Thème: referendum

Campagnes

Jeudi, 7 février 2013

86’000 signatures pour dire « Non à la journée de travail de 24 heures ! »

Le référendum a été déposé avec succès le 3 avril dernier, fort de 64’000 signatures!!!

En tout plus de 84’000 signatures ont été récoltées par les organisations partenaires, les syndicats et les partis de gauche. Merci à tous, et particulièrement à nos militants pour cette campagne réussie. Rendez-vous au moment de la votation!

Référendum contre la libéralisation des horaires d’ouvertures des magasins.

Les organisations syndicales et les partis politiques de gauche lancent un référendum contre la détérioration de la Loi sur le travail. En cause, la volonté du Parlement d’introduire l’ouverture 24 heures sur 24 des magasins des stations-service. Cette brèche menace l’ensemble du commerce de détail. En outre, par sa décision, le Parlement édulcore la Loi sur le travail. Cela entraîne des conséquences dans toutes les branches et sape des libertés sociales importantes. Les organisations de l’Alliance pour le dimanche s’y opposent avec véhémence.

Le 14 décembre, le Parlement a pris la décision de déréglementer les horaires d’ouverture des magasins des stations-service, et d’instaurer pour la première fois la journée de travail de 24 heures dans le commerce de détail. Ce faisant, il élargit aussi le travail dominical. Par ailleurs, le manque de clarté du champ d’application entraînera une prolifération sauvage incontrôlable des magasins et accroîtra fortement la pression à la libéralisation dans le commerce de détail.

Le personnel de vente pâtit d’ores et déjà de salaires bas, d’horaires de travail morcelés et du travail sur appel. Les femmes, qui constituent presque 70 % du personnel de vente, sont frappées de plein fouet par la prolongation des horaires d’ouverture. En plus, le travail de nuit et le travail du dimanche portent atteinte à la santé.

Qui plus est, le commerce de détail n’est pas le seul touché. Car le projet de loi sape la Loi sur le travail sur un point essentiel : l’interdiction du travail nocturne et du travail dominical. Tous les employés sont concernés. On leur demande toujours davantage une disponibilité permanente. Avec la flexibilisation continue des horaires de travail, des libertés sociales importantes se perdent.

Actualité et Démocratie

Jeudi, 22 novembre 2012

Soutien au référendum sur la loi sur l’asile, refus du financement par les personnes morales

Le Parti socialiste lausannois s’est réuni le 21 novembre en Assemblée générale pour délibérer sur deux thèmes: le soutien au référendum sur la loi sur l’asile et le financement du parti par les personnes morales. 

Au terme d’un débat rassemblant quatre intervenants, une unanimité claire s’est dessinée pour dénoncer le caractère inacceptable de cette révision. Des divergences se sont, en revanche, fait jour sur le plan de la stratégie à adopter pour reprendre la main dans le domaine de l’asile et des migrations, divergences qui se sont incarnées dans la discussion sur la démarche référendaire, considérée par tous comme risquée, que ce soit en raison de son non aboutissement éventuel ou de son échec devant le peuple. Au vote, les membres présents ont décidé d’engager la section lausannoise aux côtés des organisations soutenant le référendum. Un consensus a par ailleurs nettement émergé autour de la nécessité, en complément, d’une démarche active, en réalité déjà en cours, des milieux de gauche et progressistes sur ce sujet, par exemple par le biais d’une initiative populaire, pour laquelle les militants socialistes collecteraient également des signatures.

Le Parti socialiste lausannois, durant ses actions aux mois de novembre et décembre, associera donc à ses récoltes déjà en cours la collecte de signatures pour ce référendum qui court jusqu’au 17 janvier 2013.

Durant la même soirée, le Parti socialiste lausannois s’est positionné clairement sur la question du financement par les entreprises. Sur la base d’une résolution, il a exprimé son opposition à toute forme de financement privé en provenance d’entreprises ou organisations de quelque nature que ce soit, donc de toute personne morale. Il a réaffirmé les principes de transparence des recettes et des dépenses qu’il met en pratique sur le plan communal lors des campagnes depuis plusieurs années déjà. La décision du PS suisse à ce sujet devra se prendre en décembre lors de l’Assemblée des délégués de Thoune.

Le PSL compte bien, à cette occasion, défendre une position d’indépendance radicale du parti, qui se doit de ne recevoir d’argent que de ses membres, de ses élus et de ses donateurs.

Feuille de signatures: http://www.stopexclusion.ch/IMG/pdf/Feuille_de_signatures_Stopexclusion_13112012.pdf

Résolution sur le financement du parti: Résolution_Financement_PSS.pdf

Blog

Mardi, 22 février 2011

Dépôt du référendum contre les PC familles et la rente pont: La droite pourrait coûter 3.5 millions à la Ville de Lausanne en 2011

Grégoire Junod, député, candidat à la Municipalité

Près de deux millions : voilà ce que coûtera la droite à la Ville de Lausanne en 2011. La facture pourrait même grimper à près de 3.5 millions de francs. Explications.

Le 1er avril prochain, la nouvelle loi sur l’assurance chômage entrera en vigueur. A la clé : un allongement de la durée de cotisation et une réduction de la durée d’indemnisation pour de nombreux chômeurs. Les premiers visés : les travailleurs âgés et les jeunes, les deux catégories les plus fragiles sur le marché du travail. (Lire la suite…)

Le PS dans les médias

Mercredi, 16 juin 2010

Faire vivre la démocratie !

Benoît Gaillard, secrétaire du Parti socialiste lausannois

Tribune parue dans Lausanne cités du 24 mars 2010

Le système politique suisse permet aux citoyens de faire entendre leur avis régulièrement. Par le moyen d’initiatives ou de référendums, ils peuvent appuyer une idée ou refuser un projet, comme cela a été le cas le 7 mars dernier, lorsque près de 73% des votant-e-s ont dit non à la baisse des rentes du deuxième pilier. Il en ira de même pour les coupes dans l’assurance-chômage alors que nous traversons une grave crise, ou pour la 11e révision de l’AVS, débattue actuellement par le Parlement, et qui ne prévoit aucune revalorisation sérieuse : les référendums que lancera la gauche permettront au peuple d’avoir le dernier mot. Les initiatives ne seront pas en reste, avec notamment la proposition d’un salaire minimum au niveau fédéral, pour lequel la récolte démarrera dans quelques mois.

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