Valérie Schwaar

Née en 1968

Un message pour résumer ta candidature?

Nous sommes sur la bonne voie : une majorité de gauche pour faire avancer ce canton, relever les défis et investir pour l’avenir, dans les infrastructures, la formation et la santé. A la politique de comptable, faisons place à une politique visionnaire.

Pourquoi t’engages-tu en politique?

Je m’engage pour plus de justice et d’équité, parce que la démocratie ne peut fonctionner que si nous réduisons le fossé entre les plus riches et les plus pauvres. Parce que seule la solidarité peut améliorer la société dans laquelle nous vivons et assurer une vie digne à toutes et à tous.
Je crois au travail d’équipe et à la force de persuasion. Je crois en l’engagement politique pour améliorer le quotidien des gens.

Quels sont les domaines ou les projets qui te tiennent le plus à cœur?

Mes priorités sont la construction de logements à prix abordable, le développement des transports publics et les questions liées aux trafic pendulaire.

Durant la dernière législature, j’ai déposé des motions et des postulats sur les thèmes qui me passionnent :

Qu’est-ce qui te plait particulièrement à Lausanne?

Je suis attachée à la ville de mon enfance, c’est une ville centre, à la fois chaleureuse et gaie, qui offre aussi bien des emplois, de nombreux lieux de formation, de culture mais aussi de nature.
J’aime le parc Milan, fantastique place de jeux, lieu de passage, de jogging, de rencontre ou de promenade, espace de farniente, de sieste ou de picnic pendant les beaux jours.
J’aime aussi le marché du samedi, haut lieu de rencontre des lausannois, où l’on peut acheter directement à celles et ceux qui cultivent des produits à un prix équitable et juste.
Je suis heureuse de pouvoir y élever mes enfants et leur offrir ce cadre de vie.

As-tu une pièce de théâtre, un film, un livre, un disque, une exposition (ou autre chose) à recommander?

J’aime écouter la radio, aller au cinéma avec des amis, aller voir des expos quand il pleut et lire des romans. Les deux derniers ont été « La vie très privée de Mr Sim » de Jonathan Coe  et « D’acier » de Silvia Avallone, portraits européens très différents : le premier est un roman anglais, chef d’œuvre d’intelligence et de malice tandis que l’autre est un portait brossé à l’acide de la Toscane industrielle très loin des clichés touristiques.