travail. Mais où sont ces conventions quand on sait que seuls 40% des travailleurs en bénéficient en Suisse ? Quand on sait que plus de 150’000 salaires sont en dessous de 4000.-. Qu’il est des métiers, comme celui des vendeurs et des vendeuses dans le commerce du petit détail, qui rêvent d’obtenir un salaire pareil. Et au lieu de les protéger, la majorité de droite de ce pays souhaite libéraliser les horaires d’ouvertures des magasins et étendre le travail du dimanche. On nous a annoncé deux jours avant le 1er mai, comme par hasard, que le pouvoir d’achat des travailleurs a augmenté. Il aurait été bon de nous le mettre en parallèle avec d’autres statistiques. 1 travailleur sur 22 est un working poor en Suisse. Quelqu’un qui malgré son travail n’arrive pas à joindre les deux bouts. Il y a 900’000 pauvres dont 250’000 enfants. Et la rétribution trop basse n’est évidemment pas étrangère à cette situation.

Des coalitions sont en train de se former afin de lutter pour le droit des travailleurs et des travailleuses. Des coalitions des partis politiques en passant par les Eglises. Il faut encourager ce large éventail. Parce que l’histoire a montré que seule l’union fait la force. Parce que des mesures de protection comme le salaire minimum est désormais indispensable face à la trahison de la paix sociale par le patronat.

Pour résumer, il est temps de remettre le monde à l’endroit !

Alors vive les travailleurs, vive le travail, vive la justice sociale ! »

 

Actualité et Démocratie

Jeudi, 14 mars 2013

Le préavis sur les «Nuits lausannoises» accepté au conseil communal

Le préavis sur les «Nuits lausannoises» a été accepté mardi 12 mars par le Conseil communal, voici les principales mesures qui entreront bientôt en vigueur.

BOITES DE NUIT

Il y a 36 boites de nuit à Lausanne. Elles font vivre différents types de musique, de culture, elles sont commerciales ou subventionnées, accueillent des concerts ou des DJ. Cette diversité est une chance pour la ville et il n’est pas question de la remettre en cause. Par contre, certaines boîtes de nuit ne respectent pas certains principes de qualité. C’est pourquoi le projet final pose les règles suivantes:

  • Les boîtes se dotent d’un concept de sécurité, avec assez de personnel et prennent des mesures pour éviter la violence, la présence de couteaux ainsi que les alcoolisations excessives et dangereuses.
  • Les boîtes doivent respecter leurs engagements et payer les charges sociales de leur personnel – dans le cas contraire, elles pourraient ne pas pouvoir ouvrir jusqu’à 5h jusqu’à ce qu’elles se mettent en règle.
  • Si la loi cantonale le permet, comme cela est prévu, des ouvertures jusqu’à 6 heures du matin seront possibles avec une heure sans alcool de 5h à 6h.
  • Le PS a également demandé un étalement des bus pyjama, pour que ceux-ci correspondent mieux aux horaires des boîtes de nuit. 

VENTE ET CONSOMMATION D’ALCOOL

Les alcoolisations massives et dangereuses pour la santé augmentent malheureusement, au CHUV comme dans les autres cantons. Une étude indépendante d’Addiction Suisse a démontré qu’à Genève, une restriction des horaires de vente a permis de réduire le nombre de comas éthyliques. Dans le but de réguler la consommation d’alcool, le texte adopté prévoit donc les mesures suivantes:

  • Les commerces ne peuvent plus vendre d’alcool le vendredi et le samedi soir après 20 heures. Si la loi cantonale le permet, ce qui est prévu, les commerces pourront rester ouverts, mais sans vente d’alcool (de même qu’actuellement, Aperto à la gare CFF ne vend pas d’alcool après 22h mais reste ouvert jusqu’à minuit). Le projet de loi suisse sur l’alcool prévoit d’ailleurs que les cantons puissent réguler également la vente d’alcool dans les gares, même si elles sont soumises à la législation fédérale. La gare de Lausanne ne sera donc plus soumise à un régime d’exception.
  • Les personnes qui posent des problèmes en raison d’une consommation excessive d’alcool peuvent se voir immédiatement saisir les boissons alcoolisées en leur possession. Ceci signifie une sanction immédiate pour ceux qui sont réellement à l’origine de troubles en lien avec la consommation d’alcool. Les récalcitrants se voient infliger une amende.

PRÉSERVATION DE L’ESPACE PUBLIC

Une vie nocturne de qualité suppose aussi un espace public agréable et accessible à toute heure, dans lequel tout le monde se sent en sécurité. Cette cohabitation passe par le respect d’un certain nombre de règles, et par la possibilité de sanctionner de façon rapide et efficace ceux qui ne s’y tiennent pas. Pour ces raisons, la Ville a décidé les choses suivantes:

  • Les fauteurs de troubles ou trafiquants de stupéfiants peuvent être écartés d’une zone du domaine public par la police. Ils n’ont ensuite plus le droit de se rendre dans cette zone. Le simple fait de ne pas respecter cette interdiction de périmètre est passible d’une amende.
  • Les objets dangereux pourront être saisis par la police.
  • Enfin, il est interdit d’entraver l’action de la police.

