Mariela Muri-Guirales

Née en 1945

  • Psychopédagogue, ancienne responsable de formation au SPJ
  • Vice-présidente de l’Union des sociétés lausannoises
  • Membre de la direction du Forum pour l’intégration des migrantes et migrants Suisse
  • Membre du comité directeur du Parti socialiste vaudois
  • Représentante des Femmes socialistes suisses à la Conférence de coordination du PS suisse
  • Ancienne députée et ancienne vice-présidente de la commission des pétitions du Grand conseil
  • Membre des commission égalité et culture du PS vaudois
  • Cofondatrice de l’Association Feminista!, de Presencia latinoamericana et de l’Association des chercheurs colombiens en Suisse (ACIS)
  • Facebook

Un message pour résumer ta candidature?

Il n’y a pas d’âge pour s’indigner face aux inégalités et discriminations qui ne cessent d’augmenter. L’expérience acquise au Grand Conseil pendant la législature 2003-2007, m’a démontré qu’il faut s’engager et agir là où les décisions se prennent pour continuer à construire une société plus démocratique, plus juste, plus solidaire et équitable et accroître le bien-être et le bonheur de l’ensemble des habitant-e-s de notre Canton.

Pourquoi t’engages-tu en politique?

Parce que je crois dans les valeurs du socialisme démocratique et dans la force du collectif qui produit le changement. La lutte pour une véritable démocratie, contre les inégalités sociales et contre toute type de discrimination que ce soit raciste, de genre, salariale ou intergénérationnelle me motivent à poursuivre mon engagement politique.

Quels sont les domaines ou les projets qui te tiennent le plus à cœur?

Le droit à la formation pour toutes et tous et tout au long de la vie pour éviter l’exclusion sociale, la concrétisation de la loi sur l’égalité, l’élaboration d’une véritable politique d’intégration des immigrant-e-s, la défense du service public de qualité et des bonnes conditions de travail des salariés. L’élaboration d’une loi qui freine  la spéculation immobilière, et donne accès aux logements abordables, l’amélioration des  mesures de prévention pour éliminer les causes de la criminalité et de la banalisation de la violence, ainsi que la réflexion autour du comment valorer davantage la richesse du monde associatif et l’expérience accumulée des jeunes retraités, entre autres, ce sont de sujets qui me passionnent.

Qu’est-ce qui te plait particulièrement à Lausanne?

Lausanne en tant que capitale du canton continue à être une ville où il fait bon vivre. Sa richesse multiculturelle, la grande créativité des artistes engagés dans les différents domaines de son offre culturelle, la confiance qu’une bonne partie de sa population a su donner à l’actuelle majorité politique, le cinéma Capitole, ses musées, ses parcs et promenades et naturellement la sublime lumière et les couleurs et douceurs des couchers de soleil sur le lac, nourrissent ma joie de vivre ici.

As-tu une pièce de théâtre, un film, un livre, un disque, une exposition (ou autre chose) à recommander?

Admirative de la création artistique engagée, difficile de faire le choix entre les différentes expressions artistiques sans être subjective. Cependant, je vous invite à réserver déjà la soirée du 8 mars à la Cinémathèque, pour découvrir le film documentaire d’Emmanuelle de Riedmatten  sur la vie et l’œuvre de Carole Roussopoulos, Une femme à la caméra (durée 76′). Tout simplement unique, exceptionnel et pointu comme fut l’oeuvre engagée de cette grande vidéaste valaisanne, née à Lausanne.