Couvre-feu général, fermeture brutale des boîtes, taxes monstrueuses pour les clubs, et j’en passe. Les mesures proposées par la Municipalité pour pacifier les nuits lausannoises ont donné lieu aux conjectures et interprétations les plus diverses. Mais qu’en est-il réellement?
Commençons par les horaires. Aujourd’hui, les clubs peuvent obtenir des prolongations jusqu’à 5 heures. Sur ce point, rien ne changera avec le dispositif proposé par la Municipalité. L’horaire pourra même être prolongé jusqu’à 6 heures, sous réserve d’une modification de la loi cantonale et à condition que les établissements arrêtent de vendre de l’alcool à partir de 5 heures. On est loin du couvre-feu dénoncé par certains! Au contraire. La Municipalité est allée dans le sens des mouvements de jeunes et des clubs qui demandaient cette prolongation à 6 heures pour différer les sorties et faciliter le retour en transports publics.
Un changement important néanmoins. Pour obtenir des prolongations, les clubs devront dorénavant remplir des conditions élémentaires. D’abord le respect des lois et des conventions collectives de travail, ou encore le paiement des charges sociales. Ensuite, des normes de sécurité: un nombre minimum d’agents, un périmètre de sécurité et de nettoyage, ou encore un contrôle systématique avec saisie des armes, couteaux et objets dangereux à l’entrée des clubs. Quant aux taxes, pour une prolongation jusqu’à 5 heures, les clubs devront débourser 75 francs de plus qu’aujourd’hui. Est-ce vraiment trop demander, alors que la vie nocturne coûte plusieurs millions par année aux contribuables lausannois? Les conditions fixées relèvent simplement d’une nécessaire maîtrise de la sécurité ainsi que d’une bonne cohabitation entre résidents et noctambules.
Ces règles auront une vertu précieuse: éviter de mettre tous les clubs dans le même panier. Si certains sont de réels partenaires pour la Ville, prêts à assumer leurs responsabilités en termes de sécurité et de protection de la santé, d’autres posent de réels problèmes, en termes de nuisances, de sécurité ou de respect de la légalité. Ceux-ci devront effectivement fermer à 3 heures. En cas de problèmes récurrents ou d’infraction grave, ils pourraient même devoir fermer plus tôt ou fermer tout court. Conséquence: l’offre lausannoise, loin d’être muselée, devrait gagner en qualité.
Reste la diversité culturelle. Le soutien aux musiques actuelles s’est accru à Lausanne ces dernières années. Outre des manifestations comme Label Suisse, dont la prochaine édition est programmée en décembre, Lausanne soutient les Docks, le Bourg ou encore le Romandie. Ce volontarisme perdurera à l’avenir. Dans un cadre cohérent visant à concilier l’animation nocturne et l’offre culturelle avec une nécessaire amélioration de la sécurité. La responsabilisation des clubs s’inscrit parfaitement dans cette politique.
Le Parti socialiste salue la reprise par Grégoire Junod de la direction de la police lausannoise. Suite à l’annonce intervenue dimanche, la Municipalité a su se réorganiser rapidement et efficacement, permettant ainsi à la situation de se stabiliser rapidement. Les défis dans le domaine de la gestion de l’espace public et de la sécurité sont nombreux et ne relèvent pas que de la compétence communale. Le Parti socialiste a pleine confiance dans la capacité du nouveau directeur de nouer les collaborations nécessaires, dans le but d’améliorer la vie quotidienne des habitants de Lausanne.(Lire la suite…)
La pénurie de logements qui se poursuit à Lausanne et dans le Canton depuis plusieurs années n’est pas sans dommage collatéral. C’est le cas, par exemple, de la hausse artificielle des loyers et des objets mis en vente, conséquence de la pression spéculative qui apparait en période de pénurie. Il existe en effet aujourd’hui très peu d’outils à disposition des communes leur permettant de construire des logements par la mise à disposition de terrains constructibles : dans le Canton de Vaud, pas de lutte contre la thésaurisation des terrains constructibles, pas de droit d’emption ni de pré-emption, pas de droit d’expropriation (sous condition), pas de perception de la plus-value foncière, rien ! les communes sont condamnées à faire avec leurs propres ressources… (Lire la suite…)
Grégoire Junod, député, président du groupe socialiste, municipal élu – paru dans 24 heures le 8 avril 2011
D’ici vingt-cinq ans, le canton de Vaud pourrait compter plus d’un million d’habitants. La plus forte croissance démographique du pays. Pour les plus confiants, elle sera naturellement gage de richesse et de prospérité. Honnêtement, ça reste à prouver. Car le progrès ne coule pas de source, et l’histoire est truffée d’exemples où la croissance ne tient pas toutes ses promesses: creusement des inégalités, augmentation de la pauvreté, atteintes à l’environnement…
Dans ce canton, par exemple, la création de 40 000 emplois au cours des cinq dernières années n’a pas suffi à éradiquer le chômage. Il existe bien sûr un lien entre les deux, mais pas d’automaticité. L’enjeu central consiste donc d’abord à assurer un développement harmonieux de notre économie, susceptible de garantir à chacune et chacun un niveau de vie suffisant. (Lire la suite…)
Aujourd’hui, Florence Germond, Daniel Brélaz, Jean-Yves Pidoux, Oscar Tosato, Grégoire Junod et Marc Vuilleumier faisaient ensemble le tour du centre-ville.