Naturellement, ces mesures ne sont utiles que parce que la vie nocturne, culturelle, festive lausannoise est riche est vivante. Nous ne voulons pas la brider, ni la faire diminuer, mais simplement s’assurer qu’elle soit de qualité et accessible à tous.

Actualité et Démocratie

Vendredi, 23 novembre 2012

Résolution – Mendicité: disposer de règles claires pour la cohabitation sur le domaine public, agir pour l’intégration, éviter toute forme d’organisation et d’exploitation

Résolution adoptée par l’assemblée du Parti socialiste lausannois le 5 septembre 2012.

Introduction

Le développement important de la mendicité à Lausanne depuis 2007 a passablement occupé les débats politiques du Conseil communal. Dans ce cadre, de nombreuses initiatives ont été déposées par tous les partis lausannois. De son côté, le PLR Lausannois a lancé une initiative communale «STOP à la mendicité par métier » qui a abouti avec 9’750 signatures en date du 3 mai 2011. Environ un an après, la Municipalité a présenté au Conseil communal un contre-projet à ladite initiative, dont les grandes lignes sont présentées dans le Rapport-préavis 2012/22 Politique municipale en matière de mendicité. Initiative «Stop à la mendicité par métier!». Contre–projet «Restreindre la mendicité sans criminaliser la pauvreté». Réponse au postulat de Mme Isabelle Mayor et consorts intitulé: «Mendicité à Lausanne: pour une étude approfondie du problème permettant d’apporter des solutions adéquates des points de vue de la protection de l’enfance, sanitaire, juridique, sécuritaire et humain».

Principes généraux

Pour le Parti socialiste lausannois, les espaces publics que sont les rues, les places, les parcs sont et doivent rester accessibles à toutes et à tous. Leur usage doit être réglementé afin d’assurer une cohabitation de tous les usagers. La mendicité étant une activité ayant une emprise sur le domaine public, elle doit, comme d’autres activités ayant une telle emprise, être soumise à un certain nombre de règles.

Par ailleurs, la mendicité ne devrait jamais devoir devenir une activité durable. Il faut avant tout chercher à agir sur les causes de la pauvreté extrême qui conduit certaines personnes à s’y livrer de façon régulière. Des politiques visant à permettre une stabilisation des populations précarisées dans leur pays d’origine doivent donc être mises en place à tous les échelons compétents, les possibilités communales étant par nature restreintes en l’espèce.

En complément aux mesures de restriction de la mendicité, l’accès au marché du travail pour les personnes concernées doit être appuyé et soutenu dans le cadre des possibilités existantes, et au moyens de mesures d’accompagnement à l’intégration tels que cours de langue, scolarisation des enfants ou logement d’urgence.

Positionnement sur l’initiative et le contre-projet de la Municipalité

Le Parti socialiste lausannois fonde son positionnement sur les deux principes suivants :

  1. Il n’est moralement et éthiquement pas acceptable d’interdire à quiconque de tendre la main dans la rue s’il en va de sa survie. C’est pourquoi le PSL s’oppose à l’initiative qui interdit toute forme de mendicité sur la commune de Lausanne tant la notion de « métier » est floue et peu mesurable.
  2. L’exercice de la mendicité doit cependant être réglementé, à l’instar d’autres activités tolérées sur le domaine public sans y être encouragées, pour permettre à tous les usagers de l’espace public de cohabiter et pour éviter que la présence de la mendicité et des personnes qui s’y livrent ne donnent lieu à des conflits entre les différents acteurs.

Ainsi, le PSL salue le contre-projet soumis par la Municipalité, qui permet de poser des règles de partage des espaces publics. Ces règles peuvent permettre une certaine autorégulation entre les uns et les autres sans forcément nécessiter une intervention policière qu’une interdiction généralisée rendrait incontournable.

Pour le PS lausannois, un certain nombre de pratiques doivent être ou rester interdites :

  • La mendicité des mineurs ou de personnes accompagnées par des mineurs et toute incitation à ces deux activité ;
  • L’incitation d’autrui à la mendicité afin d’en tirer profit ainsi que l’exploitation de la mendicité ;
  • L’obtention d’argent par le truchement de fausses récoltes et autres pratiques trompeuses (du type attribution de places de parc aux automobilistes).

Enfin, la définition de zones dans lesquelles l’exercice de la mendicité n’est pas possible est favorable. Eviter que la mendicité se rapproche de points impliquant un échange d’argent (marchés, commerces, horodateurs, par exemple) éloigne la confusion possible entre mendicité et vol et contribue à apaiser les relations entre utilisateurs des espaces communs. S’agissant des parcs publics ou des cimetières, il s’agit de lieux dans lesquels il est absolument justifié d’éviter toute activité lucrative ou commerciale.

Conclusion

Sur la base des principes et positions exposés ci-dessus, le Parti socialiste lausannois :

  • S’oppose à l’initiative « Stop à la mendicité par métier »
  • Soutient le principe d’un contre-projet de la Municipalité visant à réguler la mendicité
  • Travaillera à l’intégration précise des éléments mentionnés ci-dessus dans les différents débats et votes sur la question, y compris au-delà de la votation populaire prévue

 

Actualité et Démocratie

Jeudi, 22 novembre 2012

Soutien au référendum sur la loi sur l’asile, refus du financement par les personnes morales

Le Parti socialiste lausannois s’est réuni le 21 novembre en Assemblée générale pour délibérer sur deux thèmes: le soutien au référendum sur la loi sur l’asile et le financement du parti par les personnes morales. 

