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Mercredi, 15 mai 2013

Conseil communal des 14 et 15 mai

Ordre du jour ordinaire

Plan chiffré de réduction de la délinquance et cartes

Le conseil communal a refusé de prendre en considération une motion PLR-UDC demandant la fixation d’objectifs chiffrés pour réduire la délinquance. Les porteurs de la proposition demandaient des statistiques, des priorités, un plan d’action. Il leur a été répondu que tout ceci existait déjà, et que dès lors personne n’avait besoin de leur proposition, de nature à encourager une politique du chiffre peu souhaitable. Une autre proposition PLR a été, elle adoptée : elle demande de doter la police lausannoise de moyens pour établir une cartographie des délits à Lausanne.  (Lire la suite…)

Actualité et Démocratie

Jeudi, 14 mars 2013

Le préavis sur les «Nuits lausannoises» accepté au conseil communal

Le préavis sur les «Nuits lausannoises» a été accepté mardi 12 mars par le Conseil communal, voici les principales mesures qui entreront bientôt en vigueur.

BOITES DE NUIT

Il y a 36 boites de nuit à Lausanne. Elles font vivre différents types de musique, de culture, elles sont commerciales ou subventionnées, accueillent des concerts ou des DJ. Cette diversité est une chance pour la ville et il n’est pas question de la remettre en cause. Par contre, certaines boîtes de nuit ne respectent pas certains principes de qualité. C’est pourquoi le projet final pose les règles suivantes:

  • Les boîtes se dotent d’un concept de sécurité, avec assez de personnel et prennent des mesures pour éviter la violence, la présence de couteaux ainsi que les alcoolisations excessives et dangereuses.
  • Les boîtes doivent respecter leurs engagements et payer les charges sociales de leur personnel – dans le cas contraire, elles pourraient ne pas pouvoir ouvrir jusqu’à 5h jusqu’à ce qu’elles se mettent en règle.
  • Si la loi cantonale le permet, comme cela est prévu, des ouvertures jusqu’à 6 heures du matin seront possibles avec une heure sans alcool de 5h à 6h.
  • Le PS a également demandé un étalement des bus pyjama, pour que ceux-ci correspondent mieux aux horaires des boîtes de nuit. 

VENTE ET CONSOMMATION D’ALCOOL

Les alcoolisations massives et dangereuses pour la santé augmentent malheureusement, au CHUV comme dans les autres cantons. Une étude indépendante d’Addiction Suisse a démontré qu’à Genève, une restriction des horaires de vente a permis de réduire le nombre de comas éthyliques. Dans le but de réguler la consommation d’alcool, le texte adopté prévoit donc les mesures suivantes:

  • Les commerces ne peuvent plus vendre d’alcool le vendredi et le samedi soir après 20 heures. Si la loi cantonale le permet, ce qui est prévu, les commerces pourront rester ouverts, mais sans vente d’alcool (de même qu’actuellement, Aperto à la gare CFF ne vend pas d’alcool après 22h mais reste ouvert jusqu’à minuit). Le projet de loi suisse sur l’alcool prévoit d’ailleurs que les cantons puissent réguler également la vente d’alcool dans les gares, même si elles sont soumises à la législation fédérale. La gare de Lausanne ne sera donc plus soumise à un régime d’exception.
  • Les personnes qui posent des problèmes en raison d’une consommation excessive d’alcool peuvent se voir immédiatement saisir les boissons alcoolisées en leur possession. Ceci signifie une sanction immédiate pour ceux qui sont réellement à l’origine de troubles en lien avec la consommation d’alcool. Les récalcitrants se voient infliger une amende.

PRÉSERVATION DE L’ESPACE PUBLIC

Une vie nocturne de qualité suppose aussi un espace public agréable et accessible à toute heure, dans lequel tout le monde se sent en sécurité. Cette cohabitation passe par le respect d’un certain nombre de règles, et par la possibilité de sanctionner de façon rapide et efficace ceux qui ne s’y tiennent pas. Pour ces raisons, la Ville a décidé les choses suivantes:

  • Les fauteurs de troubles ou trafiquants de stupéfiants peuvent être écartés d’une zone du domaine public par la police. Ils n’ont ensuite plus le droit de se rendre dans cette zone. Le simple fait de ne pas respecter cette interdiction de périmètre est passible d’une amende.
  • Les objets dangereux pourront être saisis par la police.
  • Enfin, il est interdit d’entraver l’action de la police.

