Julien Eggenberger

Né en 1980
- Enseignant
- Député
- Membre du comité directeur du PS vaudois
- Président du Syndicat des services publics Vaud
- Membre de la commission d’établissement d’Isabelle-de-Montolieu
- Site
Un message pour résumer ta candidature?
Je m’engage dans cette campagne pour poursuivre mon mandat de député que j’ai débuté en décembre 2011. J’ai à cœur de porter les valeurs socialistes au parlement et de contribuer à faire avancer notre programme.
Pourquoi t’engages-tu en politique?
Je m’engage en politique parce que je souhaite œuvrer concrètement pour défendre et améliorer les droits des salarié-e-s, défendre le service public et promouvoir un système de formation de qualité qui favorise la justice sociale!
C’est en parallèle et dans le prolongement des mouvements sociaux que la mobilisation politique peut avancer et améliorer concrètement la situation des habitant-e-s de ce canton.
Quels sont les domaines ou les projets qui te tiennent le plus à cœur?
Mon mandat syndical me porte à m’engager pour défendre un meilleur partage des richesses et de bonnes conditions de travail: par exemple en défendant les salarié-e-s contre les intérêts des grandes entreprises financières, en promouvant un salaire minimum, l’égalité concrète et réelle entre les femmes et les hommes, des formations certifiantes pour les bénéficiaires de l’aide sociale ou encore en veillant à ce que l’Etat soit exemplaire dans tous les secteurs où il a une influence.
Je m’engagerai aussi pour défendre un système de formation qui permette de donner une formation de qualité à chaque enfant et qui ne soit pas construit sur la sélection et l’exclusion. Plus concrètement, il s’agit d’améliorer les conditions d’accueil des élèves à besoins particuliers ou issus de la migration, mais aussi de ne pas laisser de côté les élèves moins favorisés sur le plan socio-économique. En effet, l’école actuelle manque parfois d’exigences envers elle-même, car elle laisse de nombreux élèves sans solution.
Finalement, la défense du service public me tient à cœur. L’Etat reste, malgré les théories en vogue des milieux économiques, le seul capable de garantir les conditions du développement et d’assurer l’équité sociale et la redistribution des richesses. Les moyens dévolus aux services publics ne sont pas accaparés par les privilégiés, mais dévolus à offrir des prestations essentielles et de qualité pour toutes et tous, sans discrimination!
Qu’est-ce qui te plait particulièrement à Lausanne?
Habitant du centre-ville, je ne me lasse jamais d’en apprécier sa qualité!
As-tu une pièce de théâtre, un film, un livre, un disque, une exposition (ou autre chose) à recommander?
En cette période froide, lorsque je ne me consacre pas à mes occupations politiques, j’ai plutôt essayé de profiter de la montagne et des sports d’hiver.
Dans le domaine culturel, j’ai beaucoup apprécié la mise en scène d’Une bouteille dans la mer de Gaza, vue à Lausanne l’automne dernier. Basé sur un échange épistolaire entre un adolescent de Gaza et une jeune israëlienne, ce roman décrit les difficultés à voir l’individu et à dépasser les représentations que l’on a sur « les autres ». Une très belle histoire!