Au terme d’un débat rassemblant quatre intervenants, une unanimité claire s’est dessinée pour dénoncer le caractère inacceptable de cette révision. Des divergences se sont, en revanche, fait jour sur le plan de la stratégie à adopter pour reprendre la main dans le domaine de l’asile et des migrations, divergences qui se sont incarnées dans la discussion sur la démarche référendaire, considérée par tous comme risquée, que ce soit en raison de son non aboutissement éventuel ou de son échec devant le peuple. Au vote, les membres présents ont décidé d’engager la section lausannoise aux côtés des organisations soutenant le référendum. Un consensus a par ailleurs nettement émergé autour de la nécessité, en complément, d’une démarche active, en réalité déjà en cours, des milieux de gauche et progressistes sur ce sujet, par exemple par le biais d’une initiative populaire, pour laquelle les militants socialistes collecteraient également des signatures.

Le Parti socialiste lausannois, durant ses actions aux mois de novembre et décembre, associera donc à ses récoltes déjà en cours la collecte de signatures pour ce référendum qui court jusqu’au 17 janvier 2013.

Durant la même soirée, le Parti socialiste lausannois s’est positionné clairement sur la question du financement par les entreprises. Sur la base d’une résolution, il a exprimé son opposition à toute forme de financement privé en provenance d’entreprises ou organisations de quelque nature que ce soit, donc de toute personne morale. Il a réaffirmé les principes de transparence des recettes et des dépenses qu’il met en pratique sur le plan communal lors des campagnes depuis plusieurs années déjà. La décision du PS suisse à ce sujet devra se prendre en décembre lors de l’Assemblée des délégués de Thoune.

Le PSL compte bien, à cette occasion, défendre une position d’indépendance radicale du parti, qui se doit de ne recevoir d’argent que de ses membres, de ses élus et de ses donateurs.

Feuille de signatures: http://www.stopexclusion.ch/IMG/pdf/Feuille_de_signatures_Stopexclusion_13112012.pdf

Résolution sur le financement du parti: Résolution_Financement_PSS.pdf

Actualité et Démocratie, Conseil communal

Mercredi, 27 juin 2012

Résolution: Elimination des déchets et principe de causalité: à appliquer seulement avec d’indispensables mesures sociales

Résolution adoptée par l’assemblée générale du 27 juin 2012

Depuis de nombreuses années, la législation fédérale, à travers la loi sur la protection de l’environnement, contraint les collectivités responsables de la gestion des déchets à les financer selon le principe dit « de causalité », c’est-à-dire par une taxation en fonction de la quantité de déchets générée par un ménage ou une entreprise, et non pas par l’impôt. En 2002, la population vaudoise avait clairement refusé un système dépourvu de correctif social. (Lire la suite…)

Actualité et Démocratie, Communiqués

Vendredi, 1 juin 2012

Réponse du PSL à la consultation sur la mise en place d’une journée continue de l’écolier à Lausanne

Réponse adoptée le 23 mai par le comité du PSL sur la base des travaux d’un groupe de travail du parti.

a. Etes-vous favorables à la vision de journée continue de l’écolier plutôt que de parler d’école à journée continue ?

Préambule :

La réponse du PSL à la consultation ouvre des perspectives par des propositions et des orientations qui n’ont pas été filtrées sous l’angle économique. Bien évidemment, le moment venu, les choix politiques devront être faits en tenant compte des coûts et des priorités.

Nous tenons à mettre en évidence les points suivants :

  • la capacité d’accueil dans les diverses formules est importante, afin que chaque famille répondant aux conditions trouve réponse à sa demande;
  • l’offre parascolaire que la ville peut mettre en place relève essentiellement d’une politique familiale, par ses mesures d’aides aux familles et de réduction des inégalités socio-culturelles face au soutien scolaire et éducatif qu’elles peuvent apporter;
  • à ce titre, une ouverture sur les activités culturelles, artistiques ou sportives par exemple, ainsi qu’un soutien face aux difficultés scolaires (et non seulement face aux devoirs donnés par l’école), pourraient être considérés comme des aides aux familles qui n’ont pas les possibilités d’y consacrer des moyens suffisants (finance, temps, conseils), alors que d’autres familles peuvent en faire profiter leurs enfants;
  • une réduction de la durée de pause à midi, qui ne permettrait plus un retour régulier pour manger à domicile, demanderait au préalable une étude auprès des familles pour actualiser les données fournies il y a 20 ans par « La journée de l’écolier lausannois ».

Réponse à la question :

Oui. L’appellation « journée continue de l’écolier » a un double avantage : d’une part, faire référence à l’importante étude menée il y a 20 ans à la demande de des autorités lausannoises (Alliata, Roberta; Martin, Daniel: La journée de l’écolier lausannois. CVRP, Lausanne, 1995), d’autre part d’éviter la confusion fréquente avec un horaire scolaire continu dont la pause de midi serait fortement réduite.

b. Etes-vous satisfaits des prestations actuelles de la ville en matière d’accueil parascolaire (I, II, III), tant sur les plan qualitatifs qu’en termes d’efficience sociale et économique? Que faudrait-il améliorer ?