Naturellement, ces mesures ne sont utiles que parce que la vie nocturne, culturelle, festive lausannoise est riche est vivante. Nous ne voulons pas la brider, ni la faire diminuer, mais simplement s’assurer qu’elle soit de qualité et accessible à tous.

Campagnes

Jeudi, 7 février 2013

86’000 signatures pour dire « Non à la journée de travail de 24 heures ! »

Le référendum a été déposé avec succès le 3 avril dernier, fort de 64’000 signatures!!!

En tout plus de 84’000 signatures ont été récoltées par les organisations partenaires, les syndicats et les partis de gauche. Merci à tous, et particulièrement à nos militants pour cette campagne réussie. Rendez-vous au moment de la votation!

Référendum contre la libéralisation des horaires d’ouvertures des magasins.

Les organisations syndicales et les partis politiques de gauche lancent un référendum contre la détérioration de la Loi sur le travail. En cause, la volonté du Parlement d’introduire l’ouverture 24 heures sur 24 des magasins des stations-service. Cette brèche menace l’ensemble du commerce de détail. En outre, par sa décision, le Parlement édulcore la Loi sur le travail. Cela entraîne des conséquences dans toutes les branches et sape des libertés sociales importantes. Les organisations de l’Alliance pour le dimanche s’y opposent avec véhémence.

Le 14 décembre, le Parlement a pris la décision de déréglementer les horaires d’ouverture des magasins des stations-service, et d’instaurer pour la première fois la journée de travail de 24 heures dans le commerce de détail. Ce faisant, il élargit aussi le travail dominical. Par ailleurs, le manque de clarté du champ d’application entraînera une prolifération sauvage incontrôlable des magasins et accroîtra fortement la pression à la libéralisation dans le commerce de détail.

Le personnel de vente pâtit d’ores et déjà de salaires bas, d’horaires de travail morcelés et du travail sur appel. Les femmes, qui constituent presque 70 % du personnel de vente, sont frappées de plein fouet par la prolongation des horaires d’ouverture. En plus, le travail de nuit et le travail du dimanche portent atteinte à la santé.

Qui plus est, le commerce de détail n’est pas le seul touché. Car le projet de loi sape la Loi sur le travail sur un point essentiel : l’interdiction du travail nocturne et du travail dominical. Tous les employés sont concernés. On leur demande toujours davantage une disponibilité permanente. Avec la flexibilisation continue des horaires de travail, des libertés sociales importantes se perdent.

Communiqués

Vendredi, 7 décembre 2012

Les droits des enfants et des jeunes remportent une victoire en Suisse

Le Parti socialiste lausannois salue l’ordonnance du Conseil fédéral permettant aux jeunes sans-papiers de suivre un apprentissage en Suisse annoncée aujourd’hui, et se félicite du rôle pionnier de la Municipalité de Lausanne dans cette avancée des droits de tous les enfants et les jeunes de Suisse.

Le Conseil fédéral a adopté aujourd’hui la modification d’ordonnance qui règle les conditions d’accès à un apprentissage en ouvrant cette dernière aux mineurs sans-papiers. Cette décision répond à la demande formulée par le Conseiller national Luc Barthassat (PDC/GE), mais fait également suite à une décision de la Ville de Lausanne datant de 2010, portée par le Municipal Oscar Tosato, d’engager des jeunes apprentis sans-papiers.

Le Parti socialiste lausannois se réjouit que la lutte pour le droit fondamental à la formation initiée à Lausanne puisse aujourd’hui devenir une réalité partout en Suisse. La décision du Conseil fédéral met ainsi fin à la situation d’hypocrisie dont les jeunes sans-papiers étaient victimes jusqu’à maintenant en pouvant accéder à la formation post-obligatoire mais pas à la formation professionnelle. L’inégalité entre apprentis et étudiants sans statut légal est ainsi levée.

Nous saluons également la disposition selon laquelle une autorisation de séjour sera délivrée aux frères, sœurs et parents des jeunes sans-papiers, permettant ainsi de garantir la présence d’un environnement familial nécessaire à leur épanouissement et à la réussite de leur formation. Pour rappel, nombre de parents de jeunes sans-papiers sont contraints de travailler au noir pour des employeurs peu scrupuleux. Même si un travail important reste à faire pour stopper l’exploitation de ces personnes fragilisées, il est juste que les enfants n’aient plus à pâtir d’une situation dont ils ne sont pas responsables.

Si la détermination affichée par la Municipalité de Lausanne a contribué de façon déterminante à ce succès, la victoire est avant tout celle des droits de l’enfant et des jeunes.

