Thème: grégoire

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Mercredi, 7 novembre 2012

Six heures du matin, oui, mais sous conditions

Opinion publiée le 5.11.2012 dans 24Heures

Grégoire Junod, conseiller municipal

Couvre-feu général, fermeture brutale des boîtes, taxes monstrueuses pour les clubs, et j’en passe. Les mesures proposées par la Municipalité pour pacifier les nuits lausannoises ont donné lieu aux conjectures et interprétations les plus diverses. Mais qu’en est-il réellement?

Commençons par les horaires. Aujourd’hui, les clubs peuvent obtenir des prolongations jusqu’à 5 heures. Sur ce point, rien ne changera avec le dispositif proposé par la Municipalité. L’horaire pourra même être prolongé jusqu’à 6 heures, sous réserve d’une modification de la loi cantonale et à condition que les établissements arrêtent de vendre de l’alcool à partir de 5 heures. On est loin du couvre-feu dénoncé par certains! Au contraire. La Municipalité est allée dans le sens des mouvements de jeunes et des clubs qui demandaient cette prolongation à 6 heures pour différer les sorties et faciliter le retour en transports publics.

Un changement important néanmoins. Pour obtenir des prolongations, les clubs devront dorénavant remplir des conditions élémentaires. D’abord le respect des lois et des conventions collectives de travail, ou encore le paiement des charges sociales. Ensuite, des normes de sécurité: un nombre minimum d’agents, un périmètre de sécurité et de nettoyage, ou encore un contrôle systématique avec saisie des armes, couteaux et objets dangereux à l’entrée des clubs. Quant aux taxes, pour une prolongation jusqu’à 5 heures, les clubs devront débourser 75 francs de plus qu’aujourd’hui. Est-ce vraiment trop demander, alors que la vie nocturne coûte plusieurs millions par année aux contribuables lausannois? Les conditions fixées relèvent simplement d’une nécessaire maîtrise de la sécurité ainsi que d’une bonne cohabitation entre résidents et noctambules.

Ces règles auront une vertu précieuse: éviter de mettre tous les clubs dans le même panier. Si certains sont de réels partenaires pour la Ville, prêts à assumer leurs responsabilités en termes de sécurité et de protection de la santé, d’autres posent de réels problèmes, en termes de nuisances, de sécurité ou de respect de la légalité. Ceux-ci devront effectivement fermer à 3 heures. En cas de problèmes récurrents ou d’infraction grave, ils pourraient même devoir fermer plus tôt ou fermer tout court. Conséquence: l’offre lausannoise, loin d’être muselée, devrait gagner en qualité.

Reste la diversité culturelle. Le soutien aux musiques actuelles s’est accru à Lausanne ces dernières années. Outre des manifestations comme Label Suisse, dont la prochaine édition est programmée en décembre, Lausanne soutient les Docks, le Bourg ou encore le Romandie. Ce volontarisme perdurera à l’avenir. Dans un cadre cohérent visant à concilier l’animation nocturne et l’offre culturelle avec une nécessaire amélioration de la sécurité. La responsabilisation des clubs s’inscrit parfaitement dans cette politique.

Communiqués

Mardi, 11 septembre 2012

Police municipale de Lausanne: un choix responsable

Le Parti socialiste salue la reprise par Grégoire Junod de la direction de la police lausannoise. Suite à l’annonce intervenue dimanche, la Municipalité a su se réorganiser rapidement et efficacement, permettant ainsi à la situation de se stabiliser rapidement. Les défis dans le domaine de la gestion de l’espace public et de la sécurité sont nombreux et ne relèvent pas que de la compétence communale. Le Parti socialiste a pleine confiance dans la capacité du nouveau directeur de nouer les collaborations  nécessaires, dans le but d’améliorer la vie quotidienne des habitants de Lausanne.  (Lire la suite…)

Le PS dans les médias

Vendredi, 8 avril 2011

Initiative salutaire contre la pénurie de logements

Grégoire Junod, député, président du groupe socialiste, municipal élu – paru dans 24 heures le 8 avril 2011

D’ici vingt-cinq ans, le canton de Vaud pourrait compter plus d’un million d’habitants. La plus forte croissance démographique du pays. Pour les plus confiants, elle sera naturellement gage de richesse et de prospérité. Honnêtement, ça reste à prouver. Car le progrès ne coule pas de source, et l’histoire est truffée d’exemples où la croissance ne tient pas toutes ses promesses: creusement des inégalités, augmentation de la pauvreté, atteintes à l’environnement…

Dans ce canton, par exemple, la création de 40 000 emplois au cours des cinq dernières années n’a pas suffi à éradiquer le chômage. Il existe bien sûr un lien entre les deux, mais pas d’automaticité. L’enjeu central consiste donc d’abord à assurer un développement harmonieux de notre économie, susceptible de garantir à chacune et chacun un niveau de vie suffisant. (Lire la suite…)

Actualité et Démocratie

Dimanche, 13 février 2011

Stand à Saint-Laurent

Grégoire Junod a sa réserve de roses avec lui

Franc succès pour les initiatives pour une caisse-maladie publique et pour un salaire minimum national

Vendredi, 4 février 2011

Clips de campagne

Lors des élections de 2011, nous avions posé les questions les plus fréquentes que se posent les Lausannois et les Lausannoises sur la gestion de la ville à nos candidats à la Municipalité. Voici leurs réponses en vidéo.

Après l’échec du City Management, quelle politique pour les commerçants lausannois?

Proposez-vous enfin des solutions pour contrer la crise du logement à Lausanne?

Pourquoi le chômage reste-t-il élevé à Lausanne?

Tunnel sous Saint-François, M3: qu’en pensez-vous?

Que proposez-vous pour les personnes dépendant de l’aide sociale à Lausanne?

Quelle est votre position sur la dette de la Ville de Lausanne?

Pourquoi y a-t-il beaucoup de gens qui ne paient pas d’impôts à Lausanne?

Vous parlez des familles et des jeunes, mais pensez-vous aussi aux aînés?

Comment justifiez-vous la proposition d’engager des apprentis sans-papiers à Lausanne?

Le PS dans les médias

Jeudi, 3 février 2011

Cliniques privées: le Parlement sous influence

Grégoire Junod – paru dans Lausanne Cités du 3 février 2011

Une pièce inédite s’est jouée le 25 janvier dernier. Nous sommes alors au Palais de Rumine, dans la salle du Grand Conseil vaudois. Et le débat, ce jour-là, porte sur notre système de santé. (Lire la suite…)