  • Parascolaire I: l’accueil actuel n’est pas suffisant, chaque enfant dont les parents le demandent devrait pouvoir bénéficier d’une place d’accueil
  • Parascolaire II : oui. Concernant les devoirs surveillés, voir question c.
  • Parascolaire III : l’accueil après le repas de midi au réfectoire et durant l’après-midi pourrait être amélioré en fournissant des équipements correspondant à l’âge des enfants.

Avec une école désormais obligatoire dès quatre ans suite à Harmos, le PS estime qu’il convient de mettre en place le système plus souple des APEMS (accueil pour enfants en milieu scolaire) avec prise en charge pendant les vacances dès l’école enfantine. Alors qu’aujourd’hui les enfants de cet âge sont accueillis dans les garderies, il serait ainsi possible de libérer des places pour les enfants en âge préscolaire.

Par ailleurs, les parents actifs professionnellement ont souvent besoin d’une prise en charge durant une partie des 14 semaines de vacances scolaires. L’offre de la Ville, même si elle est très riche, ne répond pas à toute la demande. Le nombre de places pour des activités extrascolaires doit donc être augmenté. Par ailleurs, davantage d’associations (sportives, artistiques ou autres) pourraient être mandatées pour proposer des activités pendant les vacances.

c. Etes-vous satisfaits des prestations actuelles de la ville en matière de devoirs surveillés (primaire et secondaire)? Que faudrait-il améliorer ?

  • Pour le PS, les devoirs scolaires sont un facteur d’inégalité entre élèves puisque les enfants qui ne peuvent pas bénéficier d’un encadrement familial sont pénalisés. Les devoirs surveillés constituent donc avant tout une aide apportée aux familles. Aujourd’hui, l’offre de devoirs surveillés ne propose pas de soutien pédagogique personnalisé. L’aide aux devoirs scolaires que le Parti socialiste souhaiterait voir se développer doit permettre de favoriser une égalité des chances essentielle dès les premières années de scolarité. Aussi, les personnes encadrant les enfants doivent être des personnes qualifiées pour assurer cette surveillance et l’aide nécessaire à donner aux enfants.
  • Concrètement, l’obligation pour les élèves qui vont aux APEMS d’aller aux devoirs surveillés a l’inconvénient de mettre ensemble des élèves qui en ont besoin avec d’autres qui en ont peu besoin; il s’agirait de différencier ces deux types de prise en charge.

d. Parascolaire des degrés 5 et 6 (NB : rappelons que depuis la rentrée 2013, les degrés 5/6 seront primarisés, et même si à Lausanne les classes ne seront pas physiquement déplacées, les actuelles directions secondaires deviendront mixtes -primaires et secondaires. Les directives actuelles du DFJC à cet égard sont encore attendues.)

Comment concevez-vous l’accueil des enfants des degrés 5-6 (10-12 ans) à midi ?

Il faudrait offrir une surveillance éducative au réfectoire (par des grands-parents par exemple).

  • Surveillance dit aussi contrôle de présence.
  • Entre la fin du repas et la reprise des cours, il faudrait également assurer la prise en charge des enfants soit en leur permettant de faire une pause soit en leur laissant la possibilité de faire les devoirs ou en organisant de temps à autre des activités sportives par exemple.

La prestation des 10-12 ans doit-elle s’apparenter aux APEMS ou être plus souple?

Plus souple dans le sens de permettre aux enfants une autonomie dans leurs activités (pas de prise en charge pendant un moment).

Quel type d’offre alimentaire faut-il envisager ? Est-il important que ce soit Fourchette verte ?

Oui pour l’équilibre alimentaire.

Actuellement le repas se paie par coupon au prix fixe de Fr. 8.-. Cela peut-il représenter un frein pour certaines familles ? Faudrait-il une facturation au prorata du revenu ?

Au pro rata si l’application d’un tel principe paraît envisageable et simple. Dans le cas contraire, envisager la distribution de bons pour éviter que les aspects financiers constituent un frein pour les familles modestes.

Parmi les éléments suivants, lesquels sont importants ?

  • Locaux chauffés à disposition: très important
  • Repas chaud et équilibré: très important
  • Choix de menus: moyennement important
  • Espace à disposition pour pique-niquer: moyennement important
  • Enfants sous surveillance: très important
  • Contrôle des présences: très important
  • Que les parents sachent où sont leurs enfants: très important. Surtout si le fait de les inscrire au réfectoire répond à la demande, à voir si cela signifie des charges supplémentaires administratives ou autres. A voir aussi dans quelle immédiateté les parents seraient avertis d’absences éventuelles.
  • Offre d’activités variées pour les occuper dans l’enceinte scolaire: oui, dans le périmètre scolaire (qui délimite aussi la responsabilité de l’école)
  • Offre d’activités variées à proximité de l’établissement: pas nécessaire hors du périmètre scolaire.
  • Possibilité pour les enfants de faire leurs devoirs: très important
  • Espace de détente à disposition des enfants (canapés): moyennement important

e. Et à la fin des cours l’après-midi, que faudrait-il mettre en place pour les 10 – 12 ans?