Campagnes

Samedi, 29 septembre 2012

Pas de spéculation sur les biens alimentaires

La jeunesse socialiste a lancé le 25 septembre 2012 une initiative visant à empêcher la spéculation sur les denrées alimentaire. Le PS la soutient.

La feuille de signatures peut être simplement téléchargée ici, puis imprimée, remplie et renvoyée. (Lire la suite…)

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Mardi, 1 mai 2012

1er mai 2012 à Lausanne: sous le signe de l’unité

ENSEMBLE, A LA CONQUÊTE DE NOS DROITS SYNDICAUX !

Manifestation du 1er mai 2012

Cette année encore, la gauche et les syndicats s’unissent pour une manifestions de défense des salaires et des droits des travailleurs. Le PS lausannois y est évidemment associé, et publie ici le communiqué commun des organisateurs. Vous pouvez aussi visionner en vidéo le discours de Christian Levrat, président du Parti socialiste suisse.

En 2011 et en ce début d’année 2012, on assiste à une attaque en règle contre les droits syndicaux dans notre canton.
Chez Edipresse, une représentante des salariés à la commission du personnel a été licenciée pour « raisons économiques ».
Chez M+S Reliure à Yvonand, une personne de confiance du syndicat Syndicom a été licenciée pour avoir voulu améliorer les conditions de travail déplorables au sein de l’entreprise.
Aux TL, un délégué syndical SEV a écopé d’un avertissement et de sanctions salariales pour avoir transmis par sms et par mail des informations syndicales à ses collègues. La direction invoque le souci – si rare habituellement chez les employeurs – de la protection de l’intégrité « psychique » des autres salariés.
Dans l’entreprise Tesa. suite à la victoire du personnel contre l’allongement de l’horaire de travail de 40h à 45h, on licencie deux représentants du personnel pour avoir fait circuler une pétition.    A chaque fois, des collègues qui « mouillent la chemise » pour que chacun-e d’entre nous puisse espérer des conditions de travail décentes, paient leur engagement au prix fort.
Le message qu’envoie les employeurs est très clair : mener une action de défense des droits des salariés dans une entreprise, qu’elle soit publique ou privée, peut s’avérer dangereux, donc… bossez et taisez-vous !
A ces tentatives d’intimidation, nous devons répondre collectivement que nous n’acceptons pas de laisser bafouer ainsi le droit d’association, la liberté d’opinion et la liberté d’expression, trois des droits fondamentaux garantis par la Constitution.
Nous devons lutter, au quotidien, pour soutenir nos collègues victimes de ces répressions injustes et exiger des lois qui garantissent que l’action syndicale ne soit plus considérée comme un délit mais au contraire qu’elle soit reconnue pour ce qu’elle est: une nécessité démocratique.

 

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Dimanche, 17 juillet 2011

Demandez le journal!

Aujourd’hui au marché de Lausanne, le PSL distribuait son nouveau journal, La ville en campagne (disponible ici).

Gianfranco Gazzola

Roger Nordmann

Géraldine Savary

Actualité et Démocratie

Mardi, 28 juin 2011

Non à Ecole 2010 / Oui à la loi sur l’enseignement obligatoire

La loi scolaire actuelle date de 1984 et a déjà été modifiée à 26 reprises ; le découpage actuel en trois filières est stigmatisant et à bout de souffle, particulièrement pour un tiers des élèves vaudois dont le titre ne garantit plus de trouver un emploi à l’issue d’une scolarité complète. Face à cet état de fait, le Conseil d’Etat a lancé une vaste consultation pour élaborer une nouvelle loi sur l’enseignement obligatoire. Toutes les parties ont pu se prononcer sur un avant-projet. Sur la base des prises de position des associations de parents, patrons, enseignants, syndicats, le Conseil d’Etat a rédigé un nouveau projet. Le Grand Conseil y a apporté plusieurs modifications qui ont permis de rallier une large majorité pour cette nouvelle loi, acceptée au final à 102 voix contre 10 non.

OUI à la LEO le 4 septembre

La LEO pour une école juste

L’école vaudoise actuelle sépare les élèves en 3 filières ce qui en fait une des écoles les plus sélectives de Suisse sans pour autant que les élèves arrivent à des résultats meilleurs. La LEO garantit une meilleure perméabilité entre les filières. Le fait de prévoir que deux filières (générale et prégymnasiale) au lieu de trois évite d’autant la stigmatisation des élèves qui ont des difficultés ; la création de niveaux dans trois branches (français, math et allemand) permet de tenir compte des potentiels différents des élèves dans chaque branche. Cette répartition tient compte du fait que les élèves sont rarement bons ou mauvais dans les trois branches principales et permet de mieux répondre à leurs besoins.