Grégoire Junod, député, candidat à la Municipalité
Près de deux millions : voilà ce que coûtera la droite à la Ville de Lausanne en 2011. La facture pourrait même grimper à près de 3.5 millions de francs. Explications.
Le 1er avril prochain, la nouvelle loi sur l’assurance chômage entrera en vigueur. A la clé : un allongement de la durée de cotisation et une réduction de la durée d’indemnisation pour de nombreux chômeurs. Les premiers visés : les travailleurs âgés et les jeunes, les deux catégories les plus fragiles sur le marché du travail. (Lire la suite…)
Le Matin évoque aujourd’hui les tracts originaux du Parti socialiste, agrémentés de dessins de Louiza, donc vous avez pu admirer les œuvres dans différents journaux romands… (Lire la suite…)
Dans une conférence de presse tenue cet après-midi, le Parti socialiste lausannois a évoqué son bilan et surtout présenté ses projets en matière de logement pour Lausanne. Les intervenants l’ont fait en partant d’un constat, formulé par Rebecca Ruiz : les adversaires de la majorité reconnaissent eux-mêmes, dans leur discours du moins, la nécessité pour la Ville d’avoir une politique du logement ambitieuse – même s’ils entravent souvent la maîtrise foncière en prônant la vente de terrains publics. (Lire la suite…)
Hier soir jeudi avait lieu le débat entre candidats à la Municipalité de Lausanne à La Télé.
Trois candidats socialistes pleins d’énergies, au sein d’une alliance solide PS-Verts-POP forte d’un bilan important et apte à proposer des solutions concrètes aux problèmes quotidiens.
Lors des élections de 2011, nous avions posé les questions les plus fréquentes que se posent les Lausannois et les Lausannoises sur la gestion de la ville à nos candidats à la Municipalité. Voici leurs réponses en vidéo.
Après l’échec du City Management, quelle politique pour les commerçants lausannois?
Proposez-vous enfin des solutions pour contrer la crise du logement à Lausanne?
Pourquoi le chômage reste-t-il élevé à Lausanne?
Tunnel sous Saint-François, M3: qu’en pensez-vous?
Que proposez-vous pour les personnes dépendant de l’aide sociale à Lausanne?
Quelle est votre position sur la dette de la Ville de Lausanne?
Pourquoi y a-t-il beaucoup de gens qui ne paient pas d’impôts à Lausanne?
Vous parlez des familles et des jeunes, mais pensez-vous aussi aux aînés?
Comment justifiez-vous la proposition d’engager des apprentis sans-papiers à Lausanne?
Grégoire Junod – paru dans Lausanne Cités du 3 février 2011
Une pièce inédite s’est jouée le 25 janvier dernier. Nous sommes alors au Palais de Rumine, dans la salle du Grand Conseil vaudois. Et le débat, ce jour-là, porte sur notre système de santé. (Lire la suite…)
Grégoire Junod, président du groupe socialiste au Grand conseil
400’000 personnes vivent avec un revenu inférieur à 3’500 francs par mois. Est-ce à dire qu’en Suisse, royaume du dialogue social, pays riche s’il en est, nous ne sommes pas parvenus à éradiquer les bas salaires ? Et si oui, quelles en sont les causes et les remèdes ?
Premier constat. Les conventions collectives ont fait leur preuve dans notre pays. Le plus souvent, elles se révèlent un instrument efficace pour règlementer les conditions de travail à travers des accords spécifiques à une branche économique ou à une entreprise. Mais l’exercice atteint aussi ses limites. En 2007, les ouvriers du bâtiment furent contraints d’engager une grève pour obtenir le renouvellement de leur convention collective ; la société suisse des entrepreneurs voulait la passer par pertes et profits. Régulièrement, les syndicats se heurtent à des associations professionnelles ou à des entreprises qui refusent d’entrer en négociation. (Lire la suite…)
Grégoire Junod – paru dans 24 heures du 21 janvier 2011
L’équivalent d’un café par mois pour éviter à des milliers de familles de recourir à l’aide sociale et limiter la croissance des dépenses publiques. Est-ce vraiment trop cher payé? L’UDC, les libéraux-radicaux et le Centre patronal s’attellent à nous le faire croire, tout affairés qu’ils sont à récolter des signatures contre le nouveau dispositif cantonal de lutte contre la pauvreté. L’objet de leurs foudres: une cotisation paritaire de 0,06% pour financer des prestations complémentaires pour les familles ainsi qu’une rente- pont pour les chômeurs âgés arrivés en fin de droit. (Lire la suite…)
Le 24 janvier, c’est le numéro 9 qui a été attribué à la liste du Parti socialiste lausannois pour l’élection du Conseil communal le 13 mars prochain. Dès maintenant, un seul message: pour l’égalité, la solidarité, la justice, votez et faites voter la liste 9.
Pour l’élection à la Municipalité, pas de numéros de liste, mais il n’en est pas moins nécessaire de glisser dans l’urne (ou l’enveloppe de vote) la liste du Parti socialiste lausannois comprenant Oscar Tosato, Florence Germond et Grégoire Junod, en liste avec Marc Vuilleumier (POP & Gauche en mouvement), Daniel Brélaz (Les Verts) et Jean-Yves Pidoux (Les Verts)!
Aujourd’hui, le PS, les Verts et le POP présentaient à la presse l’alliance qu’ils proposent aux Lausannois en vue des élections communales de mars 2011. La plateforme commune, qui décrite les valeurs qui rassemblent les trois partis, a, elle, été présentée et surtout signée par les présidentes des partis et par les six candidats à la Municipalité.