Les devoirs surveillés et de temps en temps envisager des activités récréatives et culturelles en partenariat avec les APEMS, les centres de loisirs voire les Maisons de quartier (avec des animations de type culturel – visite d’exposition, ateliers de théâtre, danse ou lecture de poèmes). Les enfants doivent aussi pouvoir continuer à suivre les activités parascolaires type leçons de musique comme actuellement.

f. Quelle offre faut-il envisager pour les plus âgés ? (12 – 15 ans)

Prévoir un soutien scolaire sous forme de cours d’appuis ou devoirs « accompagnés », dans la perspective d’aide aux familles évoquée dans la réponse c). Envisager également des collaborations avec les institutions offrant des cours dans un cadre parascolaire, avec les centres de loisirs et les Maisons de quartier.

g. Votre avis sur la durée de la pause de midi ? Peut-elle ou doit-elle être repensée ?

Les enfants doivent pouvoir bénéficier d’un moment de repos et doivent pouvoir s’alimenter correctement. Si on décide de permettre aux enfants de rentrer chez eux à midi, la pause doit être de 90 minutes au moins. Par contre, si on tranche en faveur d’une courte pause prétéritant les repas à domiciles, la pause ne doit pas excéder 75 minutes.

Pour les plus âgés, les heures de repas pourraient aussi être mise à profit pour des entretiens psychologiques, orthophoniques, visites infirmière ou pré-préparation aux choix professionnels par des orientateurs professionnels ou professionnels de branches.

h. D’autres propositions ou réflexions ?

Une réflexion sur la journée continue demeure importante et la question du bien-être de l’enfant doit être au centre de la réflexion à mener.

Offrir un accueil de 7h00 à 18h00 pour les enfants dont les deux parents travaillent est indispensable pour permettre aux familles de concilier au mieux travail et famille.

Actualité et Démocratie

Jeudi, 19 janvier 2012

Elections et votations en nombre

Toutes et tous savent dorénavant que le canton de Vaud décide en mars et en avril de son avenir: confirmer le cap d’une nouvelle majorité, ou revenir à la configuration antérieure d’une droite immobiliste au pouvoir.

Mais le 11 mars, les Suisses sont aussi appelé-e-s à voter sur pas moins de 5 objets fédéraux:

1. Initiative populaire du 18 décembre 2007  « Pour en finir avec les constructions envahissantes de résidences secondaires »

Position du PS: oui.

Argumentaire: texte

2. Initiative populaire du 29 septembre 2008  « Pour un traitement fiscal privilégié de l’épargne-logement destinée à l’acquisition d’une habitation à usage personnel ou au financement de travaux visant à économiser l’énergie ou à préserver l’environnement (initiative sur l’éparge-logement) »

Position du PS: non

Argumentaire: texte, site du comité

3. Initiative populaire du 26 juin 2009  « 6 semaines de vacances pour tous »

Position du PS: oui

Argumentaire: site du comité

4. Arrêté fédéral du 29 septembre 2011 concernant la règlementation des jeux d’argent en faveur de l’utilité publique (contre-projet à l’initiative « Pour des jeux d’argent au service du bien commun)

Position du PS: oui

Argumentaire: site du comité

5. Loi fédérale du 18 mars 2011 sur la règlementaion du prix du livre (LPL)

Position du PS: oui

Argumentaire: site du comité

Actualité et Démocratie

Mercredi, 7 septembre 2011

Résultats encourageants: merci aux Lausannois!

Le 4 septembre, les Vaudois se prononçaient sur trois sujets en votation populaire. Les résultats ont été encourageants pour le PS, puisque la proportionnelle dans les communes de plus de 3000 habitants a été acceptée, que l’initiative Ecole 2010 a été rejetée et la Loi sur l’enseignement obligatoire (LEO) acceptée. En revanche, l’introduction du droit de vote pour les étrangers établis en Suisse depuis plus de 10 ans (Initiative « Vivre et voter ici ») a été rejetée.

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Actualité et Démocratie

Jeudi, 21 juillet 2011

Les avantages de la nouvelle loi scolaire par rapport à l’initiative en un clin d’œil

Ce tableau résume les solutions que la nouvelle loi scolaire (LEO) propose pour les problèmes de l’école vaudoise, en les comparant aux projets exprimés dans l’initiative Ecole 2010.

Cliquer sur le tableau pour voir le pdf.

Actualité et Démocratie

Mardi, 28 juin 2011

Droit de vote des étrangers au plan cantonal: OUI le 4 septembre pour renforcer la démocratie

Le 4 septembre, les Vaudois-es se prononcent sur l’initiative « Vivre et voter ici », qui demande que les étrangers établis durablement dans le canton puissent participer aux décisions qui les concernent.