La LEO pour une école qui garantit les savoirs essentiels

La nouvelle loi met la priorité sur l’enseignement du français et des maths et garantit leur renforcement dans la grille horaire. C’est garantir aux élèves qui terminent leur scolarité d’avoir tous les outils pour leurs activités citoyennes et professionnelles. Cette exigence est essentielle dans le marché du travail actuel ; seule la LEO y répond concrètement, contrairement à Ecole 2010 qui ne fait que décréter cet objectif.

La LEO pour une école exigeante

Les droits et devoirs des élèves et des parents sont introduits dans cette nouvelle loi. Le nombre d’heures de cours, notamment dans les branches essentielles, est revu à la hausse. C’est le meilleur garant d’une amélioration des résultats des élèves.

La LEO pour une école adaptée

L’enseignement sera plus adapté en fonction du niveau de l’élève grâce à l’introduction de niveaux dans trois branches (français, math et allemand) en filière générale. Les élèves en difficulté bénéficieront d’un enseignement renforcé qui disposera des moyens adéquats.

La LEO pour une école cohérente

La loi sur l’enseignement obligatoire tient mieux en compte la réalité à laquelle sont confrontés les élèves en fin de scolarité. La filière prégymnasiale prépare à la poursuite des études au gymnase. La filière générale prépare à une école ou une formation professionnelle.

La LEO pour une école qui ouvre des portes

Nombre d’élèves sont aujourd’hui discriminés sur le marché du travail non pas en raison d’un manque de connaissance ou de motivation mais parce qu’ils ont un titre peu reconnu par le marché du travail. La LEO garantit à chaque élève de pouvoir terminer sa scolarité et lui octroie deux types de titre qui correspondent aux deux types de débouchés.

La LEO pour des enseignants reconnus

La LEO introduit la maîtrise de classe à tou-te-s les enseignants, renforçant le rôle central de l’enseignant-e. Cela garantit un meilleur accompagnement de l’élève et introduit une juste reconnaissance du travail des maîtres de classe tout au long de la scolarité.

La LEO pour une école claire

Pour une part importante de la population, les appréciations restent aujourd’hui insuffisamment lisibles et ne donnent pas suffisamment de repères nécessaires tant à l’élève qu’aux parents. Les évaluations n’en ont pas pour autant diminué la sélection.

La réintroduction des notes à partir de la cinquième année HARMOS (troisième année actuelle) garantit une plus grande clarté dans la communication de l’évaluation du travail des élèves.

NON à Ecole 2010 le 4 septembre

Non à l’exclusion des élèves en difficulté

Ecole 2010 propose de regrouper les élèves qui ont des problèmes comportementaux dans des classes régionales d’encadrement.

Non à l’apartheid scolaire

Ecole 2010 veut permettre des bâtiments séparés pour les élèves de VSO et bétonner les filières actuelles qui ne correspondent plus aux débouchés de l’école.

Non à une contre-réforme

L’initiative Ecole 2010 apporte d’importantes contre-réformes qui sont inacceptables pour tout parti progressiste ; elle menace l’égalité des chances, l’intégration des élèves et la mixité sociale. Alors que le temps de formation a été sans cesse été rallongé, Ecole 2010 veut introduire une voie préprofessionnelle à partir de 11 ans, âge auquel les élèves ne sont pas encore assez mûres pour faire des choix de carrière.

Non au bricolage législatif et aux effets d’annonce

L’initiative Ecole 2010 est conçue comme une suite de corrections apportées à la loi actuelle ; ce bricolage législatif n’est pas à même d’amener une réforme cohérente à l’école vaudoise. Les initiants ont rempli leur initiative d’effets d’annonce (renforcement du français et des maths) sans évoquer comment les réaliser ; sa mise en œuvre serait inévitablement chaotique.

Non à des notes au berceau

Ecole 2010 veut réintroduire les notes dès le début du cursus scolaire, c’est une mesure réactionnaire et excessive. L’initiation des élèves à l’école ne saurait passer par l’introduction des notes aussi tôt.

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Vendredi, 25 février 2011

Un nouveau concept: l’affichage inrecouvrable

Aujourd’hui, les équipes spéciales du PS lausannois collaient sur les emplacements d’affichage libre des bandeaux aux couleurs socialistes. Leur particularité? Placés en-dessous de la zone d’affichage normal, ils sont (en principe) à l’abri du recouvrement par l’affiche suivante… (Lire la suite…)