Samuel Bendahan

Né en 1980
- Economiste, chargé de cours EPFL
- Conseiller communal
- Membre du comité directeur du PS vaudois
- Président de la commission économie, finances et fiscalité du PS vaudois
- Membre du comité de Lire et Ecrire
Un message pour résumer ta candidature?
S’engager aujourd’hui pour l’avenir de tout-e-s et tous, c’est investir. En développant notamment la formation, le service public, les transports publics, les logements et en répartissant les richesses de façon juste, nous créerons une meilleure société. Seulement ainsi pourrons-nous garantir la liberté, l’égalité et la solidarité.
Pourquoi t’engages-tu en politique?
Je crois en un avenir meilleur: même face à des défis qui paraissent insurmontables, l’engagement paie.
Je crois que cet avenir doit être porté par toutes et tous: l’engagement politique, c’est ma façon de contribuer à notre société.
J’ai une vision de comment nous pouvons améliorer le quotidien des gens, sans perdre nos idéaux: nous devons investir, collaborer, et réussir à faire ce que peu de politiciens accomplissent: se battre pour demain, mais aussi pour après-demain.
Cette vision d’un avenir meilleur est celle du Parti socialiste, et c’est pour cela que je suis honoré d’en faire partie et d’être sur sa liste. Le Parti socialiste est un parti qui travaille en équipe, et c’est le travail collectif qui crée sa richesse.
Quels sont les domaines ou les projets qui te tiennent le plus à cœur?
L’emploi et l’économie sont des thèmes qui me tiennent à coeur. Nous devons nous battre pour de bonnes conditions de travail pour toutes et tous, pour une économie dynamique et innovante dont les fruits profitent à tout le monde.
Pour cela, nous devons massivement investir dans les infrastructures: assainissement énergétique, nouvelles technologies, santé, formation,mécanismes d’aide à l’intégration et logements.
Nous devons avoir une politique économique qui aide les salarié-e-s et entreprises à surmonter les crises, et qui promeut de nouvelles formes d’organisation du travail, comme les coopératives.
Enfin, nous devons avoir un service public fort qui garantit l’égalité des chances, et qui soit un investissement pour les générations futures.
Investir, ce n’est pas seulement créer de l’emploi aujourd’hui, c’est aussi créer de la valeur pour demain.
Qu’est-ce qui te plait particulièrement à Lausanne?
J’aime Lausanne car, en vrac:
j’aime ses habitants, j’aime sa culture, j’aime le fait qu’on peut se balader librement sur ses rives, j’aime le fait qu’on puisse s’y former, j’aime le fait qu’on y trouve de bons produits, j’aime ses festivals et manifestations, j’aime la liberté qu’on y a, j’aime celles et ceux qui la visitent, j’aime son rapport avec le sport, j’aime sa modernité, j’aime son humanité.
Il y a tout à proximité à Lausanne, c’est un carrefour du canton et c’est une ville qui vaut plus que la somme de ses parties.
Et si le bonheur vous tombait dessus de Daniel Gilbert, C’est moi qui décide? de Dan Ariely. Ce sont deux livres très agréables à lire, qui nous apprennent quelque chose de très important sur comment nous fonctionnons. Nous ne fonctionnons pas comme les théories économiques classiques le disent. Non, l’argent ne fait pas le bonheur, les grands salaires et bonus ne rendent pas plus performants ni heureux, nous ne sommes pas motivés par l’égoïsme. La meilleure manière de diriger est de partager, la démocratie n’est pas l’ennemie d’une société moderne mais son alliée.
Alors qu’on nous assène que nous sommes impuissants face aux lois invisibles du marché, on peut comprendre dans ces deux livres, à travers de nombreuses expériences scientifiques très sérieuses, que le socialisme démocratique, c’est l’avenir de notre société.