Voici 5 raisons de voter oui:

Favoriser l’intégration et le vivre ensemble
Les droits politiques (vote et éligibilité) impliquent une responsabilité citoyenne et favorisent l’intégration et le vivre ensemble.
Le sentiment d’appartenance à une communauté va de pair avec la possibilité de participer à la vie politique et d’y prendre des responsabilités pour notre canton. (Lire la suite…)

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Mardi, 28 juin 2011

Non à Ecole 2010 / Oui à la loi sur l’enseignement obligatoire

La loi scolaire actuelle date de 1984 et a déjà été modifiée à 26 reprises ; le découpage actuel en trois filières est stigmatisant et à bout de souffle, particulièrement pour un tiers des élèves vaudois dont le titre ne garantit plus de trouver un emploi à l’issue d’une scolarité complète. Face à cet état de fait, le Conseil d’Etat a lancé une vaste consultation pour élaborer une nouvelle loi sur l’enseignement obligatoire. Toutes les parties ont pu se prononcer sur un avant-projet. Sur la base des prises de position des associations de parents, patrons, enseignants, syndicats, le Conseil d’Etat a rédigé un nouveau projet. Le Grand Conseil y a apporté plusieurs modifications qui ont permis de rallier une large majorité pour cette nouvelle loi, acceptée au final à 102 voix contre 10 non.

OUI à la LEO le 4 septembre

La LEO pour une école juste

L’école vaudoise actuelle sépare les élèves en 3 filières ce qui en fait une des écoles les plus sélectives de Suisse sans pour autant que les élèves arrivent à des résultats meilleurs. La LEO garantit une meilleure perméabilité entre les filières. Le fait de prévoir que deux filières (générale et prégymnasiale) au lieu de trois évite d’autant la stigmatisation des élèves qui ont des difficultés ; la création de niveaux dans trois branches (français, math et allemand) permet de tenir compte des potentiels différents des élèves dans chaque branche. Cette répartition tient compte du fait que les élèves sont rarement bons ou mauvais dans les trois branches principales et permet de mieux répondre à leurs besoins.

La LEO pour une école qui garantit les savoirs essentiels

La nouvelle loi met la priorité sur l’enseignement du français et des maths et garantit leur renforcement dans la grille horaire. C’est garantir aux élèves qui terminent leur scolarité d’avoir tous les outils pour leurs activités citoyennes et professionnelles. Cette exigence est essentielle dans le marché du travail actuel ; seule la LEO y répond concrètement, contrairement à Ecole 2010 qui ne fait que décréter cet objectif.

La LEO pour une école exigeante

Les droits et devoirs des élèves et des parents sont introduits dans cette nouvelle loi. Le nombre d’heures de cours, notamment dans les branches essentielles, est revu à la hausse. C’est le meilleur garant d’une amélioration des résultats des élèves.

La LEO pour une école adaptée

L’enseignement sera plus adapté en fonction du niveau de l’élève grâce à l’introduction de niveaux dans trois branches (français, math et allemand) en filière générale. Les élèves en difficulté bénéficieront d’un enseignement renforcé qui disposera des moyens adéquats.

La LEO pour une école cohérente

La loi sur l’enseignement obligatoire tient mieux en compte la réalité à laquelle sont confrontés les élèves en fin de scolarité. La filière prégymnasiale prépare à la poursuite des études au gymnase. La filière générale prépare à une école ou une formation professionnelle.

La LEO pour une école qui ouvre des portes

Nombre d’élèves sont aujourd’hui discriminés sur le marché du travail non pas en raison d’un manque de connaissance ou de motivation mais parce qu’ils ont un titre peu reconnu par le marché du travail. La LEO garantit à chaque élève de pouvoir terminer sa scolarité et lui octroie deux types de titre qui correspondent aux deux types de débouchés.

La LEO pour des enseignants reconnus

La LEO introduit la maîtrise de classe à tou-te-s les enseignants, renforçant le rôle central de l’enseignant-e. Cela garantit un meilleur accompagnement de l’élève et introduit une juste reconnaissance du travail des maîtres de classe tout au long de la scolarité.

La LEO pour une école claire

Pour une part importante de la population, les appréciations restent aujourd’hui insuffisamment lisibles et ne donnent pas suffisamment de repères nécessaires tant à l’élève qu’aux parents. Les évaluations n’en ont pas pour autant diminué la sélection.

La réintroduction des notes à partir de la cinquième année HARMOS (troisième année actuelle) garantit une plus grande clarté dans la communication de l’évaluation du travail des élèves.

NON à Ecole 2010 le 4 septembre

Non à l’exclusion des élèves en difficulté

Ecole 2010 propose de regrouper les élèves qui ont des problèmes comportementaux dans des classes régionales d’encadrement.

Non à l’apartheid scolaire

Ecole 2010 veut permettre des bâtiments séparés pour les élèves de VSO et bétonner les filières actuelles qui ne correspondent plus aux débouchés de l’école.

Non à une contre-réforme

L’initiative Ecole 2010 apporte d’importantes contre-réformes qui sont inacceptables pour tout parti progressiste ; elle menace l’égalité des chances, l’intégration des élèves et la mixité sociale. Alors que le temps de formation a été sans cesse été rallongé, Ecole 2010 veut introduire une voie préprofessionnelle à partir de 11 ans, âge auquel les élèves ne sont pas encore assez mûres pour faire des choix de carrière.

Non au bricolage législatif et aux effets d’annonce

L’initiative Ecole 2010 est conçue comme une suite de corrections apportées à la loi actuelle ; ce bricolage législatif n’est pas à même d’amener une réforme cohérente à l’école vaudoise. Les initiants ont rempli leur initiative d’effets d’annonce (renforcement du français et des maths) sans évoquer comment les réaliser ; sa mise en œuvre serait inévitablement chaotique.

Non à des notes au berceau

Ecole 2010 veut réintroduire les notes dès le début du cursus scolaire, c’est une mesure réactionnaire et excessive. L’initiation des élèves à l’école ne saurait passer par l’introduction des notes aussi tôt.

Actualité et Démocratie

Jeudi, 5 mai 2011

Sortir du nucléaire: oui, mais comment?

Mercredi 5 mai, Roger Nordmann, conseiller national socialiste, présentait à Lausanne une conférence. Intitulée « Sortir du nucléaire: oui, mais comment? », elle se tenait en public au Buffet de la gare de Lausanne.

L’ensemble de cette présentation est désormais disponible en pdf sur le site de Roger Nordmann.

Par ailleurs, il est encore possible de signer l’initiative Cleantech mentionnée dans cette présentation. Elle se trouve sur cette page.

Actualité et Démocratie

Samedi, 30 avril 2011

La liste socialiste vaudoise pour le Conseil national est désignée

Réuni aujourd’hui en Congrès à Gland, le Parti socialiste vaudois a désigné ses candidates et candidats pour les élections fédérales d’octobre. Géraldine Savary a été désignée candidate au Conseil des Etats et sa désignation suivie d’une longue standing ovation. La les candidat-e-s au Conseil national ont ensuite été élus en trois tours de scrutin avec le résultat suivant:

  1. Géraldine Savary
  2. Roger Nordmann
  3. Ada Marra
  4. Eric Voruz
  5. Josiane Aubert
  6. Olivier Barraud
  7. Cesla Amarelle
  8. Stéphane Montangero
  9. Rebecca Ruiz
  10. Jean-Christophe Schwaab
  11. Fabienne Freymond Cantone
  12. Nicolas Mattenberger
  13. Patricia Dominique Lachat
  14. Alexandre Rydlo
  15. Michèle Gay Vallotton
  16. François Cherix
  17. Jacqueline Pellet
  18. Rudolf Strasser

La délégation lausannoise était nombreuse

Actualité et Démocratie

Samedi, 26 février 2011

Une équipe… en balade à Lausanne

Aujourd’hui, Florence Germond, Daniel Brélaz, Jean-Yves Pidoux, Oscar Tosato, Grégoire Junod et Marc Vuilleumier faisaient ensemble le tour du centre-ville.

Actualité et Démocratie

Jeudi, 24 février 2011

Distribution à la Sallaz

Aujourd’hui, jeudi 24 février, nous étions (entre autres) à la Sallaz pour offrir quelques roses malgré le ciel très gris!

Actualité et Démocratie

Mercredi, 16 février 2011

Dessins socialistes

Le Matin évoque aujourd’hui les tracts originaux du Parti socialiste, agrémentés de dessins de Louiza, donc vous avez pu admirer les œuvres dans différents journaux romands… (Lire la suite…)

Actualité et Démocratie

Dimanche, 13 février 2011

Stand à Saint-Laurent

Grégoire Junod a sa réserve de roses avec lui

Franc succès pour les initiatives pour une caisse-maladie publique et pour un salaire minimum national

Actualité et Démocratie

Mercredi, 2 février 2011

Oui au salaire minimum: Tout travail mérite un salaire

Grégoire Junod, président du groupe socialiste au Grand conseil

400’000 personnes vivent avec un revenu inférieur à 3’500 francs par mois. Est-ce à dire qu’en Suisse, royaume du dialogue social, pays riche s’il en est, nous ne sommes pas parvenus à éradiquer les bas salaires ? Et si oui, quelles en sont les causes et les remèdes ?

Premier constat. Les conventions collectives ont fait leur preuve dans notre pays. Le plus souvent, elles se révèlent un instrument efficace pour règlementer les conditions de travail à travers des accords spécifiques à une branche économique ou à une entreprise. Mais l’exercice atteint aussi ses limites. En 2007, les ouvriers du bâtiment furent contraints d’engager une grève pour obtenir le renouvellement de leur convention collective ; la société suisse des entrepreneurs voulait la passer par pertes et profits. Régulièrement, les syndicats se heurtent à des associations professionnelles ou à des entreprises qui refusent d’entrer en négociation. (Lire la suite…)

Actualité et Démocratie

Lundi, 31 janvier 2011

Comment justifiez-vous la proposition d’engager des apprentis sans-papiers à Lausanne?

Ceci est la première d’une série de réponses aux questions fréquemment posées (FAQ). Une nouvelle réponse sera publiée tous les trois jours sur ce site.

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Samedi, 29 janvier 2011

Nouveau sur le stand du PS à Saint-Laurent: la bûche finlandaise

Oscar Tosato et trois membres de la Jeunesse socialiste

Mieux que les chaufferettes, mieux que les radiateurs électriques: la bûche finlandaise! Fabriquée par le Service des forêts, domaines et vignobles de la Ville de Lausanne, la bûche finlandaise du PS qui réchauffe le marché provient de l’exploitation des domaines forestiers de la Ville de Lausanne.
Intéressé-e? Renseignements sur cette page. (Lire la suite…)

Actualité et Démocratie

Jeudi, 20 janvier 2011

Une équipe à la Municipalité

Aujourd’hui, le PS, les Verts et le POP présentaient à la presse l’alliance qu’ils proposent aux Lausannois en vue des élections communales de mars 2011. La plateforme commune, qui décrite les valeurs qui rassemblent les trois partis, a, elle, été présentée et surtout signée par les présidentes des partis et par les six candidats à la Municipalité.

Lien vers le texte de la plate-forme

Florence Germond signe la plateforme commune

Grégoire Junod sous l'œil des caméras

Actualité et Démocratie

Dimanche, 9 janvier 2011

Une fève pour chacun et chacune…

Jeudi 6 janvier, le PS lausannois célébrait à sa manière la fête des rois: en distribuant plus de 400 petits pains, contenant… chacun une fève!

Grégoire Junod en pleine distribution, avant le lever du jour…


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Mercredi, 5 janvier 2011

Avec le PS, tous les Lausannois sont rois!

Le 6 janvier, jour de la Fête des Rois, le PS lausannois met en œuvre ses principes. Nous ne voulons pas d’une société ou quelques prétendus rois dictent leur volonté. Au contraire, nous nous engageons pour la démocratie et l’égalité – pour que tous soient rois !

Le matin de la Fête des Rois, le PS distribuera à la population lausannoise des petits pains briochés contenant chacun une fève. En effet, le 6 janvier comme tous les autres jours, le Parti socialiste refuse les inégalités et la discrimination. Nous nous engageons pour toutes et tous. Parce qu’à nos yeux, tous les Lausannois sont rois – quels que soit leur revenu, leur formation, leur âge ou leur origine.

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Lundi, 20 décembre 2010

Consommation excessive d’alcool : tout le monde en parle… Le PS propose

Depuis la campagne sur l’impôt sur les divertissements, les nuits lausannoises, et surtout les nuisances qu’elles engendrent occupent largement les discussions politiques. Plutôt que d’agiter encore davantage des épouvantails, le Parti socialiste lausannois propose aujourd’hui deux mesures concrètes pour prévenir les problèmes liés à la consommation d’alcool excessive. (Lire la suite…)

Actualité et Démocratie

Samedi, 11 décembre 2010

Soirée de discussion et de débat avec des membres de la communauté albanaise

Jeudi soir, le Parti socialiste lausannois rencontrait des membres de la communauté albanaise de Lausanne pour une discussion autour d’enjeux de politique communale, comme la lutte contre la sous-traitance sur les chantiers publics, mais aussi internationale, comme les suites de la non-reconduction de la convention de sécurité sociale avec le Kosovo, qui empêchent les travailleurs kosovars de toucher leur rente AVS de retour dans leur pays. (Lire la suite…)

Actualité et Démocratie

Samedi, 27 novembre 2010

Un stand sous la neige…

Il neigeait ce matin à Lausanne. Il neigeait beaucoup. Mais il en faut bien plus pour décourager les militants socialistes de monter et de tenir leur stand à la place de la Palud…

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Actualité et Démocratie

Lundi, 15 novembre 2010

Soirée avec les communautés de migrants

Ce soir 15 novembre 2010, le PS lausannois invitait les communautés de migrants lausannoises à une soirée de discussion autour de thèmes liés à l’intégration, mais aussi des enjeux qui marqueront Lausanne ces prochaines années.

La soirée, bien fréquentée, a été l’occasion d’échanges riches et s’est conclue par un apéritif.

Soirée du 15 novembre

Actualité et Démocratie

Jeudi, 11 novembre 2010

Soirée avec les communautés étrangères le 15 novembre

Photo de la soirée du 12 mars 2010 aux Colonies libres italiennes

Au Parti socialiste, le lien avec le tissu associatif lausannois nous tient à cœur. Nous faisons notamment une priorité d’un dialogue constant avec les associations représentant ou regroupant les communautés étrangères ou issues de la migration.

C’est pourquoi toutes les personnes intéressées sont cordialement invitées à nous rejoindre lundi soir, pour un échange autour des enjeux qui animent la Ville, des idées que nous proposons et de celles qui vous semblent nécessaires.

Nous vous proposons tout d’abord quelques présentations, puis une discussion ouverte, avant de terminer la soirée par un apéritif.

L’entrée est libre, sans nécessité de s’annoncer. Parlez-en autour de vous: la soirée est l’occasion de parler politique dans un cadre détendu et informel.

Actualité et Démocratie, Campagnes

Jeudi, 16 septembre 2010

Retrouvez le PS à Label Suisse!

Le Parti socialiste s’oppose à la suppression de l’impôt sur les divertissements à Lausanne. Ca vous le saviez déjà.

Ce que vous ne saviez pas, c’est que PSL est fier de payer un impôt qui permet, avec d’autres, de financer des événements tels que Label Suisse. C’est pourquoi nous serons présents ce week-end à Label Suisse pour distribuer un badge autocollant exprimant cette fierté, qui est aussi celle de l’exception culturelle lausannoise, qui fait que notre ville est un repère, en matière de culture, pour tout l’arc lémanique.

Avec le PS, fiers de payer l’impôt, votons NON le 26 septembre!